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| Dernière réponse | |
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| Discussion : Autobiographie: Chapitre 1 | |
| g@rp | J'ai commencé à lire, mais sur écran, avec ces caractères noirs sur fond blanc, ça tue les nyeux nyeux.
Sans vouloir faire de pub, pourquoi t'essaies pas de publier ça, à l'oeil, c'est le cas de le dire, ici : http://www.inlibroveritas.net Fais un tour, regarde un peu partout. Ensuite, à toi de voir. Heu...il se peut que tu m'y croises... :sarcastic: |
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| Vue Rapide de la discussion |
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| g@rp | J'ai commencé à lire, mais sur écran, avec ces caractères noirs sur fond blanc, ça tue les nyeux nyeux.
Sans vouloir faire de pub, pourquoi t'essaies pas de publier ça, à l'oeil, c'est le cas de le dire, ici : http://www.inlibroveritas.net Fais un tour, regarde un peu partout. Ensuite, à toi de voir. Heu...il se peut que tu m'y croises... :sarcastic: |
| babilonegirl | Chapitre I : Le poulinage
C'était un jour de printemps comme les autres. Il y avait un beau soleil dans le ciel. Les arbres étaient en fleur illuminant le magnifique paysage de Bretagne. Je rentrais de l'école en car comme à mon habitude. C'était le week end. L'école et moi, ça fait deux, c'est plus une corvée, surtout les cours d'anglais. La prof ressemble à une sorcière. Elle est rousse, les cheveux frisés. Elle a des rides, avec un nez crochu, elle a même une pustule a coté de son nez. Et en plus, elle a les yeux verts, elle vous regarde tel un serpent qui vous empoisonne. Elle ne me supporte pas et moi de même. Ha ! Les cours d'anglais, mon dieu, quel pouasse ! Mardi, j'ai même séché les cours en faisant semblant d'avoir mal au ventre à l'infirmerie au lieu de recevoir un devoir raté. Zut alors, elle ne les avait pas encore corrigés du coup je l'ai reçu aujourd'hui : Carton. Mais bon, je m'y attendais. J'en suis débarrassée jusqu'à lundi prochain. J'adore les week end. Peut-être aurais-je le droit de d'aller à cheval dimanche. Je me suis fait avoir. Mon père m'a demandé de choisir entre faire du cheval tous les samedis chez Gaëlle SOLER, le centre équestre de Guipavas, et pouvoir faire des longues ballades avec lui sur les chevaux de la maison. Il ne voulait pas payer les deux, vous comprenez, qu'il connaissait déjà ma réponse pour poser cette question. Alors, moi, je n'ai pas hésité une seule seconde : garder les chevaux à la maison, bien sûr. Mais maintenant, je me rends compte que je monte beaucoup moins qu'une heure par semaines. J'ai beau me démener pour qu'il m'emmène avec lui, il n'accepte que s’il n'a personne pour venir avec lui et si deux chevaux sont ferrés. Donc je monte finalement environ une fois tous les deux mois. Mon père ne me parle pas beaucoup, c'est surtout ma mère qui s'occupe des problèmes. Comme je ne peux pas monter à cheval, je vais souvent les voir. J'aide la chance d'en avoir chez moi, même si je ne peux pas vraiment les monter. Le car s'arrête au bourg, j'en prends un autre qui fait le tour de la campagne. J'arrive chez moi à 17 h 30, je prends mon 4 heure et je pars aider mes parents. Mes parents sont agriculteur, ils ont des vaches laitières et font des fleurs coupées. Dès que j'ai fini de manger, je pars à la ferme pour m'occuper des petits veaux, mon travail préféré ! Il y a un qui vient de naître alors il faut l'habituer. Au début, ils ont tous du mal à comprendre ou se trouvent le lait. Il faut les habituer à boire dans le sceau. Et, c'est loin d'être facile car il relève la tête souvent. Il ne comprend pas pourquoi il faut mettre la tête dans le sceau, il a encore l'habitude de téter sa mère. Ensuite, je donne du maïs aux génisses. Pour cela, j'ai besoin d'une brouette et d'une fourche. Et quand je suis au silo pour remplir ma brouette, les vaches profitent parfois de mon inattention pour me choper du maïs que j'ai mis dans la brouette. C'est simple pour être tranquille, j'ai ma technique, je leur fais peur. Je bouge plus et d'un coup j'écarte les bras en grimaçant et en criant : « BOUHHH ». Et là, elles partent toutes d'un seul coup. Pourtant, elles le connaissent ce coup, depuis le temps que je l'utilise. Bien sûr, moi, je suis morte de rire quand je les vois partir comme ça. Mais si vous me voyez un jour faire ça, je crois que vous vous moqueriez de moi. Alors heureusement que vous ne m'avez pas encore vu faire ça. J'ai Fini, je rentre chez moi. Et là surprise, je reconnais la voiture de mon parrain dans la cour. Chouette, je vais peut-être avoir des bonbons. En faite, en primaire, ma mère m'a mis dans une école catholique sans que je sois baptisée. Alors lors de la 1er communion, j'ai fait comme tout le monde un peu par obligation. En faite, je n'ai jamais cru en Dieu. Je crois plus aux histoires de karma, de réincarnation… Il a donc fallu choisir un parrain et/ou une marraine. Bien sûr, mon choix s'est tout de suite tourné vers Brewal car il me donnait des bonbons presque à chaque fois qu'il venait. Je m'installai donc à table. Comme d'habitude, mon père et lui sont en train de boire du whisky. Je compris vite qu'ils devaient surveiller un poulinage chez Yvan ce soir. Yvan a quelque trait breton qu'il fait atteler souvent en paire. Alors, je demande si moi aussi je peux y aller. La dernière fois, au poulinage de Bellote, je n'avais pas eu droits d'aller camper avec ma sœur. Elle a réveillé tout le monde sauf moi. On n'a donc mangé chez moi, une pizza comme tous les vendredis. Il y a mon frère, Antoine mais il ne s'intéresse pas beaucoup aux chevaux donc il ne vient pas avec nous. Quand à ma sœur, Cendrillon, elle n'est pas là. À 21 heures, on part pour aller directement au box puisque les propriétaires sont déjà parties. Mon père et Jean ont amené avec eux la fin de la bouteille avec leurs verres. Donc, ils ont continué à la boire dans le box de la jument et moi je m'ennuyais. Les proprios allaient paraît-il revenir vers minuit. On m'a mis sur le dos de la jument à thermes, la pauvre. Ensuite moi qui croyais qu'on n'allait rentrer chez moi quand Yvan serait de retour, je fus surprise car on m'envoya chercher des couvertures dans le fourgon. Il y avait 2 couvertures, un sac de couchage vert et une couverture 2 places oranges. Vous allez sans doute me prendre pour une folle car j'ai parfois des intuitions. À l'instant ou j'ai pris les couvertures dans mes mains, j'ai su que l'orange allait me porter malheur. Je suis alors rentré dans le box avec l'idée de prendre le sac de couchage mais mon père me l'a pris des mains. Je n'ai pas pu réagir stupéfaite. Il s'installa alors au fond du box. Je pris la couverture orange que je devais désormais partagée avec mon parrain. J'avais un nœud au ventre. Qu'allait-il m'arriver ? Mon père se mit rapidement à ronfler. Il était désormais impossible pour moi de dormir. Alors je me suis résolu à attendre patiemment que je sois trop fatigué pour m'endormir. J'attendais en comptant les brebis virtuelles qui s'échappent de leur enclos. Mais je ne pouvais pas m'endormir alors j'ouvris les yeux, il y a une barrière qui donne sur l'étable ou se trouve une vache plus loin. Heureusement que mon parrain ne ronfle pas ou du moins pas encore. La vache se rapproche curieuse de nous voir allongés comme ça surtout avec mon père qui ronfle. La jument, elle, reste bien au fond du box, immobile. Je ne pouvais plus rien changer sur le cours des choses. Ce qui devait arrivait, arriva. Mon parrain qui ne dormait apparemment pas me demanda : -"Tu dors ?" -"Non" Mais pourquoi lui ai-je répondu ? Qu'est ce qui m'est passé par la tête ce jour-là ? Cette question aussi anodine qu'elle puisse être, avait le pouvoir de tout arrêter, tout. Alors une minute plus tard je sentis sa main se poser sur mon ventre. Il n'était plus question de dormir, j'étais pétrifiée. Je ne savais pas trop pourquoi il avait posé sa main là. J'avais ma petite idée mais cela me paniquait encore plus, cela ne pouvait pas arriver pas avec lui. Mais, il se mit à me caressez lentement avec sa main sur mon ventre boudiné. Mon idée était vérifiée. Mon corps disait ou plutôt criait de dire "non" sans que rien ne s'exprime à part mes yeux. Mais il ne pouvait pas les voir alors comment aurait-il pu savoir ? Je ne pouvais même pas bouger un doigt de pied. Tout aussi lentement, il commença à me caresser ma poitrine déjà présente. Je n'avais peut-être que 11 ans mais je faisais déjà du 85B. Le temps défilait avec une lenteur incroyable. Je voulais toujours dire "arrête" mais aucun son sortis. Avais-je perdu la parole ? Si seulement il pouvait arrêter de lui-même. Il y a une de ces lampes rouge dans l'étable c'est pour cela que je voyais clair. La vache était maintenant près de la barrière, elle me soutenait moralement. J'y plongeais mes yeux dans les siens pour m'imaginer voir cette scène de ses yeux à elle. Ainsi, je soufrais moins de mon incompétence face à cette situation dont je ne mettais pas préparé. La jument était toujours au fond du box a coté de la porte. La porte et si je m'enfuyais il ne me suivrait pas. De toute façon, je suis incapable de bouger. Et même si je partais, je cours peut-être plus de risque en m'éloignant de mon père. Donc ce n'est pas une si bonne idée. Mon père, pourquoi ne se réveille pas ? Il ronfle toujours autant. Je pense très fort "réveille toi papa s'il te plaît réveille toi" mais je ne dois pas pouvoir me concentré assez. Sa main redescend sur mon ventre et légèrement plus bas, là, non. Il exagère, il faut que quelqu'un fasse quelque chose. Soudain, j'entends un bruit de gravier et de moteur derrière le bruit de la pluie. Ha, vous connaissez bien la réputation de la Bretagne alors vous allez me sortir le bon vieux "il pleut tout le temps en Bretagne". Mais détrompez-vous car la météo n'est pas très fiable. On n'a pas plus de pluie que les autres. D'ailleurs parfois il pleut la nuit et il fait beau le jour. En tout cas le bruit de la voiture dans cette cour est un soulagement. Il s'empressa de retirer sa main. Enfin, il était temps, j'ai cru que j'allais exploser. Quand j'ai entendu la porte s'ouvrir avec un boucan épouvantable, ce fut pour moi un bouquet d'air frais, j'étais sauvé. Yvan (le propriétaire de la jument) entra et dit en réveillant mon père : -"Ha, vous êtes là !" -"Heu oui" -"Et la jument ne vous embête pas trop ?" demanda sa femme -"Non pas du tout" -"Bon et bien on va vous laissez"et elle reprit " Aurélie, tu veux aller dormir avec les filles dans la caravane ?" -"Oui" répondis-je précipitamment Elle ne le savait pas, pour moi, mais elle venait de me sauver la vie. C'est une héroïne inconnue. Je me suis levée sans le regarder puis je suis allée voir la jument, pour lui donner du courage. Dehors, la pluie avait cessé mais le vent me fouettait mon visage. Dans un hangar à foin, il y avait une petite caravane. Marine et moi, On s'installa sur le lit de droite tandis que sa sœur Ophélie prit celui de gauche. J'étais à côté du mur. Je ne dormais pas. La question "tu dors" résonnait en échos à tel point que j'en avais mal à la tête. La pluie avait repris dehors, quand j'entendis quelqu'un frapper à la porte. Ophélie alla ouvrir, c'était mon parrain. J'avais peur. Mais je m'étais déjà assis du coup il m'était impossible de faire croire que je dormais. Il me demanda : -"Amélie, tu veux des bonbons ?" Je me suis mis à réfléchir à toute vitesse, non, je ne les veux pas. Mais que vont penser les filles, elles vont trouver sa louche si je n'y vais pas. Aie, je suis coincée. Et pis ses bonbons sont dans la voiture, donc je les lui prends et je reviens vite fait. Comme çà les filles vont se douter de rien. Elles ne me poseront pas de question embarrassante, et je me débarrasserais des bonbons plus tard. -"Oui" -"Vient alors" Je sors du lit, je n'étais pas en pyjama vue que je n'avais pas prévu de rester dormir dans le box. Je sortis donc en compagnie de mon parrain, angoissée. Je me dirigeais vers la voiture, quand il me dit: -" Monte" -"Il sont pas dans ta voiture, les bonbons?" -"Non, ils sont chez moi" Aie ! Réfléchi, Amélie, réfléchi vite, trouve une solution ! Si je rentre dans la caravane sans les bonbons, les filles vont se poser des questions auquel je n'ai pas envie de répondre. Zut, il faut que je monte dans la voiture. Il pleut toujours quand on arrive chez lui. C'est une maison des années 1950, assez peu entretenu. Une grange en pierre presque en ruine se tenait à ma gauche et un hangar pourri a droite. Un petit escalier mène à la porte d'entrer. Il stationne face à sa maison. Il sort, monte les escaliers. Mais voyant que je reste dans la voiture, Il fait demi-tour et me dit de venir avec lui. Moi, en petite fille bien obéissante, je le suis. Je monte les marches, j'entre dans le couloir. La première porte a gauche c'est la cuisine (lieu ou il nous reçoit quand on va chez lui). Il allume la lumière a partir de la cuisine. Mon parrain est un célibataire retraité de la marine. C'est un pro de la soudure. Mais coté ménage, c'est vraiment l'amateur. Vous avez déjà regardé l'émission "C'est du propre", c'est encore pire que ce qu'il ose vous montrer a la télé. Ca doit faire 20 ans que le sol n'a pas vus de serpillière. Et sa tapisserie est d'origine. Vous voyez la tapisserie à fleur avec du pourri à certains endroits et qui se décolle. J'entre dans la cuisine quand il en ressort et me dit que ce n'est pas par la. Il se dirige vers la 2em porte a droite qui est toujours fermé d'habitude. Je n'y etait jamais entré, c'est une piece très petite (3 m sur 1 m). C'est une espèce de sellier sans fenêtre avec un frigo au fond et un placard le long du mur. Sur ce placard, il y avait une corbeille à bonbon. Il me dit d'approcher alors qu'il prend une bouteille de coca-cola dans le frigo. Il la pose à côté de la corbeille. Et il m'encercle de ses bras. Il n'a pas remarqué que j'étais distante que je ne voulais pas de lui. Il me demanda : -"Peut tu soulever ton tee-shirt" Je ne réagis pas je ne veux pas. Franchement, zut, je suis arrivée ici tout ça pour que les filles ne se doutent de rien. J'ai peur si ça continu, il va aller trop loin je ne veux pas. -"Tout a l'heure, tu m’as laissé te caresser tes seins, alors tu peux bien me montrer ta poitrine, non" Je veux que ça s'arrête mais je n'arrive pas a lui dire mon désaccord. Je veux bien à condition qu'il arrête. Je n'ai qu'a les lui montré et il va arrêter, non ? Je soulève mon tee-shirt pour le rabaisser directement. -"Je n'ai pas bien vu tu peux me la remontrer" Du coup lui, il a gardé plus d'espaces entre lui et moi pour mieux voir, tout juste de quoi passer sous ses bras. Je pars en courant dehors, mais je n'ai nulle part ou allez. Je suis au milieu de nulle part et il est minuit donc aucune voiture en stop. Donc je rentre dans la voiture et j'attends, il va bien me ramener. Il arrive sur le perron avec la bouteille et les bonbons. Il s'installe dans sa voiture, met les bonbons sur mes genoux. Je regarde droit devant moi en attendant qu'il démarre. Mais il met du temps à démarrer. Il prend ma tête fermement dans ses mains. Il la ramène vers lui, je détourne le regard, il m'embrase. Ses lèvres sont collées aux miennes, mais ma bouche reste hermétiquement fermée. Il ne réussit pas, il me lâche la tête alors je détourne la tête. Il recommença ce cirque 2 ou 3 fois quand il me dit : -"Laisse toi faire, détend toi" Non je ne me laisserai pas faire. Il recommença, il m'embrassa et au moment ou il me lâche je détourne ma tête. Au bout de la 3e fois, je crois qu'il a compris que je ne veux pas. Alors il arrête et il démarre enfin sa voiture. Mon cauchemar est terminé enfin je pense. Arrivé chez Yvan, je sors de la voiture avec les bonbons. Dans la caravane, je les pose sur la table et je m'endors difficilement. Tous refaisaient surface dans le silence de la nuit. Mais pourquoi je me suis laissée faire ? Pourquoi n’ai-je pas réveillé mon père ? Pourquoi n'ai-je pas pu prendre le sac de couchage ? Pourquoi suis-je parti prendre les bonbons alors que la nuit était si avancée qu'il aurait fallu dire que j'étais fatigué ? Tant de question, auquel je n'ai aucune réponse satisfaisante. C'était de ma faute, je ne l'ai pas repoussé à tant. J'aurai dû prendre le sac de couchage surtout avec mon pressentiment. Je pleurais silencieusement, des larmes perlaient sur mes joues qu'il prenait dans ses mains un quart d'heure plus tôt. Je m'endormis quand même. Le lendemain, le poulain venait de naître quand je me suis levée. C'était une pouliche. J'avais encore une fois manqué le poulinage. J’ai laissé les bonbons sur la table. Mais les filles l’ont remarqué : -" Tu as laissé les bonbons" -" Oui je vous les donne" -"Ben non c'est à toi" -"Bon ben on les partage alors ?" -"Oui si tu veux" Je repartais donc avec un tiers des bonbons. C'était toujours mieux que tout. Mon père et mon parrain sont allez arroser le poulain dans la cave. Alors j'ai échangé mes chaussures contre des bottes pour allez rentré les vaches et voir les petit chiots. Ensuite ,ma mère arriva pour nous ramené (mon père et moi). Je suis allez prendre un bain quand je suis arrivé. Mais je me suis rendu compte que j'avais oublier de reprendre mes chaussures. A table, je fis la remarque a ma mère. Elle ne disait rien, c'était encore une perte de temps de retourner chez Yvan. Quand nous avions finie de manger, deviner qui était arriver, mon parrain bien sur. Grrrrr!!! Je finis ma glace vite fait. En me levant, Je vis les bottes posé a coté du meublee de la salle à mangé alors je rappella a ma mère: -"Maman, n'oublie pas mes chaussures j'en ai besoin lundi pour l'école" -"T'inquite. Ha, ben tient, Brewal, Amélie a oublié ses chaussures chez Yvan, tu pourrais aller avec elle les cherché? -" Oui ca ne me dérange pas." -"C'est que je ... heu ...J'avais des choses a faire cette après midi." -"Quel choses?" -" Ben, Nina va venir normalement", repondit-je en insistant -"A quelle heure?" -"14h" -" Ben, ne t'inquiete pas, tu sera de retour avant 14h" Maman tu n'as vraiment vraiment rien compris, je ne veux plus jamais me retrouver seul avec lui. Tout ca pour que tu ne perde pas te temps, n'a-tu pas remarquer les yeux noirs que je lui fait. Au fait, Nina, c'est ma cousine de 7ans. Alors je pris malgrés moi la voiture avec mon parrain. J'était tellement en colère que je n'ai meme pas remarquez que l'on prenait la mauvaise direction. Quand la voiture s'arreta, j'était chez lui. Alors je m'exclama: -" On devait allez chercher mes bottes chez Yvan et non ici." -"Oui mais je suis venu cherchez des bonbons" Grrr!! Donc il partit dans sa maison chercher des bonbons que je ne voulais pas. Il revint au bout de quelque instand. Il essaya encore de m'enbrassé mais je me dégaga en disant: -"Non" de ma petite voix Mais il ressaya et cette fois, je le redie plus fort et plus fermement en me redegageant de ses mains. Je crois qu'a se moment là, il compris qu'il avait était trop loin. Alors sans un mot, on alla changer les bottes contre mes chaussures et on r'epartit. J'était en colère contre ma mère qui m'avait laissez partir seul avec cette homme. Mais en meme temp, j'était soulagé de lui avoir di "Non". Mais je m'en voulais aussi car si j'avais pu lui oposer une résistance ferme dès le début, il aurait cessez et rien ne se serait passer. |
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