Depuis peu je commence à écrire le début d'un roman, et j'aimerai avoir votre avis (positif ou négatif) donc n'hésitez pas à me dire ce que vous en penser
Avant de commencer, je précise que ce roman raconte les rêves, les pensées, ce que vie une fille de 16 ans, à travers son imagination et la réalité.
Dans les profondeurs du réel et de l’imaginaire
Depuis mon plus jeune âge, la peur est une chose qui m’attire tout particulièrement. Avoir assez de courage pour prendre des risques est important pour moi, mais comme toute passion cela à un prix, et ce ne sera que bien plus tard que je le paierai.
Un léger frisson me parcourut le corps, et c’est alors que je crus ne plus faire partie de ce monde..
Les yeux bandés, le noir. Que se passait-il autour de moi ?
[ Sueurs froides… ]
Moi, c’est Noe-lee, c’est le joli prénom que maman m’a donné il y a maintenant 16 ans. Je dis bien maman, car elle a toujours été là pour moi, ELLE, seule, sans quelqu’un à ses côtés.. Mon père ? Je ne l’ai jamais connu, mais qu’importe, il n’aurait fait que m’ignorer et cela aurait été encore plus difficile pour moi.
« Où étais-je ? Que devais-je faire «
Je pris trois grosses bouffées d’air puis commençai à respirer lentement, histoire de ne pas faire le moindre bruit.
Je n’ai jamais été normale, jamais..
On m’a souvent répété qu’étant petite je respirais la joie de vivre, que je courais et sautais dans tous les sens, toujours en chantonnant la même mélodie. Cet air, c’était celui que ma maman me chantait doucement le soir avant de m’endormir.
[ C’est du passé tout ça ]
Je tentai de me lever, en vain. J’étais attachée au niveau des mains et des pieds. Je ne pouvais pas faire grand-chose.. Après un long moment de réflexion intense, je décidai donc d’attendre, puisque quoi qu’il arrive je ne pouvais rien faire de plus. J’étais coincée.
En grandissant, j’ai commencé à me renfermer sur moi-même, petit à petit je perdais goût à la vie, je ne voyais pas de raison d’exister si c’était pour finir en poussière, dans un vieux cimetière parmi des cailloux et d’autres corps sans vie.
Le temps passait lentement, très lentement.. Assise par terre à attendre, ce fut une véritable torture. J’aimais avoir des frayeurs, je ne savais pas ce qui allait pouvoir m’arriver. Cela m’excitait, mais également me faisait trembler puisque je n’avais aucune idée de ce qui se passait autour de moi.
[ Patiente.. ]
Au fils des années, je dus me battre chaque jour.. maman n’était pas bien, elle était atteinte d’une maladie qui tue une personne sur quatre mille par an, elle avait une leucémie.. Au départ je ne comprenais pas vraiment, je pensais que c’était comme une migraine, que ça passerait bien un jour..
[ Elle ne méritait pas ça.. ]
Alors que j’étais en train de repenser calmement au passé, une main vînt se poser sur mon épaule droite et me serra..
Je sursautai, j’étais paralysée de peur. De grosses gouttelettes dégoulinaient le long de mon visage, mon corps se crispa, je ne sus plus quoi faire.
[ Mais qui étais-ce.. ? ]
Quand ma maman se sentait trop mal, je restais à ses côtés toute la journée pour être à ses petits soins, pour être sûre qu’elle ne manquait de rien.
Si je faisais ça, c’est parce qu’elle s’est toujours bien occupée de moi, que je l’aime tout simplement..
Je sentais que ça tournerait mal pour moi, mais je fus agréablement surprise..
Lorsque cet inconnu s’est approché de moi afin de me chuchoter un mot dans l’oreille, je reconnus son odeur bien particulière.
Je n’ai jamais vraiment parler de mon père étant enfant, et d’ailleurs même maintenant.. à vrai dire, je ne l’ai jamais connu.
Tout ce dont je me souviens c’est qu’il était sûrement la seule personne au monde à s’être fait tatouer un serpent sur la joue gauche.. et aussi que maman m’avait dit de me méfier de lui.
Cette odeur était unique.. elle me rappelait mon enfance, lorsque je passais mes journées à cueillir des pâquerettes les jours ensoleillés et lorsque je dessinais pendant des heures les jours de mauvais temps. Cette odeur là, ça ne pouvait être que celle de ma maman..
[ Pourquoi était-elle là ? ]
J’aimais ma maman, ça oui ! Mais il y avait aussi quelqu’un à qui je tenais énormément : Lili, ma poupée préférée. Elle seule savait m’écouter. Je savais que si un jour j’avais besoin d’aide, elle serait toujours là pour moi. Ma Lili..
Maman déposa un baiser sur ma joue, retira les cordes qui enserraient mes mains et mes pieds puis le bandeau de mes yeux. Elle me dit alors « Ma puce !! Que t’est-il arrivé ?? ». Si seulement je le savais..
J'espère que mon début de roman vous a plu, au fur et à mesure je le complèterais mais pour le moment j'ai beaucoup de devoir donc je met cela un petit peu de côté..
---------------
pl0pii