Bonjour à tous,
Comme Makarou, quelque sujet plus bas, l'écriture de mon premier roman a été une aventure... que je suis loin de regretter.
D'autant plus que les critiques sont très bonnes et encourageantes.
Il s'agit d'un roman "trentenaire" qui aborde, sur un style léger et drôle, différents thèmes comme le passage à la trentaine et les questions que l'on s'y pose (toujours un enfant (et oui on regarde encore un peu les simpson) mais pas completement un adulte), les situations absurdes du monde du travail, l'instant durant lequel certaines personnes changent de vie et plus généralement le sentiment de chercher sa place dans ce monde de dingues. Le roman commence à Paris, puis passera par Barcelone, Roissy, Tokyo puis les Iles Mariannes ( "ou ça ?" - vous verrez...)
On a déjà comparé le style du roman à Douglas Adams, Terry Pratchett et Philippe Jaenada (on m'a également dit "un bridget jones en masculin, en bien plus drôle" et aussi "L'inconsciencieux" c'est un peu le petit Nicolas qui a grandi..." )
Voici, grâce au très utile dans le travail CTRL C / CRTL V, quelques unes de ces critiques:
Posté sur L'internaute:
"Hyper drôle et plein d'esprit, ce livre donne le sourire. Un humour anglais délicieux, un auteur malicieux qui nous prend à contre pied à chaque page, ce roman est une trouvaille. Cela faisait longtemps qu’un roman ne m’avait pas autant mis la pêche. J’étais presque triste de le terminer, de nombreuses fois je me suis retenu pour ne pas éclater de rire dans mon wagon de métro. C’est aussi très subtil, on se surprend a y repenser plusieurs jours après. Très original, je ne peux que conseiller !"
Posté sur Critique libres:
" Une vraie bonne trouvaille !
Jinn, d’origine japonaise, va avoir 30 ans et travaille pour un patron pas très honnête, Il fait son chemin tant bien que mal avec pour soutien deux amis complètement frappés, Ford et Jester.
C’est le point de départ de ce roman délirant et hilarant.
Après avoir suivi Jinn, Ford et Jester et leur péripéties toutes plus absurdement réalistes les unes que les autres, vous en sortirez le cœur léger et le sourire aux lèvres.
L’inconsciencieux, c’est un roman léger, blindé d’un humour anglais désopilant qui nous fait passer par Paris, Barcelone, Roissy (irrésistible passage, je vous laisse le découvrir), Tokyo et les Iles Mariannes (ouf).
Vous trouverez parfaitement votre place dans ce tourbillon délirant et dans l’humour omniprésent fait de digression, de lapalissades et de notes de bas de page à la Terry Pratchett.
On retrouve un peu le style du très regretté Douglas Adams, et ça fait du bien.
Les personnages sont simples et attachants (surtout Susan qui est une madame toulemonde particulièrement exceptionnelle). L’auteur aborde plusieurs thèmes « l’air de pas y toucher » de façon subtile et on se surprend à y repenser plusieurs jours après.
En un mot comme en 100, ce roman est une trouvaille ! Si vous aimez lire et que vous cherchez quelque chose d’original, de drôle, de rafraichissant et d’intelligent, ne cherchez plus, vous avez trouvé !"
Posté sur La mare aux livres (blog de libraires)
"L'inconsciencieux, ce mot n'est pas dans le dictionnaire. Ah bon? Je croyais. C'est un mot-valise oxymoré. Hein? L'amalgame de deux mots aux significations opposées (inconscient et consciencieux), constituant ainsi un troisième mot qui n'est pas reconnu mais, la réalité étant plus complexe qu'une liste de définitions, oh et puis vous connaissez la license poétique, hein? Mais l'histoire?
Jinn approche inexorablement de la trentaine et envisage difficilement un avenir radieux et prospère. D'autant plus qu'à peine est-il embauché à Consultant Plus, une boîte informatique comme il en existe des centaines, que le patron se tire avec la caisse.
Alors quoi de mieux à faire que de partir en voiture à Barcelone avec deux bons potes, Ford et Jester, qui eux aussi ne roulent pas sur l'or mais avec qui Jinn est sûr de passer du bon temps? Mais très vite un auto-stoppeur, dont je ne révèlerai pas ici l'identité, leur vole la voiture, et les voici donc à chercher du boulot sur place pour pouvoir payer un billet retour à Paris. Mais la suite réserve d'autres surprises comme une certaine Susan Twiddeuleupwiddle...
Ce premier roman regorge de situations burlesques, d'un humour omniprésent (un peu trop parfois?) fait de lapalissades et de notes de bas de page. D'ailleurs, William Blondel ne cache pas son engouement pour ce procédé à la Pratchett, une de ses influences avec Douglas Adams, mais sans toutefois s'approcher une seule fois des genres où s'illustrent ces deux auteurs.
Avec leurs personnages simples et attachants, les 387 pages de L'Inconsciencieux se lisent le coeur léger et le sourire aux lèvres. "
Voir également d'autres critiques sur différents blogs littéraire (en-lisant-en-voyageant.over-blog.com par exemple)
Voilà, j'espère que cela vous interessera, vous pourrez en lire une partie (le début qui n'est pas le meilleur passage mais bon...), le roman s'appelle L'INCONSCIENCIEUX et est publié aux éditions APARIS- Edi livre.
Amicalement
William Blondel