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Publicité déguisée ou simplement ancrage dans le réel...

 


 Mot :   Pseudo :  
 
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Auteur Sujet :

Publicité déguisée ou simplement ancrage dans le réel...

n°9027
Usuwabu
Profil : Novice
Posté le 24-09-2011 à 12:42:32  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Quand je lis un livre de Christophe Grangé (c'est un exemple, il y en a des tas d'autres) je remarque une masse de citations de marques de cigarettes, de boissons, de stylos, de compagnies aériennes, de voitures.... Est-ce une simple volonté d'ancrer le récit dans le réel ou s'agit-il bel et bien de publicité pour lesquelles l'auteur est payé???  
Corollaire, si dans un roman une personne s'écriait "le soda  C****-C**** c'est le plus mauvais qu'on ait jamais bu", l'auteur pourrait-il se voir sanctionné ou poursuivi???  
 
Question naïve peut-être, mais elle me trotte dans la tête.  
 
Usuwabu.

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n°9055
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 27-09-2011 à 12:45:45  profilanswer
 

Je pense que c'est pour ancrer le récit dans une réalité clairement identifiable par tous, pour "dater", situer aussi bien temporellement que socialement l'action. Mais ta question est judicieuse, parce que dans les films, les marques paient pour apparaître en évidence ou être citées. A contrario, à un moment donné, dans la série "Sous le soleil", les sigles des véhicules utilisés par les protagonistes étaient masqués au chatterton noir. Et là, ça devenait franchement ridicule...

n°9056
onyxr38
CARPE DIEM
Profil : Idole
Posté le 27-09-2011 à 12:50:49  profilanswer
 

Et maintenant Avent nous cite "sous le soleil", on aura tout vu !!!!!!  
et ne me donne pas l'excuse de ta fille hein !
;-p

n°9060
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 27-09-2011 à 13:08:57  profilanswer
 

J'ai été jeune (si, si), je regardais tout et n'importe quoi... En même temps, tu nous a bien avoué avoir lu des "Harlequin" (Bouh, c'est pas bien ça)... Je te rassures, je trouvais ça niais, et en plus pas du tout crédible. Et pourtant, fierté française s'il en est, ça été vendu dans près de 80 pays sous le label "Saint-Tropez". Tout le savoir-faire frenchy lol...

n°9064
onyxr38
CARPE DIEM
Profil : Idole
Posté le 27-09-2011 à 14:04:26  profilanswer
 

[quotemsg=9060,4,7924597]J'ai été jeune (si, si), je regardais tout et n'importe quoi... En même temps, tu nous a bien avoué avoir lu des "Harlequin" (Bouh, c'est pas bien ça)... quotemsg]
 
 [:catcatcat:1]  quel coup bas, mais quel coup bas...
tiens voilà pour toi l'ami  [:bondee]  
 
lol
 
 

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n°9065
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 27-09-2011 à 14:06:21  profilanswer
 

T'as piqué la cravache de P2P ou c'est un fantasme secret, sweetonyx?

n°9066
onyxr38
CARPE DIEM
Profil : Idole
Posté le 27-09-2011 à 14:43:22  profilanswer
 

c'est issu de ma collection privée et personnelle ;-p

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n°9067
poil2plume
Les scaroles s’envolent, le céleri reste
Profil : Habitué(e)
Posté le 27-09-2011 à 19:30:17  profilanswer
 

Usuwabu, tu poses là une question intéressante. Mettons que tu veuilles écrire un truc qui se passe au 19e siècle. Tu ne pourras pas faire l'impasse sur la cigarette, la drogue (alors très courante, puisque en vente libre en pharmacie), l'exploitation des jeunes enfants (aussi sexuelle, ça ne date pas d'hier), les monomanies de certains messieurs - les fantasmes à la chaussure, au bas résille, au musc, aux pratiques pour le moins répréhensibles aujourd'hui - si tu veux restituer la couleur locale. Nous avons fait la même chose sur notre gentil cadavre exquis. on y boit comme des trous, on y fume, on y cause sexe (mais ça, c'est plus ou moins autorisé si on reste politiquement correct) et on ne s'embarrasse pas de chichis à la mode. Je n'ai jamais lu aucun livre de Grangé, mais je suppose qu'il veut effectivement s'ancrer dans une réalité. Nous parlons bien de marques de bagnoles, et alors ? Elles font rêver, elles font donc partie d'un décor de roman. Si on devait écrire un machin qui colle parfaitement à l'air du temps, le héros serait bisexuel, père de trois gosses, végétarien, non-fumeur, bouddhiste et adorateur du Dalaï-Lama. Pour l'exotisme et le fun, faudra repasser mon cher !  

n°9068
onyxr38
CARPE DIEM
Profil : Idole
Posté le 27-09-2011 à 20:24:05  profilanswer
 

Ou si tu veux en faire un anti-héros tu le fais rouler en lada, tu le décris comme bedonnant, le cheveu rare, l'haleine nauséabonde, le jogging en velours élimé, le baise-en-ville marron, les mocassins à glangs et hop-hop le tour est joué !

n°9070
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 28-09-2011 à 08:23:21  profilanswer
 

Ah, le baise-en-ville, le bas de jog assorti aux mocassins, la brioche de la quarantaine finissante... Tout pour faire fantasmer les midinettes...
Plus sérieusement, sans entrer dans la surenchère de détails plus ou moins insipides, l'auteur est bien obligé de contextualiser son récit, de situer socialement ses personnages ancrés dans une réalité plus ou moins fictive.
P2P a judicieusement pris l'exemple du 19eme siècle, c'est valable pour n'importe quelle époque, à fortiori si cela se situe dans un futur plus ou moins proche avec l'idée que l'on se fait de ce que sera demain à un instant T. Et plus généralement, le type de véhicule (même posséder un fiacre ou être un va-nu-pied) donne assez vite une idée de l'origine sociale de la personne (Mercedes ou 4L c'est selon), de ses goûts (une sportive, une vieille anglaise), de ses contraintes (monospace familial ou break volvo pour le père de famille, coupé ou cabriolet pour le célibataire coureur de jupons). Certes, ça fait un peu cliché, mais on a rarement vu un play-boy qui s'la joue au volant d'une antique Renault Kangoo s'il n'est pas chargé de famille ou artisan...

n°9074
poil2plume
Les scaroles s’envolent, le céleri reste
Profil : Habitué(e)
Posté le 28-09-2011 à 13:50:19  profilanswer
 

Avent, notre société régressive et avide de normalité a tenté par tous les moyens de gommer en littérature, en musique et au cinéma les bons vieux vices d'autrefois. Te souviens-tu des Choses de la vie de Sautet avec Romy et Piccoli ? Pas une prise de vue sans clope, des scènes (très réussies, je trouve) où il pleut des cordes et où les héros sont entassés dans un café parisien bondé et bien enfumé,où ils ne boivent pas une goutte de jus d'orange. Ben oui, ces gens-là ont vécu, et sans doute pas plus mal que nous.
J'ai indigné une primo-lectrice de mes sherlockeries car je fais se piquer le brave détective quasiment dans chaque histoire. L'éditeur a même fait supprimer un passage où Holmes descend l'escalier de son hôte avec une tête de revenant. L'hôte demande ce qui lui arrive et, quand il a compris que Sherlock a encore usé de la seringue, il répond à Watson : "Si ce n'était ton ami, je dirais que cet homme est complètement défoncé !". Réplique édulcorée. J'ai tempêté, rien à faire. J'ai évoqué aussi les fumeries d'opium londoniennes, très populaires au 19e siècle : supprimé ! Lucky Luke n'a plus le droit de s'allumer une clope et le capitaine Haddock (je l'adorais gamine, je le trouvais sexy !) n'allume plus sa pipe et ne boit plus de rhum. Où va-t-on ?
Oui aussi en ce qui concerne les moyens de transport. Dans les premiers trains, il y avait trois classes et non deux. C'est important de le préciser car dans les troisièmes, il n'y avait que des bancs en bois et de la paille par terre, car c'était réservé aux fermiers qui se rendaient en ville pour y vendre la volaille et les porcelets (vivants, of course, d'où la paille !).

n°9075
poil2plume
Les scaroles s’envolent, le céleri reste
Profil : Habitué(e)
Posté le 28-09-2011 à 13:58:59  profilanswer
 

Spécial Onyx : oui, le portrait que tu dresses du anti-héros est celui qui semble convenir aux esprits étroits. Mais pour moi, un type qui fait son jogging tous les matins, qui se pèse et qui surveille sa ligne dans la hantise d'attraper justement ce bedon du quadra est à mon sens aussi blême et fade que Monsieur-tout-le-Monde.
Sherlock Holmes est à mon sens le héros idéal - au même titre qu'un James Bond ou qu'un Hercule Poirot - parce qu'il a fait un choix de vie qui le regarde et qu'il assume, loin des modes et de ce qu'il est de bon ton de faire. Un héros, un vrai, ne se marie pas, ne se reproduit pas. Sinon, on tue le rêve. Notre époque manque cruellement de héros. On a le droit d'avoir une famille - c'est parfois un sacerdoce aussi ! - mais on doit aussi laisser aux autres le droit d'être ce qu'ils veulent. Et c'est là où notre postmodernité est à blâmer : tout le monde dans le même sac, tout le monde il est niais, tout le monde il est con, tout le monde il est-bien-dans-sa-peau et souriant. L'antichambre de l'enfer doit ressembler à ça !  

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n°9076
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 28-09-2011 à 14:07:33  profilanswer
 

Et oui, le héros d'aujourd'hui se doit d'être nickel chrome, sans l'ombre d'un vice. Un surhomme en somme (c'est rarement une femme, tu l'auras noté) alors même que nombre d'écrivains ou cinéastes ont ou ont eu des vies des plus dissolues. Comme tu le dis si bien, comment un être sans éclat peut-il intéresser un quelconque lecteur. Il faut qu'il ait du relief, des failles pour le rendre attachant, pour qu'on tremble pour lui. S'il est transparent comme l'eau claire, il ressemble trop à l'être parfait que chacun aspire à être, subissant une vie sans saveur, asseptisée. C'est pas bien de faire fumer une clope à un héros positif comme Lucky Luke, car comme chacun sait, fumer tue, c'est écrit sur les paquets de cigarettes... Boire tue, baiser tue, et bientôt respirer tuera! Bah qu'est-ce qu'il va faire notre héros sans peur et sans reproche? Dormir (au risque de nous endormir...)?

n°9078
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 28-09-2011 à 15:06:18  profilanswer
 

Pour revenir au 19ème siècle qu'évoquait P2P et à la "censure" de certains passages qu'elle a subie, les fumeries d'opium ont pourtant été évoquées et montrées dans le film "from hell" (interprétation du mythe de Jack l'éventreur) avec un Johnny Depp en inspecteur Aberline ultra dépendant de sa dope.

n°9082
poil2plume
Les scaroles s’envolent, le céleri reste
Profil : Habitué(e)
Posté le 29-09-2011 à 09:28:23  profilanswer
 

Avent, je n'ai pas vu ce film, mais le cinéaste était courageux ! Dans la série Holmes anglaise de chez Granada TV dans les années 80, les spectateurs ont été indignés parce qu'on voyait Holmes en train de se piquer avec sa seringue. C'est pourtant décrit dans l'oeuvre de Conan Doyle. Jeremy Brett (le meilleur Holmes à la télé, je trouve ! Voir mon avatar) a donc dû filmer une scène où Sherlock enterre sa seringue dans le sable d'une plage écossaise, dans le cadre d'une enquête. C'est débile, non ?

n°9083
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 29-09-2011 à 13:05:51  profilanswer
 

Le héros positif ne doit avoir aucun vice puisque c'est un modèle. En tout cas, c'est comme ça que l'on veut qu'il soit perçu, donc exit tous les travers plus ou moins licencieux...
 
Et puis, pour revenir à cette pub déguisée, il y a les clichés récurrents : dans les films/téléfilms US et même certains films français, le bon père de famille modèle a forcément un break volvo (généralement ancien). Pourquoi? Parce que c'est spacieux, sécuritaire et pas vraiment synonyme de vitesse, en tout cas dans l'imaginaire collectif. Au même titre qu'aux ETats-Unis, hormis un phénomène de mode assez tendance (style The mentalist où le héros roule en DS rutilante) une voiture française genre peugeot 505 (surtout quand elle était la voiture tricolore la plus diffusée outre-atlantique) est assimilée à quelqu'un qui a peu de moyens financiers, au bas de l'échelle sociale, mais moins pauvre que celui qui roule en antique Plymouth Pacer (réputée être une vraie calamité). Le véhicule et le style vestimentaire permettent de cataloguer très vite le personnage, au cinéma, à la télé comme en littérature. Si c'est quelqu'un de marginal ou d'original, il aura le look et la bagnole qui vont avec, quelque chose de décalé dans l'imaginaire collectif.
 
En tout cas et pour recentrer le débat sur la thématique centrale du topic, si James Bond a été un bon ambassadeur pour Aston Martin et Ford (la marque y montrait en avant première ses dernières nouveautés), on ne peut pas dire que Peugeot soit ressortie grandie de la série Colombo.

Message cité 1 fois
Message édité par Aventador73 le 29-09-2011 à 13:20:31
n°9084
onyxr38
CARPE DIEM
Profil : Idole
Posté le 29-09-2011 à 13:17:34  profilanswer
 

poil2plume a écrit :

Avent, je n'ai pas vu ce film, mais le cinéaste était courageux ! Dans la série Holmes anglaise de chez Granada TV dans les années 80, les spectateurs ont été indignés parce qu'on voyait Holmes en train de se piquer avec sa seringue. C'est pourtant décrit dans l'oeuvre de Conan Doyle. Jeremy Brett (le meilleur Holmes à la télé, je trouve ! Voir mon avatar) a donc dû filmer une scène où Sherlock enterre sa seringue dans le sable d'une plage écossaise, dans le cadre d'une enquête. C'est débile, non ?


 
D'ailleurs dans le 1er Sherlock Holme de Guy Ritchie il me semble bien qu'il le décrit comme un héros accro à la drogue, ou a l'alcool...non? j'ai du mal à m'en rappeler.
J'avais pas vu vos précédents posts et justement j'allais parler de Aberline et de sa dépendance à l'opium.
Pour ma part j'aime quand le héros a justement ses vices et travers, rien de plus ennuyeux et ennuyant qu'une personne trop lisse...on a tous notre part d'ombre ma foi.
Et en effet je trouve ça ridicule de supprimer la clope à Lucky Lucke, etc c'est vraiment un faux problème que cette censure à 2 balles.
En revanche on va te bassiner de pubs dans les clips des chanteuses à la mode ( je pense à Lady Gaga et au titre "telephone" avec ses canettes pepsi, son portable Virgin etc ).
C'est quand même du gros foutage de gueule !

n°9085
onyxr38
CARPE DIEM
Profil : Idole
Posté le 29-09-2011 à 13:19:38  profilanswer
 

Aventador73 a écrit :


 
En tout cas et pour recentrer le débat sur la thématique centrale du topic, si James Bond a été un bon ambassadeur pour Aston Martin et Ford (la marque y montrait en avant première ses dernières nouveautés), on ne peut pas dire que Peugeot soit ressortie grandie de la série Colombo.


 
Oui mais on est pas non plus sur la même gamme...et puis si tu veux toucher une 403 cab d'époque, je pense que tu dois quand même débourser plus qu'une ford fiesta ! nan?

n°9086
onyxr38
CARPE DIEM
Profil : Idole
Posté le 29-09-2011 à 13:20:56  profilanswer
 

poil2plume a écrit :

a donc dû filmer une scène où Sherlock enterre sa seringue dans le sable d'une plage écossaise, dans le cadre d'une enquête. C'est débile, non ?


 
Oui ça frise même le ridicule ...

n°9087
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 29-09-2011 à 13:21:39  profilanswer
 

Ca dépend de l'état du véhicule... ou si c'est celle de Colombo lol

n°9088
poil2plume
Les scaroles s’envolent, le céleri reste
Profil : Habitué(e)
Posté le 29-09-2011 à 14:47:53  profilanswer
 

Ah et puis cette manie qu'ont les gens de cataloguer les autres en se disant en même temps "très tolérants". Oui, si on porte les mêmes fringues qu'eux, qu'on est végétarien comme eux, contre le formatage des esprits (mais on a deux portables vissés à l'oreille !) et contre les pubs (mais on les mate quand même !). un exemple tiré de mon quotidien tout récent. Je l'avoue, j'aime les robes, les jupes, les Dim Ups, les sous-vêtements coordonnés, les belles pompes et les sacs en vrai cuir. J'achète peu, mais des trucs de qualité. on me traite de bourge. Faux ! Je peux acheter une jupe chez Camaïeux, si elle me plait et reste en coton, un chemisier tout simple mais qui a de la tenue. Ensemble, ça fait joli et tout de suite habillé. Les nanas qui se préfèrent en jean du matin au soir, ok, c'est leur choix et je m'en fous de leur choix. Alors pourquoi me reprocher mes goûts ? Je mets ce que je veux et je trouve que ça me va. Jalousie ? Ces nanas ne sont pas moches ni débiles. Pourquoi refusent-elles de porter ce qui leur va vraiment ? Et pourquoi en vouloir aux autres ? Un peu nul, non ?

n°9089
Aventador7​3
Conjuguez mon être à l'imparfait du subjectif...
Profil : Idole
Posté le 29-09-2011 à 14:57:48  profilanswer
 

Tout est dans l'image que l'on renvoie, volontairement ou involontairement. Comme tu le dis si bien, un truc Camaïeu peut faire autant d'effet qu'un chemisier de marque plus élitiste, et c'est pas parce que tu portes une tenue quelque peu habillée qui fait de l'effet que tu es une bourge. C'est pareil, dès qu'une fille s'habille un peu sexy, elle est tout de suite cataloguée en "salope", allumeuse ou fille facile. C'est une généralisation à outrance parce qu'il faut abssolument trouver dans quelle case ranger telle ou telle personne. Et on en fait quoi de la bourge sexy alors?


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