Je ne veux pas faire dans le temps, je veux faire ce que je connais ^^ J'ai essayé beaucoup de style et je me sens a l'aise dans la normalité de l'être humain ^^
Pour ce qui est d'un autre passage, voila la nouvelle que je viens de faire écrire a mon perso... Si ca ne te parle pas, alors j'abandonnerais....
Et c sur que mariamaria <<< ca sonne faux ^^ Surtout quand l'image est en dessous...
" - Vous me faites tous chier ! Bande d'ingrats ! Vous m'avez propulsé vers les sommets et voila que vous avez décidé de me la mettre bien profond ! Lequel d'entre vous à écrit ce papier de merde ?! Lequel ?!
Personne n'osa réagir dans le hall d'entré. Les yeux injectés de sang, l'homme qui avait fait irruption devenait menacant. Les yeux rivés sur l'étage du dessous, la directrice du magazine people souriait de cette parution.
- Encore un qui est redescendu de son petit nuage...
- Ces types pensent que le monde leur appartient, répliqua son assistante. Vous avez eu raison de dévoiler sa véritable personnalité. Un drogué ! A votre place...
- Mais vous n'êtes pas à ma place Caroline. Contentez-vous d'appeler la sécurité si jamais il va trop loin. Je les connais sur le bout des doigts. J'ai détruit plus d'une carriere et ce n'est pas un pseudo musicien qui aura raison de moi.
- Je suis d'accord avec vous ! Insista sa secrétaire.
- Vous êtes toujours d'accord avec moi, ça en devient énervant. Allez me chercher un café s'il vous plait.
Une fenêtre s'était fermée à l'étage supérieur. Tout le monde le prenait pour un fou, John en était maintenant persuadé.
- Bande d'enfoirés... Je vais vous donner de quoi vendre beaucoup de vos torchons, croyez-moi.
Il disparut dans la rue, laissant derrière lui une foule abasourdie. Cette fois-ci, ils étaient allé trop loin. Sa vie, son enfer ne regardait que lui. Qui leur avait vendu les photos de cette soirée ? Comment pouvaient-ils se permettre de les publier ?
Cette rue qu'il avait traversé tant de fois n'avait plus la même odeur. La couleur de ce monde se ternissait de jour en jour a ses yeux.
Le temps de changer radicalement de stratégie pour choquer l'opinion. Artiste déchu, John en était arrivé au pire des stades de sa carrière. Le monde ne voulait plus de lui à présent.
Ni l'idée, ni l'envie, ni le courage de réagir ne pouvait à présent le sauver.
- Vous avez détruit l'homme que j'étais. Bande de raclures...
Marchant dans les rues de la capitale, John contemplait ce qui l'avait toujours entouré. Aveuglé par la gloire, le guitariste s'était transformé. L'odeur du parc le rassura, la vue de cette femme en tailleur l'émerveilla.
Le monde qu'il avait connu n'aurait plus jamais la même saveur. Rebondir ? Après tant d'années passées à reculer, la tâche lui paraissait insurmontable. John ne voyait plus qu'une seule solution.
La maison qu'il avait acheté était dissimulé par un mur de pierre recouvert de vigne. La petite porte en bois donnait immédiatement sur une cour verdoyante. Le monde comme il l'aimait. L'intérieur de la maison était devenu un vrai désastre. Depuis quand l'homme n'avait-il pas fait le ménage ? Les soirées s'enchainaient au fil du temps.
- Finis les conneries !
A l'intérieur, son loft n'avait plus rien du parfait endroit ou composer qu'il avait acheté 5 ans plus tot. Une ambiance de chaos régnait du salon à l'étage. La cuisine regorgait de plats, assiettes et déchets en tout genre.
Des traces de poudre se voyait encore sur la table en verre de l'entré. Les gens venaient ici dans le seul et unique but de profiter de lui, John en avait maintenant la certitude.
- Et maintenant ? Tu as l'air malin tout seul dans ton superbe appartement ! Je vous emmerde tous. Je vous déteste tous...
Une bouteille de vodka encore pleine trainait sur le canapé.
- Viens par là toi ! Au moins avec toi, je ne me ferai pas poignarder dans le dos...
D'une traite, John descendit le tier du volume total. Un remontant qu'il s'avait apprécier sans modération. Un remontant parmis tant d'autres qui avaient causé sa perte.
Artiste en devenir, John s'était dessiné une carrière en or. Composant et enregistrant la totalité de ses morceaux dans son propre studio, l'homme avait fini par se faire connaitre sur internet. Très vite, son statut d'amateur fut réévalué. Une personne avait changé sa vie, Cathy. Cette femme s'était liée d'amitié avec lui suite à leurs écoutes prolongée de ses morceaux. Jeune productrice, elle n'hésita pas une seconde à signer un contrat avec lui. Ce morceau de papier avait fait de lui un artiste reconnu par le milieu.
John s'était rapidement imposé comme le nouveau représentant de la chanson réactionnaire. Sa voix, ses textes, le son saturé de sa guitare et sa sensibilité avait ému des dizaines de milliers de personnes. Tout le monde allait le hair.
Après avoir récolté les récompenses, chanter pour ces associations, parler au nom des jeunes, John devenait le rebus de la société.
Le mauvais père et le mauvais mari. La pire insulte pour lui avait été d'entendre ses fans le siffler à son dernier concert. Comment en était-il arrivé là ?
La réponse se trouvait entre ses mains. John s'était lié d'amitié avec les drogues en tout genre. John avait crée un monde nouveau afin d'y écrire son nom en tête d'affiche. Divorce d'avec sa femme et perte de la garde de ses deux enfants.
Le musicien s'était mis à dépenser son argent en femmes et en drogues. Les paparazzis avaient crée le mythe "John Kasa : Le roi de la bouteille. "
Une vidéo de trop circulait sur le net. Une vidéo dont il ignorait l'existence jusqu'à la publication d'un article dévoilant sa toxicomanie grandissante.
L'homme n'en était pourtant plus à son coup d'essais. Les juges avaient toujours plaidé en sa faveur. Les fans le soutenaient à chaque erreur.
Cette fois, personne ne lui pardonnerait. Les images d'une soirée arrosée venaient de détruire sa vie. Son corps apparaissait en première page du magazine.
La bouteille à la main, John regarda une nouvelle fois les photos que présentait le journaliste. L'une d'elle le montrait dansant avec une fille complètement nue, une autre était allongée sur un canapé derrière eux. Sur la table, un tas de poudre blanche présenté comme de l'héroine. Les cadavres des bouteilles recouvraient la totalité de la table basse.
Une autre photo le montrait sous son plus mauvais visage, les pupilles complètement dilatée, un joint à la main, souriant à la caméra qui le filmait.
Trop défoncé pour se souvenir de quoi que ce soit, John n'avait pas une seconde pensé que cette homme à la vidéo n'était pas un invité de la soirée.
Il leur avait offert son plus beau scoop sur un plateau d'argent.
- Je suis foutu... Définitivement foutu...
Il vida le reste de la bouteille sur son canapé et se dirigea vers l'escalier qui le menait jusqu'à sa chambre. Arrivé devant la porte de son studio, une envie lui traversa l'esprit.
- Je vais en finir avec toute ses conneries.
Prit de colère, il donna un coup de pied dans la porte entrouverte et chercha sa guitare du regard. Celle qui l'avait mené à sa chute devait payer le prix de sa rédemption.
Une Gibson SG de 67, modèle de l'époque, tronait au beau milieu de la pièce, posé contre le fauteuil qui lui servait à penser ses textes.
- Toi !
Elle qui l'avait fait grandir. Elle qui lui avait donné tout ce dont il avait rêvé. D'un geste brusque, John s'empara de sa plus grande peur.
Son ordinateur était encore allumé de la veille. John eut une idée qu'il jugea sensationelle. Braquant la webcam intégrée sur lui, il cliqua sur le bouton qui lanca la vidéo en live.
Il appuya sur l'interupteur et brancha le cable jack de la guitare à l'ampli. Il mit en route son enregistreur et se lança dans sa dernière bataille.
- Adieu...
Ses doigts devinrent incontrolable. Quelqu'un d'autre jouait à sa place, une musique qu'il n"avait encore jamais entendu.
Son médiator passait d'une corde à l'autre, suivant à la perfection les mouvement fluides de sa main gauche. Le volume poussé à son paroxysme, John comprit qu'il était en train de jouer son propre requiem. Un dernier hommage à l'homme qu'il avait été.
Il se devait de parachever le tableau.
Ses accords résonnaient à présent comme une ode à la mélancolie.
D'une voix grave et déchirée, le jeune homme chanta ce qui lui restait de forces.
There's a strange world like this...
A world where lies exist !
A world where my brain feeds their hits !
Theres a world like this...
This world is full of myst !
This world isn't for beast !
But there's a world like this....
You should be sur of this !
Cause this world is my twist !
Le moment était idéal. Le moment de se réveler une dernière fois.
Un esprit controlait ses deux mains. John n'était plus maitre de lui-même, jouant un solo comme jamais il n'en avait crée. La fin annoncée d'un règne de courte durée.
La dernière note disparut dans le vacarme assourdissant de la guitare projetée contre sa batterie. La vision de son instrument sur le sol lui fit l'effet d'une bombe a retardement.
Tout allait s'arreter là.
Cette sensation de ne plus pouvoir payer de sa personne finit par prendre le dessus.
- Un dernier avant d'en crever...
Il ouvrit un tiroir de son bureau et en sortit une boite métalique qui contenait à l'époque du cacao. A l'intérieur, John y retrouva tout ce dont il avait besoin.
Le tier de la boite était remplie d'héroine de bonne qualité. Le dernier trip de sa vie.
Il déversa le contenu de la boite sur sa guitare au pied de la batterie.
- J'espère que vous apprécierez ce geste...
En signe de dernière paroles, un doigt d'honneur offert à tout ceux qui l'avaient detesté.
La tête perdue dans l'alcool, il prit une grande respiration et porta sa guitare jusqu'à son visage. Ce petit tas de poudre lui offrait une chance de finir ce qu'il avait commencé.
- Je vous remercie pour votre compréhension mes amis.
La vidéo était diffusée en direct sur son blog.
Aucune pensée ne lui vint dans l'instant. Tout devait s'arreter là.
Il plongea le nez dans le tas d'héroine et renifla une quantité surhumaine. Les convulsions ne se firent pas attendre. Sa vue se troubla, ne lui laissant plus la possibilité de jouir une dernière fois de ce sens.
Impossible de bouger, impossible de respirer. Allongé sur le sol, la guitare à ses côtés, John sentit tout les muscles de son corps le lacher.
Sa gorge le brulait, son coeur se déchainait dans sa poitrine. La fin était proche. Dans un dernier élan de volonté, il eut une pensée pour ses enfants.
Je suis désolé mes cheris...
Ce fut le blanc complet. Plus rien n'éxistait.
Le monde n'était plus et John y laisserait son empreinte à jamais.
Cette vidéo était maintenant entre les mains de ses fans.
Son dernier cadeau "
Message édité par Itake le 27-01-2010 à 00:43:27