Bon! Enfin! La rédaction du roman est terminée, une amie correctrice à passé dessus, j’ai révisé et révisé de nouveau. Il est maintenant prêt à être expédié aux divers éditeurs. Chose que je n’ai pas faite. Par choix. Puis il a bien fallu parler page couverture, graphisme, code à barres, mise en page, impression…
Tout le processus a été très long. Évidemment comme j’avais fait le même parcours avec mon premier roman, j’avais donc l’expérience des erreurs à ne pas commettre. Tout comme mon premier roman, un défi de taille se profile dès que le roman est imprimé : la diffusion. Il est aisé de vendre les premières copies à sa famille, ses amis et autres contacts faciles. Mais après? Car qu’on ne s’y trompe pas, un roman simplement mit en tablettes d’une librairie ne se vendra pas sans promotion et publicité. La compétition est trop vive. Il faut se démarquer, à tout prix. Mais à chaque jour nous sommes des centaines d’auteurs à vouloir se démarquer. Alors… quoi faire? Baisser les bras? Se creuser la tête pour trouver LE moyen original pour enfin faire connaître notre roman?
La culture ne se vend pas toute seule, et encore moins la littérature. Chacune de mes 1 000 copies vendues de mon premier roman, Makarou, a été une vente à l’arrachée. De personne à personne et de mains à mains. Les critiques des lecteurs ont été superbes à mon endroit. J’en ai retiré beaucoup de satisfaction. Toutefois, il a fallu convaincre, vendre, expliquer.
Avec mon second roman, Laurence, ca sera exactement la même chose. Tout sera toujours à recommencer!
Pourquoi ne pas me diriger vers le réseau des librairies traditionnelles? Allez y faire un tour et regardez le nombre de romans en vente et imaginez LA copie de mon roman à quelque part dans les « T » de Tremblay. Vous allez vite comprendre! Je préfère le marketing relationnel. Cela me permet de discuter avec mes lecteurs avant, pendant et après la vente. Par contre c’est un travail de tous les instants et il y a beaucoup plus à faire après la rédaction de l’œuvre que son écriture en elle-même. Je dois être partout! Blogues, Twitter, Msn, Facebook, forums de discussions et j’en passe. Je dois faire mes promotions, livrer mes romans par la poste, faire les factures, tout! Heureusement, tout ceci est très gratifiant car chaque vente est méritée.
Ce long préambule pour en venir où? Simplement pour livrer un message à tous ces auteur(e)s qui eux aussi luttent pour se faire connaître : Il faut savoir tirer satisfaction de chaque lecteur qui nous félicite et aime notre travail. Ceci est important pour eux, et pour nous.
Amicalement,
Christian
www.christiantremblayauteur.com