Intéressant n'est-ce pas ? Mais pourquoi t'arrêter là, crim ? L'auteur poursuit en effet :
"Bien entendu, si le lecteur est capable de s'affranchir des exigences du genre, il peut se laisser volontiers guider par cette narration faite d'associations en spirale. J'éprouve une réelle sympathie pour les auteurs qui affirment leur personnalité en transgressant les usages, mais je dois aussi reconnaître que l'univers de Trevor Narg et sa façon de dérouler une histoire sont totalement décalés par rapport aux canons de la SF et aux attentes du public. Ou alors, pour éradiquer la dimension pathologique, il faudrait créer un nouveau genre (et un nouveau public) qui serait aux frontières de la littérature générale, de la SF et de la poésie, où la forme et la musique intérieure l'emporteraient sur le cheminement linéraire ou hypertextuel d'une histoire. Asile (refuge) pour les uns. Asile (enfermement) pour les autres. "
La trilogie relève en effet autant de "la littérature générale et de la poésie", de la philosophie même, que de la SF, pour moi au moins.