| davidkoresh |
Citation :
Comment faites vous pour choisir les livres que vous voulez lire ?
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Quand j'ai pas choisi, je traîne devant l'étagère de livres, je lis la quatrième, le début, plus des pages au hasard. La plupart du temps, je viens avec mes envies de lectures et je repars avec des trucs complètement différents.
Citation :
quel style, quelle histoire, etc. Qu'est-ce qui vous inspire le fait de prendre un livre plutot qu'un autre ?
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Si c'est un thême qui m'intéresse ou un genre qui m'intéresse, j'ai tendance à prendre un auteur que j'ai déjà lu. Si c'est une bédé un scénariste que j'apprécie. Si c'est de la littérature, je suis nettement plus curieux. J'ai souvent envie de combler mes lacunes, je lis plus facilement ce que je ne connais pas du tout. Souvent, je suis plus attiré par le rayon littérature étrangère, les livres traduits ont déjà passé les épreuves qualitatives de la traduction, souvent ils ont déjà rencontré un public plus identifiable, voire un certain succès critique.
Citation :
Est-ce mal de faire de la litterature un produit de consommation, ne sert-il donc pas à ça ?
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C'est ni mal, ni bien. La littérature n'est par nature pas un bien de consommation culturelle. Le texte devient un bien et un produit une fois qu'il est mis sous forme de livre. Le commerce des livres, l'industrie du livre, la matière (encre+papier) et la logistique, c'est ici que se cristallise l'activité commerciale.
La "littérature" telle qu'on l'étudie ou qu'on contribue à la créer, si du moins une telle chose existe, est plus un fantasme collectif avec ses mythes et sa propre respiration (objet culturel). Certaines figures littéraires croisent le monde du commerce (la saison des prix, le poète maudit, l'auteur à succès, l'auteur people; l'auteur de best sellers) cependant le nombre d'exemplaire imprimé et vendu ne saurait faire (ni défaire) le talent de l'auteur ou la validité d'une histoire.
Depuis le début, vous parlez de deux choses différentes, l'objet livre et son contenu. S'il vous plaît, quand Raspoutine vous sors des grosses griffes molles, ne vous effrayez pas. Le livre est bien sûr aussi un support de texte, par là il est objet de culture ou de littérature de qualité quand le texte s'y prête. Maintenant à la base c'est qu'un assemblage de papier collé et coupé (ou broché) bizarrement avec de l'encre dessus. |