Jvous l'aurais volontier fait lire, le problème c'est que jl'ai pas faite sur l'ordi ... =S je me voit mal la retaper
Jpeux vous monter le plan, et mon intro..
PLAN :*Sujet de débat depuis Aristote
Du point de vue d’Aristote
Du point de vu des autres, Florence Dupont, Artaud
*Car il est vrai que la pensée d’Aristote a influencé le théâtre occidental
Parler de la suprématie du théâtre Français avec les pieces à texte (racine, corneille, rostand)
De l'importance culturelle de la parole
la satire sociale et politique grace au texte
Certaines paroles sont restées cultes
Le Théâtre est donc devenu un genre littéraire
*Cependant de plus en plus de nos jours, il existe le théâtre moderne
Encouragé par la modernité des moyens
jeux de lumière effets,etc.(gilles Aillaud)
Ouverture des cultures, le geste devient universel, la parole non.
Une société du visuel
DEBUT DE MA DISSERT :
« Au théâtre, le langage est tout. » a dit Gassman, scénographe italien du 20 siècle. Oui, mais de quel langage parle-t-on ? Car le mot « langage« n’évoque, (dans le théâtre plus particulièrement) pas seulement la parole, pas seulement le texte, il évoque tout le travail de mise en scène, toute la gestuelle, les effets techniques etc.
Si, comme l'a montré Artaud dans « Le Théâtre et son double » les traditions orientales font avant tout la part belle à la dimension corporelle, c’est le texte, en Europe, qui exerce une sorte de suprématie.
Et ce depuis bien longtemps, dès lors qu’Aristote définit le théâtre dans « la poétique » comme un théâtre littéraire, élitiste, sans corps ni musique.
Cependant, il est vrai que si cette pensée du philosophe a durant longtemps influencé notre théâtre, donnant raison à Artaud sur la suprématie de la parole dans le théâtre occidental, ce dernier connaît à notre époque une sorte de changement allant à l’encontre de la pensée d’Aristote.
Lorsque Aristote énumère les divers moyens de créer l’émotion au théâtre, il déclare ne pas vouloir s’intéresser aux effets techniques, visuels ou sonores, directement destinés à frapper les sens, car ce ne sont, pour lui, des procédés qui « ne relèvent guère de l’art et ne demandent que des moyens de mise en scène ». Il importe que l’émotion soit déclenchée par le texte, donc par l’art du poète, et non par les moyens du spectaculaire . Ces pensées auront pour conséquences une nouvelle façon de faire le théâtre dès le 18eme.Le théâtre Français connu alors, au temps des lumières, des pièces de théâtre « lues », la scène n’était plus un espace de jeu unissant les comédiens au public mais un espace fictionnel offert à un public intellectuel. C’est d’ailleurs ce que constate Artaud dans son théâtre contemporain
=)