T'as tout faux ?
Les organisations pseudo-impériales que l'on retrouve dans nombre de romans de SF n'ont pas vocation à "politiser" le récit ou à imaginer un enventuel futur gouvernement mais plutôt à poser un cadre au récit, à rendre crédible l'histoire imaginée.
C'est le cas de Dune et Fondation par exemple.
Si la SF n'est pas force de proposition en temre politique au premier regard, elle est en tout cas très critique des systèmes que nous connaissons tous. On peut citer Wells, Orwell, Huxley pour les plus connus et leur dénonciation du totalitarisme.
En France, dans la mouvance de 68 est apparu tout un tas d'écrivains SF dénoncant à travers leurs livres l'etat policier, les tabous sociaux, le faschisme rampant et proposant pour la plupart une alternative avec une dimension écologique très marquée.
Maintenant quand tu parles de l'impossibilité d'imaginer un système politique futur qui sorte des schémas usés par l'histoire ou de la conscience du caractère cyclique de l'action humaine, je bondis.
C'est mettre un peu vite de côté l'un des pans le plus riche, le plus abondant, le plus polémique parfois et le plus imaginatif de la SF : l'utopie