Bonsoir à vous
je n'aime pas cette expression, vous vous en doutez, mais je dirais plutot "femmes passionnées"
un extrait d'une de mes histoires, qui répond à bien des questions
Lentement elle masturba Balou. Celui-ci sentait le souffle chaud de son amie contre la peau de ses cuisses et de son ventre. Angela fit passer la verge entre ses soyeux cheveux et continua ainsi à la caresser. Le contact de cette chevelure brune électrisa Balou, il gémit sur son siège. Il se voyait aller et venir dans cette délicieuse crinière.
Ensuite Angela prit la hampe dans sa bouche, sa langue s'enroula autour du tronc, ses lèvres débutèrent une succion qui faillit faire exploser Balou, mais son amante remarqua les soubresauts annonciateurs, elle arrêta nette sa caresse et lâcha la hampe.
Il regarda sa verge gonflée et humide, son amante se redressa et lui souffla dans l'oreille :
- Viens me prendre sur la table de la cuisine avant que ma mère ne vienne préparer le dîner.
Angela se retrouva allongée sur ladite table en chêne massif, robe relevée, cuisses écartées. Les fesses à l'extrémité du meuble, elle accueillit son ami en elle. La position était certes un tantinet inconfortable pour les deux amants mais l'excitation de savoir que belle-maman pouvait arriver d'un instant à l'autre décupla les ardeurs de chacun.
Entre les casseroles, le fourneau, la salade dans l'évier, des râles et des gémissements se faisaient entendre. Balou et Angela se livraient à la préparation d'un plat hautement jouissif pour le plaisir, non pas des papilles, mais des sens. Ils ahanèrent ainsi de longues minutes car Angela taquinait son ami pour qu'il n'éjacule pas de suite mais elle susurra :
- J'aimerais que ta belle-maman voie son gendre aimer sa fille.
L'esprit de Balou enregistra cette information, son cerveau développa cette image de sa belle mère dans l'encadrement de la porte en train de les reluquer. Il cria le premier ne pouvant plus se retenir en pensant que la mère d'Angela les regardait.
Angela elle, vint juste après pour jouir par vagues successives. Elle se cambra, ses doigts raclèrent la table, son ventre était devenu une fournaise, elle hurla de sa voix rauque sans aucune retenue comme pour prouver à sa mère tout l'amour qu'elle ressentait pour Balou.
Ils restèrent plusieurs instants ainsi, lui sur elle. Mais la tension avait baissé d'un cran. Ils se rendirent compte de leur inconfortable position et retrouvèrent vite leurs esprits aux premières douleurs de courbatures.
Angela se rajusta rapidement et remonta rapidement les marches de l'escalier pour se refaire une beauté aux toilettes, la semence de son amant dégoulinait entre ses cuisses. Balou lui réussit à remballer sa verge gluante juste à temps car la sa belle-mère arrivait à la maison.
Il jeta un regard angoissé sur la table de la cuisine, remarqua des traces suspectes et des poils pubiens. La dame était là derrière lui, il sentait la sueur perler à son front.
L'évier là.
Balou s'empara en un éclair de l'éponge et entreprit de nettoyer méticuleusement la table.
- Mais ne vous donnez pas la peine Balou d'astiquer ainsi le mobilier, nous dînerons en terrasse mon cher.
Balou se retourna et lui sourit, il était soulagé.
Il se rappela que cinq minutes auparavant, il avait joui en pensant à cette femme quinquagénaire alors qu'il chevauchait sa fille. Cela lui sembla surréaliste. Cependant il laissa son regard déshabiller sa belle-mère. Elle était blonde, cheveux remontés en chignon, bronzée, yeux bleus, taille fine malgré son âge, bouche aussi pulpeuse que celle de sa fille, seins hauts placés et généreux, bien conservée. Elle portait une robe du même genre quAngela mais de couleur bleue qui rehaussait la blondeur de ses cheveux et de son bronzage. C'était une femme encore très séduisante, veuve depuis cinq ans. Balou lui donnait approximativement cinquante-cinq ans.
- Vous allez bien Balou ? Vous me regardez sans me voir on dirait, ça va ?
- Euh oui Madame j'étais sur la lune
- Allons allons arrêtez de m'appeler Madame ça me gène, appelez-moi Bettina dit-elle en rigolant à gorge déployée et en lui jetant un regard très appuyé.
Elle questionna :
- Dites moi mon Balou, en arrivant j'ai entendu des hurlements. Vous vous disputiez avec ma fille ?
Un grand blanc. Balou ne sut que répondre.
L'arrivée d'Angela lui sauva la mise.
- Maman j'ai une faim de louve !!