Ca m'est arrivé plusieurs fois, de me faire branler par des vieux messieurs qui avaient 35-40 ans de plus que moi. Et beaucoup plus tard, de faire pareil avec des jeunes garçons qui avaient 20 ou 30 ans de moins que moi. Presque toujours des inconnus rencontrés par hasard. Beaucoup par petites annonces. Certains que j'ai revus, d'autres jamais.
Pour beaucoup c'était la première fois. Surtout à partir de 1980. Des vieux messieurs, mariés, n'avaient jamais touché une paire de couilles de leur vie. Et pourtant c'était pas l'envie qui leur manquaient. Beaucoup de jeunes garçons n'avaient jamais osé faire le premier pas. Il fallait les aider à baisser leur slip, " on est tous pareils, etc.".
A chaque fois nous nous sommes arrangés pour pouvoir faire ça très bien. Car la voiture, c'est pas idéal ! Nous nous servions de la voiture uniquement pour aller faire ça quelque part. Et incognito, c'est évident.
Faire ça bien, ça consiste à pouvoir se mettre complètement nu(s), et à pouvoir prendre tout son temps, faire durer les choses, sans risque d'être dérangés, ou d'être vus.
On essayait de se retrouver dans un appartement. J'ai connu aussi beaucoup les bois. Et les cabines individuelles des vestiaires des piscines.
C'est arrivé souvent que ce soit à l'improviste, mais quand c'était sur rendez-vous, il fallait préparer le rendez-vous, choisir le bois ou la piscine.
Quand c'était moi le branlé, je ne faisais jamais aucune difficulté pour me déshabiller entièrement tout de suite. Mais ce n'était pas forcément réciproque. Beaucoup restaient complètement habillés. Entre autres les pudiques, beaucoup plus nombreux qu'on ne croit. Et aussi beaucoup de vieux messieurs, chauves et bedonnants.
La plupart était mariés, et pendant qu'ils me caressaient et me touchaient le sexe, je sentais sur ma peau fine et fragile le frottement leur alliance, l'anneau conjugal. Le soir, ils retrouvaient leur épouse, évidemment au courant de rien.
Quand un jeune garçon se fait branler, il peut simplement baisser son pantalon et son slip, et remonter sa chemise. Mais le mieux c'est de tout retirer. L'homme doit jouir nu. Et le jeune garçon est là pour apprendre.
Certains ont voulu assurer un suivi. Tous ont découvert que à l'époque je vivais seul. Donc que j'étais obligé de me branler. Et que je ne faisais pas d'histoire pour me déshabiller.
Ils ont voulu en profiter. Et tout savoir. A quel âge j'avais commencé et si ça avait été tout seul. Comment je faisais pour me donner du plaisir, combien de temps ça durait, comment je m'essuyais, etc. Il y en a qui m'ont apporté du porno régulièrement à chaque fois qu'on se voyait. Pour m'encourager à me toucher quand ils n'étaient pas là.
Parfois c'était la branle réciproque, mais pas toujours ! Il fallait décider qui allait jouir le premier.
A chaque fois la première question tombait inmanquablement : " à quand remonte ta dernière ? Hier soir ? ". Et le branleur caressait tout de suite les couilles du branlé pour vérifier.
Il fallait toujours prévoir et organiser l'explosion finale et où allaient tomber les jets blancs. Et c'était dur de convaincre les jeunes garçons que s'ils jouissaient, ça n'allait pas se voir ensuite dans la rue.
Ca m'est arrivé qu'un homme plus âgé que moi, mais encore jeune et bien fait, veuille assurer un suivi régulier pour me branler. En refusant à chaque fois de se déshabiller. Nous nous sommes vus très longtemps, mais jamais je n'ai vu même sa braguette ouverte. Mais à chaque fois j'étais complètement nu debout entre ses jambes, pendant une heure ou deux.
Dans une telle rencontre, il y en a souvent un qui regarde avec quelle rapidité l'autre se déshabille. Si l'autre se déshabille assez facilement, ce qui était mon cas, il profite de l'occasion pour se déshabiller le moins possible. En retirant uniquement son pantalon, sans espoir d'en voir plus.
Quand c'est quelqu'un qui n'a pas du tout l'intention de se déshabiller un jour, il dit toujours pour commencer : " tu te déshabilles ?? " ou " déshabille toi !! ". La première fois je restais en slip, car je savais qu'il était possible que le slip l'intéresse aussi. . Un monsieur âgé en particulier. Sinon la demande tombait: " le slip aussi !! ". Les fois suivantes je savais si je devais ou pas tout retirer tout de suite.
Un inconnu complet, rencontré par petites annonces, beaucoup plus âgé que moi, est venu chez moi uniquement pour me branler, une, deux ou trois par semaine, pendant 6 mois. Je me mettais nu, mais les quatre derniers mois il ne se déshabillait plus du tout. " Pour gagner du temps ! ". Comme il a vu que j'acceptais de me laisser faire, il me branlais toujours avec son index gauche complètement enfoncé entre mes fesses. Lubrifier son doigt et me l'enfoncer le plus profond possible, c'était toujours la première chose qu'il faisait, avant de commencer. Il m'empalait littéralement.
Il arrivait toujours à l'improviste, après 18h, en sortant de son travail. Il ne s'occupait jamais de savoir à quand remontait ma dernière, et il me branlais toujours le nez sur un mur, pour m'obliger à bien serrer le cul. Il avait remarqué que j'avais un cul musclé, très étroit, qui serrait fort. Il me reprochait à chaque fois d'être beaucoup trop long à jouir. Il avait le culot de toujours me faire des commentaires détaillés sur le volume, le nombre de jets, sur la qualité de mon plaisir, et de comparer avec les fois précédentes.
Jamais je n'ai su qui c'était. Il m'a seulement dit qu'il était marié, qu'il s'entendait bien avec sa femme, au lit en particulier. Et que pour cette raison, il fallait qu'on aille le plus vite possible à chaque fois, pour qu'elle ne se doute de rien, puisqu'il allait la retrouver. On disposait à chaque fois du moins de temps possible, entre 15 et 25 minutes. A poil tout de suite, toutes affaires cessantes. Pas de temps du tout pour la salle de bain. Il ne m'a pas caché que j'étais le premier homme qu'il touchait.
J'ai vécu une époque de rêve qui a duré 6 ans. 1979, libération sexuelle. 1985, arrivée du risque généralisé sida. On était obligés d'en avoir plein les mains à chaque fois. C'est blanc, c'est gluant, ça poisse, et ça colle. Et souvent le branlé dégorge beaucoup, il y en a partout. A ce moment là, c'est difficile de contrôler.
Message édité par le-temoin le 06-05-2011 à 21:21:46