Mais oui :
on lira avec profit les romans (parfois trop touffus) d'antonio lobo antunes la farce des damnés, la mort de carlos gardel, la splendeur du portugal
tous sont édités chez bourgois et baucoup réédités en 10 18
sarramago le prix nobel portugais est fréquentable, l'histoire du siège de lisbonne est un monument de littérature classique, érudit et mélancolique
sinon la poésie étant un sport national au portugal, on sera bien inspiré d'en lire entre deux promenades sans but dans l'Alfama
pessoa bien sûr, dont la poésie épouse la topographie d'une ville dolente et qui m'a amené un jour à poser très serieusement la question : la quête de l'identité (puis la dissolution de celle-ci) est-elle plus difficile que la course d'orientaton dans le bairro alto ...hum. pas sûr
j'avais lu un type qui s'appelait nunes, un jeune mais je ne me souviens pas des titres désolé
lydia jorge a plutôt bonne presse mais je ne connais pas ses textes.
eiça de queiros si on veut pousser dans le domaine, est le romancier portugais de la modernité
voili dans la "baixa" tu boiras des petits verres d'alcool de cerise de très bonne facture, un peu plus loin tu en boiras d'autres dans un vieux café à fado où croisent quelques jolies filles
merci d'y trinquer à ma santé