ça fait pas très envie de montrer un extrait pour voir... pas trop envie de me faire mordre. J'ai p ê pas encore une estime de moi-même suffisamment solide... Disons que ds mon idée, on a envie de lire, on lit, et après on a passé un bon moment ou un mauvais, et on le dit.
Mais je comprends, je m'inscruste naïvement ds un forum de spécialistes qui repèrent les figures de style de loin : "réalité trop réelle". Pardon, c'est que je suis un peu vexée. La vérité c'est qu'au départ il y a l'écriture comme une bataille contre soi et son mauvais juge. Celle-là pour moi a été gagnée (au moins une fois). Puis le bonheur d'être publiée. Ensuite fo accepter d'être critiquée... je vais y travailler. Mais pas ds le guet-apens...
Sinon l'esprit "midinette" dont l'1 de vs parle, c'est justement ce que j'ai voulu explorer, livrer cette part de soi qui prend comme support une image, quelle que soit l'image, pour s'évader, ludique, dans de libres affirmations de soi. C'est ce qu'on appelle un fantasme, à mon sens il n'en existe pas de ridicules ou de honteux.
nathalie