forum actualité forum cinéma forum musique forum arts et scènes forum livres forum jeux vidéo
forum télé et séries forum fun forum foot forum sexe forum politique  

 

 

Dernière réponse
Discussion : OPINION PREMIER ROMAN
ganymede6 Faut quand même être courageux pour oser mettre ça sur un forum! Y'en a qui n'ont pas le trac tout de même et qui n'ont pas le sens du ridicule même si c'est anonyme!

Votre réponse
Nom d'utilisateur
Vous êtes autorisé à poster en mode invité (sans vous inscrire) : entrez le pseudo souhaité sans mot de passe.
Attention : dans ce cas vos messages ne seront pas modifiables.
Le ton de votre message                        
                       
Votre réponse


[b][i][u][strike][spoiler][fixed][cpp][url][email][img][flash]Insérer un code de video fourni[*]   
 
   [quote]
 



Recopier le code :
Options

 
Vous avez perdu votre mot de passe ?


Vue Rapide de la discussion
ganymede6 Faut quand même être courageux pour oser mettre ça sur un forum! Y'en a qui n'ont pas le trac tout de même et qui n'ont pas le sens du ridicule même si c'est anonyme!
ganymede6

honeybunch a écrit :

Bonjour à tous!
 
Nouvelle sur ce forum, je souhaiterai vous faire partager quelques lignes de mon premier roman. Je voudrais être sûre d'être sur la bonne voie, n'ésitez pas à me donner votre opinion/ vos critiques qui ne peuvent que m'être utiles.
 
Merci d'avance!
 
"Le jour de ma naissance, ma mère n’a pas pleuré. Je suis le 8ème sorti d’entre ses jambes, le 24 juin 1986. Ma mère avait alors 47 ans, des jambes flasques et des mamelons gigantesques sur lesquels on m’a écrasé le nez. Dans les derniers mois de ma vie in-utéro, quand mon petit cerveau fut suffisamment développé, je pris conscience du monde infiniment monotone dans lequel j’allais être propulsé.  
Ma mère restait 23 heures sur 24 affalée dans le canapé devant des jeux de lettres. Je recevais, comme unique sollicitation, le gimmick redondant qui annonçait qu’un candidat avait trouvé la réponse. Mon liquide amniotique avait un goût amer ou rance, suivant que ma mère fut dans sa période « pamplemousse » ou « crottin de chavignol ». Et dire que je m’en tapais 4 litres par jours ! Mon expulsion fut une bénédiction, même si je retrouvais immédiatement l’haleine fromagère de ma génitrice. Je pris conscience de mon corps  et de chacun de ses petits ourlets quand une flopée d’enfants de toutes tailles (mes frères et sœurs) m’ont assailli de coups de doigts collants. Et dans un profond soupir qui déclencha des « ohhh » admiratifs, je regardais le plafond qui m’ennuyait moins, et m’imaginais que les tâches d’humidité ressemblaient à des animaux, des monstres, ou des guerriers. " (...la suite pour ceux qui sont intéréssés)


 
 
Tu as été traumatisé à ta naissance??? Tu veux qu'on en parle?  
Non, franchement, en dehors du fait que c'est pas terrible, c'est marrant quand même, j'ai bien ris en lisant mais faudrait quand même consulter à mon avis...Ca urge d'ou cette purge!!!

Bonsoir,
 
Je trouve ce texte plutôt pas mal.  
 
Seule la suite pourra nous dire où cela nous emmène. Il s'agit là, bien d'un extrait et non d'un résumé.  
 
Syou....
fleur-de-neige Bon alors je veux tout sauf te vexer, mais je trouve ça vraiment trop bizarre.
Sans rentrer dans les détails techniques et tout, je vois pas trop où tu veux emmener l'histoire... Et franchement ce début me met mal à l'aise. Mais bon après quelques retouches et une suite travaillée, on sait jamais... Allez savoir...
 
 
 
 :hello:  
Iaha Voilà Marmitte prend exemple sur cette qualité qu'on appelle la diplomatie ;)!! héhé
Mais bon la final est bien le meme!
m-ali-j-bond Bonjour Honey Bunch,
 
j'ai écrit un premier roman, corrigé plus d'une vingtaine de fois, que je vais bientôt faire éditer, si j'en ai la possibilité.
 
1) Ce que je peux te dire sur cet extrait, c'est qu'il y a trop de précisions (Dates, âge heures, litres).  
Les précisions sont parfois nécessaires, par exemple quand on écrit le passé d'un monde oublié, perdu et des personnages qui ont eu la plus grande influence sur ce monde (imaginaire).
2) Tu utilises des temes techniques qui nuisent au moment poétique (peut-être triste) de vie dans le ventre de cette mère. Ces termes sont liquide amniotique et gimnick!
3) Quant à la mère, tu en fais un personne peu attirante (pourquoi pas, mais si c'est le tout début du roman, je te le déconseille). Mais tu te répètes de trop en trop peu de temps! (le goût de son liquide utérale, puis son haleine).  
De plus, ce passage de la mère "tranche trop fort" avec la beauté de l'enfant qui vient de naître.
Encore, "Mon expulsion fut une bénédiction" renforce cete idée de mauvaise mère, doublement par la bénédiction invoquée et le fait même de l'expulsion, terme déjà trop réaliste!
La fin est belle: je pris conscience...
 
Quatre conseils en or:
- une structure est nécessaire à l'avance, c'est-à-dire qu'il faut faire un résumé de l'histoire (Ce résumé est comme une histoire!), si possible définitif, pour ne pas se perdre. Va à la chasse aux incohérences, souvent dissimulées!
- prends ton temps, corrige et recorrige! Mais ne te mets jamais la pression!
- faire simple et tu verras que ton histoire ne risquera pas d'être trop simple. Ce qui veut dire aussi: éviter de trop bien faire. Tu n'es pas loin de la simplicité! Mais j'ai dû le lire à deux fois pour que cela me prenne.
- enfin, c'est le coeur et la poésie qui doivent guider ton écriture! garder la douceur, et n'utiliser la force qu'au bon moment!
 
Tchao!  :wahoo:
Stéphane
marmitte J'essaye d'aider hein, on est tous passer par là...
Iaha

marmitte a écrit :

Alors, tâchons d'être concis et juste :
C'est nul.
Mais c'est pas grave


 
ça c'est fait!

g@rp Plus concis, tu meurs.  :lol:
marmitte Alors, tâchons d'être concis et juste :
C'est nul.
Mais c'est pas grave
honeybunch Bonjour à tous!
 
Nouvelle sur ce forum, je souhaiterai vous faire partager quelques lignes de mon premier roman. Je voudrais être sûre d'être sur la bonne voie, n'ésitez pas à me donner votre opinion/ vos critiques qui ne peuvent que m'être utiles.
 
Merci d'avance!
 
"Le jour de ma naissance, ma mère n’a pas pleuré. Je suis le 8ème sorti d’entre ses jambes, le 24 juin 1986. Ma mère avait alors 47 ans, des jambes flasques et des mamelons gigantesques sur lesquels on m’a écrasé le nez. Dans les derniers mois de ma vie in-utéro, quand mon petit cerveau fut suffisamment développé, je pris conscience du monde infiniment monotone dans lequel j’allais être propulsé.  
Ma mère restait 23 heures sur 24 affalée dans le canapé devant des jeux de lettres. Je recevais, comme unique sollicitation, le gimmick redondant qui annonçait qu’un candidat avait trouvé la réponse. Mon liquide amniotique avait un goût amer ou rance, suivant que ma mère fut dans sa période « pamplemousse » ou « crottin de chavignol ». Et dire que je m’en tapais 4 litres par jours ! Mon expulsion fut une bénédiction, même si je retrouvais immédiatement l’haleine fromagère de ma génitrice. Je pris conscience de mon corps  et de chacun de ses petits ourlets quand une flopée d’enfants de toutes tailles (mes frères et sœurs) m’ont assailli de coups de doigts collants. Et dans un profond soupir qui déclencha des « ohhh » admiratifs, je regardais le plafond qui m’ennuyait moins, et m’imaginais que les tâches d’humidité ressemblaient à des animaux, des monstres, ou des guerriers. " (...la suite pour ceux qui sont intéréssés)