Un commentaire assez stupéfiant, de la part d'un internaute que je ne connais pas (Priskan) :
Pour en revenir aux petits mots...
Contre toute attente, j’ai parcouru ce livre trois jours après l’avoir reçu. Pourquoi ? Parce que en le recevant, je n’ai pu m’empêcher de m’accrocher aux premières pages. Ainsi, je me permets, moi aussi, de vous donner mes impressions sur cet ouvrage.
Comment décrire « Les petits mots » ? C’est une tache bien difficile tant ce livre est « pluriel » (tout comme son auteur bien sûr) : un savant amalgame de poésie, de textes, de nouvelles, bref, un pot-pourri de sensations, d’impressions, de rêves, de rires, de douleurs, d’érotisme, de délire…
On y trouve une plume sensationnelle qui nous raconte, parfois impudiquement, son ressenti du passé, ses envies du présent, ses rêves du lendemain. Mais ce qui étonne, ce qui dérange aussi parfois, mais dans le bon sens du terme, c’est la franchise, la sincérité, l'intégrité de son auteur qui nous livre son âme cachée derrière des mots ou des images magnifiques. Car ce recueil ne se lit pas en cinq minutes : il faut prendre le temps de déguster chaque passage, de se désaltérer avec la beauté des expressions employées, et surtout, ne pas hésiter à revenir en arrière pour tenter de capter le plus fidèlement possible l’auteur lui-même.
Les pages défilent , promouvant dans une anarchie délicieuse une multitude de thèmes parmi lesquels l’amour de l’autre, mais aussi l’amour des autres, restent des valeurs sures. On passe ainsi de l’érotisme torride d’une envie coquine à un douloureux passé, sans transition aucune, comme si ces textes avaient été posés là au hasard des réflexions et des besoins de l’auteur. C’est émouvant, c’est drôle, c’est beau, c’est hallucinant de vérités. Bref, c’est un cœur qui se révèle à vous et qui, page après page, vous donne envie d’en savoir plus.
Et puis, comme il n’est de critique positive sans avoir son penchant de négatif, je me dois de faire une seule et simple remarque à Romane : Quelques textes, cinq ou six tout au plus, reflétant sans doute le plus profond de ton âme, sont incompréhensible pour celui qui ne te connaît pas…
Au final, j’ai aimé, moi qui ne suis pourtant pas un adepte de ce genre de littérature. Connaissant ta sensibilité, j’ai voulu tenter le coup : Je ne l’ai pas regretté. Pour conclure, je reprendrai donc une expression qu’un ami m’a faite il y a quelque temps, et qui reflètera en toute sincérité mon état d’esprit vis-à-vis de ton œuvre : Si j’en étais l’auteur, je serais fier de moi…