Voici le véritable récit d'une rencontre fortuite ou le désir de l'inconnu suspend le temps un instant pour transformer celui-ci en plaisir soutenu entre un homme et une femme.
Début septembre, de retour d'une longue journée de déplacement professionnel, j'étais en 1ère classe dans le dernier TGV pour Paris.
Nous étions au calme avec très peu de gens dans ma voiture. La seule personne que j'apercevais, dans le reflet du porte bagages situé au dessus de nous, était une jolie dame un peu plus âgé que moi avec une jolie jupe plissé et un adorable petit corsage dévoilant à peine l'échancrure de ses seins. Elle devait probablement être aussi de retour d'un déplacement professionnel.
Elle venait de terminer le dernier Daniel Steel. Les scènes d'amour passion de cet auteur avait du attiser l'imagination de ma voisine car je la vis passer une main sur l'intérieure de ses cuisses puis la faire remonter lentement jusqu'en haut de celles-ci.
Elle regarda alors un peu autour d'elle, mais elle n'avait pas de voisin immédiat et les autres passagers semblaient dormir ou être complètement absorbés dans leur revues.
Sa jupe cachant toujours sa main, je vis celle-ci chercher à se glisser sous ce qui devait être la culotte puis elle commença des mouvements qui semblaient indiquer qu'elle stimulait sont clitoris.
Au bout de quelques instants, je la vis serrer les cuisses autour de son poing... elle avait du s'introduire des doigts dans le vagin. Ceci provoqua chez moi une belle érection que mon slip tentait de retenir autant que possible...
Je vis alors son bras accélérer le mouvement puis s'arrêter lorsqu'elle émit un gémissement étouffé... elle venait probablement de jouir.
Je décidais de me lever pour faire mine d'aller aux toilettes et en passant devant elle je lui fit alors un clin d'oeil... elle rougit immédiatement mais n'osa rien dire.
Le haut-parleur annonça à mon retour notre arrivé imminente à Paris. Je vis ma belle inconnu se lever avec précipitation et se mettre alors à ranger nerveusement ses affaires en me tournant le dos, probablement contrariée d'avoir été surprise la main dans la culotte, en train (normal dans un TGV) de se donner du plaisir... et fut la première a descendre sur le quai.
Quelques minutes plus tard, je me retrouvais dans le métro, le sourire aux lèvres, mes pensées étant encore occupées par le charmant spectacle donnée par cette inconnue...
Soudain, je l'aperçois devant moi sur le quai en train d'attendre la prochaine rame... je décide de rester alors en retrait et, lorsque la rame arrive, je me précipite pour me retrouver dans la même voiture qu'elle.
En m'apercevant à quelques mètres, elle tente d'abord d'éviter mon regard. Après quelques instants d'hésitation, elle me regarde en souriant et nous restons les yeux dans les yeux quelques minutes. Son regard si évocateur semble vouloir me dire : "Cela t'a amusé n'est ce pas de me voir jouir ainsi, tu en voudrais plus mon cochon..."
Etant assez tard, la rame se vide rapidement et il ne reste alors que ma belle inconnue, ainsi que deux hommes discutant entre eux et une mamie.
Je me décide alors à venir m'asseoir à côté de ma belle inconnue et, après un instant d'hésitation, je commence à poser sa main sur son genou, puis je la fais glisser le long de sa cuisse . A mon grand plaisir, elle n'oppose aucune résistance, au contraire elle pose aussi sa main près de mon genou avant de la remonter jusqu'à ma braguette.
J'atteins alors sa culotte que je découvre déjà toute mouillée. Elle voit que mon pantalon fait une grosse bosse et elle me fait un grand sourire puis commence à descendre la braguette de son pantalon lentement, j'ai alors un peur qu'on nous voie et cela m'excite d'autant plus. Pendant qu'elle glisse doucement sa main à l'intérieur de mon pantalon, je glisse mes doigts sous sa culotte et commence à lui caresser tout doucement le clitoris.
Ses yeux se ferment un peu et elle lâche un léger soupir. Je me rends compte alors que la mamie semble nous observer, intriguée par ce rapprochement. Heureusement celle-ci sort à la station suivante. Je regarde derrière nous, les deux hommes sont descendus aussi. Nous voilà enfin seuls dans le métro. Elle sort alors mon sexe de mon slip, il bande comme un cheval le pauvre, et elle commence à le branler. Nos respirations deviennent plus irrégulières, elle halète alors mes doigts accélèrent le mouvement sur son clitoris, je sens le plaisir monter en nous.
Au bord de l'orgasme, elle se dégage alors doucement et s'assoit la tête entre mes cuisses. Elle me suce avidement, d'abord elle passe la langue sur mon gland, puis elle prend le sexe dans sa bouche et aspire. Je se tords et gémit. Au bout d'un moment dans un halètement, je la préviens que "ça vient" pour qu'elle s'enlève, mais elle reste pour que je puisse éjaculer dans sa bouche et avale en suçant doucement.
A mon tour, je veux m'asseoir entre ses jambes, mais le conducteur annonce au micro que nous atteignons le terminus. Frustrées, nous nous rhabillons en hâte et nous descend de la rame.
Elle m'entraîne alors jusqu'à une cabine de "Photomaton" située près de la sortie, elle ferme le rideau, s'assoit sur le petit siège puis retire sa petite culotte et écarte les cuisses comme une invitation à poursuivre là ou nous nous étions arrêtés.
Bien que risquant de nous faire suspendre parce que mes pieds dépassent, j'oublie tout quand ma langue revient sur son sexe et s'enfouit dans son vagin. Elle est trempée. Elle soupire, et appuie son bassin sur ma bouche. Je passe ma langue sur son clitoris, en accélérant de plus en plus, elle agrippe le rideau de la cabine en sentant l'orgasme monter. Enfin elle explose sous ma langue et gémis, tout son corps est parcouru de tremblements.
Gourmand, je suis prêt à en demander plus lorsque un téléphone portable se met à sonner... ma belle inconnue saute sur son sac et décroche. Je me rends compte alors que c'est la première fois que j'entends vraiment le son de sa voix puisque nous n'avions pas échangé le moindre mot jusqu'à présent... C'est son mari qui s'inquiète, elle réponds que le TGV a eu un peu de retard, qu'elle va prendre un taxi pour être rapidement à la maison et qu'elle l'embrasse très fort.
Après avoir raccroché, elle se rhabille vite fait, elle me fait un rapide baiser en me glissant simplement un "Merci" à l'oreille avant de s'éclipser. J'essaye alors de la rattraper, je la retrouve en train de monter dans de taxi avant de disparaître définitivement dans la nuit.
Je n'ai pas eu le temps de lui demander son prénom et encore moins un numéro de téléphone... qu'elle ne m'aurait d'ailleurs sûrement pas donné. Un peu dépité mais très heureux de cette jolie rencontre, je m'en retourne à mon domicile avant que ma femme ne s'inquiète elle aussi...
Pour celles qui le souhaiteraient, nous pouvons écrire la suite ensemble en privé...