Reprise du message précédent :
trés mélancolique
felt - the stagnant pool, quasi 10 minutes de lente derive crépusculaire avec une économie de moyens hallucinante (une voix monotone, une guitare cristalline, une basse répétitive et un beat autoroutier). nocturne, lessivé, magnifique.
the cure - apart, sur "wish" (92), vrai moment de cruauté et de vieillesse, et de lacheté, dans le plus pur style stadium pop avachi de cure.
the third eye foundation - donald crowhurst, instrumental minimaliste scotchant à la fin de "ghost" (97), où l'on a l'impression que la vie est en noir et blanc et qu'il pleut de la poussière.
new order - 1963, chanson de rupture la plus belle du monde, avec meurtre, chantage affectif, jalousie... et barney chante du point de vue de la fille... trés troublant.
robert wyatt - seasong & portishead - mysterons, drogue et congélateur.
my bloody valentine - sometimes, jamais rien compris aux paroles mais ca ressemble au moment où tu vas mourir et que tu te dis, finalement, c'est bien plus doux que de vivre...
the apartments - no hurry, où le mec explique, sur fond de cordes synthétiques à la sibelius, qu'il ne s'en sortira jamais et qu'il n'en plus la moindre envie.
mogwai - stanley kubrick.
et plein d'autres.