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n°2932
lovyfolie
Profil : Padawan
Posté le 21-02-2008 à 13:07:38  profilanswer
 

Bonjour a tous,  
Voila en fait, ca fait longtemps que je veux lire.. Mais quoi?
Je sais le genre d'histoire que je veux mais pour trouvé il faut que qlq un en ai deja lu pour me conseillé...
Je voudrais une belle histoire d'amour avec une pointe de drame
Il doit y en avoir des tonnes, en avez vous a me conseillé, plus beau que d'autre, beau :love: et triste a la fois... Si vous voyez ce que je veux dire...  
Merci d'avance!!!


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Moi 18, Lui 20 :: Ensemble depuis plus de 3 ans!
 
A quand un mini-nous? :love:
n°2933
ithys
Dites doucement et clairement
Profil : Idole
Posté le 21-02-2008 à 13:23:25  profilanswer
 

la plus belle histoire d'amour que j'ai lue est de Cohen
"la belle du seigneur" un pavé , superbe!
un autre?
"l'île d'Arturo" de elsa Morante.


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"N' écoute pas Freud, mon cher soulier.
Il y a toujours quelque chose qu' il faut refouler"
n°2934
lovyfolie
Profil : Padawan
Posté le 21-02-2008 à 13:24:58  profilanswer
 

merci .. pourrait tu m'en dire un pti resumé stp :D


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Moi 18, Lui 20 :: Ensemble depuis plus de 3 ans!
 
A quand un mini-nous? :love:
n°2935
ithys
Dites doucement et clairement
Profil : Idole
Posté le 21-02-2008 à 14:26:02  profilanswer
 

 
    Cohen, Albert      
  Belle du seigneur est un grand roman d'amour; mais c'est bien plus que cela. Ariane est mariée à Adrien; elle s'ennuie à mourir. Lui, petit fonctionnaire arriviste de la Société des Nations, lui voue un amour fade et convenu. Solal, sous-secrétaire général de la S.D.N., tombe amoureux d'Ariane. Habilement, il éloigne Adrien pour une mission diplomatique de plusieurs mois, pendant lesquels il va vivre avec Ariane une passion dévorante. Il va perdre son emploi pour avoir voulu protéger ses frères juifs de la folie meurtrière des nazis. Éloignés du monde et renfermés dans cet amour extrême, Solal et Ariane vont plonger dans une descente aux enfers qui les conduira au suicide.
Au-delà de l'expression de cet amour ultime, beau et pathétique, Albert Cohen enrichit son roman de personnages truculents (les oncles de Solal) ou ridicules et pitoyables (Adrien Deume, mari d'Ariane; Antoinette Deume, belle-mère d'Ariane). Il fixe son récit dans une période trouble et menaçante de l'histoire, qui contribue à précipiter Solal et sa maîtresse vers une fin inévitable.
Il y a des livres de 100 pages qui vous tombent des mains, tellement ils sont insipides et mal écrits; celui-là est un gros pavé de 1100 pages que l'on regrette de terminer.  
 
 
    Cohen, Albert      
  Adrien, Ariane et Solal. Une femme, deux hommes et une histoire d'amour aux multiples facettes. Adrien est un fonctionnaire de la Société des Nations, n'aspirant qu'à l'ascension sociale, qui résume sa vie à la vie mondaine et qui aime sa femme. Sa femme, c'est Ariane. Elle est belle, magnifique, mais n'aime pas son mari. Elle ne sait pas trop ce qu'elle fait dans ce couple, elle ne vit qu'à moitié et ne fait rien de remarquable de sa vie. Solal est un grand dirigeant de la Société des Nations, et l'un des supérieurs directs d'Adrien.  
Les personnages sont plantés. Au cours d'une soirée, Solal drague Ariane, qui s'éprend du supérieur de son mari. Naît entre eux une histoire d'amour, de tromperie. L'amour est beau, puis s'enlaidit, tombe dans la routine du quotidien pour devenir de plus en plus difficile.  
Ce roman a d'incroyable le fait qu'il touche à toutes les facettes de l'Amour avec une sensibilité incroyable. Tout y passe, la naissance de la flamme, les espoirs, les doutes, les questionnements, les trahisons, les bagarres, les moments d'espoir, de doute, de rupture. On passe par tous les sentiments, et c'est écrit avec finesse, avec intelligence. L'histoire est faite de manière à nous emmener dans tous les détours de l'amour. Vous n'y croyez pas et pourtant c'est bien avec cette impression que l'on sort du livre.  
Toutefois, je ne suis pas aussi satisfait du livre que j'aurais aimé l'être. Le roman est plutôt long (près de 1100 pages) et surtout, il est longuet. Chaque élément, chaque pensée, chaque action est peut-être très bien expliquée, mais de manière bien trop longue. Parfois, le sujet de préoccupation d'un personnage en devient une obsession. Je comprends bien le besoin pour l'auteur de la faire ressentir en tant que telle, mais est-ce que c'est une raison pour nous expliquer une pensée sur 15 pages de toutes les manières possibles, tout cela pour nous dire que c'est une obsession pour le personnage? Un autre exemple. Parfois, les personnages s'adressent directement à nous, le lecteur, qui sommes alors transformé pour quelques pages en personnage du roman. Mais alors catastrophe. Catastrophe parce que les personnages qui font ça sont bavards, bavards!!! Et ils nous sortent tout ce qui leur passe par la tête dans une seule et même phrase qui dure parfois plusieurs dizaine de pages, bonjour la galère!!  
Les personnages méritent eux aussi un petit paragraphe. La première chose qui me vient à l'esprit pour parler d'eux, c'est qu'ils sont pathétiques. Adrien est le cocu de service, un fonctionnaire qui ne vit que par les mondanités et les yeux de son supérieur. Et à force de suivre ce personnage, on se rebute. Et puisque l'auteur fait dans la longueur, Adrien peut parfois devenir lassant. Ariane est pathétique aussi, mais dans un autre style. Dans le début de la période amoureuse, chaque geste devenait un geste d'amour, tout était fait pour son Aimé, etc. Tout le monde voit, je pense, ce que je veux dire. Elle en fait tellement qu'on ne peut que plaindre cette pauvre fille. Toutefois, pour ceux qui ont lu le livre, on voit bien que l'auteur n'est pas loin de la vérité. Et Solal. En voilà aussi un autre personnage pathétique, qui donne tant l'impression de s'embourber dans cette histoire d'amour.  
Oui, pathétique, mais finalement, Cohen nous donne l'impression de toujours être près de la vérité, de toujours viser juste même quand Ariane en fait mille fois trop en se préparant pour son Aimé.  
Un autre défaut du roman est pour moi son manque d'homogénéité. Plus d'un thème est abordé dans ce long roman, mais ils sont là chacun de leur côté par paquet. Pendant 50 pages, Solal ne va faire que de se lamenter sur le fait qu'il est juif. Durant un autre long passage, on aura le droit à une critique sur le monde des fonctionnaires, etc. Il y a de l'intérêt dans chaque thème, mais c'est donné par paquet, de manière parfois indigeste.  
Toutefois, l'auteur change souvent de style d'écriture et c'est un bon point pour le roman.  
Roman magistral pour ce qui est de la maîtrise du thème de l'amour, certains défauts dont une trop forte tendance à faire long viennent ternir le bilan général de ce roman.  
http://www.guidelecture.com/critiq [...] 20seigneur


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"N' écoute pas Freud, mon cher soulier.
Il y a toujours quelque chose qu' il faut refouler"
n°2936
ithys
Dites doucement et clairement
Profil : Idole
Posté le 21-02-2008 à 14:39:07  profilanswer
 

L’île d’Arturo d’Elsa Morante (1918-1985) se déroule sur Procida, petite île de pêcheurs et de paysans située dans le golfe de Naples. Arturo, le narrateur, est le fils du mystérieux Wilhelm Gerace à qui il voue une admiration sans bornes. Son père est un véritable héros dont il magnifie tous les faits et gestes. Sa mère est morte à sa naissance ; il ne subsiste qu’une photographie de cette jeune femme à laquelle Arturo s’adresse souvent en la regardant.
 
Comme son père, Arturo méprise tous les habitants de Procida, sauf ceux de l’ancien château devenu pénitencier. Il déteste particulièrement les femmes qui sont victimes d’une malédiction si elles pénètrent dans la maison des Gerace : la mère d’Arturo, la seule à y être entrée, ne s’y est-elle pas éteinte ? Arturo attend avec impatience d’être grand pour accompagner son père dans ses voyages d’aventurier, franchir les colonnes d’Hercule et pouvoir être toujours à ses côtés. En attendant cet âge, il lit de nombreux romans d’aventure qui nourrissent sa fantaisie et développent son imagination, dévore des récits de voyages et passe ses journées à parcourir les chemins solitaires de son île d’autant plus idyllique pour l’enfant qu’elle abrite des prisonniers dans ses collines. Procida est un objet de passion pour Arturo : elle est le plus bel endroit du monde et l’enfant ne peut imaginer quitter cet espace clos et rassurant.
 
Mais voilà que Wilhelm Gerace se remarie rapidement avec une toute jeune femme napolitaine, Nunziata, à peine plus âgée qu’Arturo. C’est la seconde partie du roman, la plus longue aussi, celle où les vérités de l’adolescent fier et ombrageux se confrontent à cette jeune arrivante à la fois enfant, amante et mère. Les yeux d’Arturo se décillent et les murailles dans lesquelles il s’était construit peu à peu se fendillent.
 
Ecrit en 1957, L’île d’Arturo est le deuxième ouvrage d’Elsa Morante, sans doute le plus célèbre et populaire aussi. C’est une merveilleuse ôde à l’enfance, un grand roman initiatique écrit dans une langue belle et simple. Les descriptions minutieuses transfigurent la réalité ; chaque pièce de la maison, chaque élément du paysage ou même chaque objet du quotidien, si banal soit-il, devient porteur de magie et de sortilèges. Arturo cherche son identité dans ce monde intemporel dans lequel ne se profilent que les ombres portées de la guerre qui se prépare et où les seuls rythmes sont encore ceux imposés par la nature. Un roman au terme duquel quitter l’adolescence reviendra aussi à quitter Procida, l’île solaire de l’enfance sauvage et de toutes ses certitudes.
 
 
 
 
    L’Île d’Arturo d'Elsa Morante est une histoire d’amours et l’histoire d’un amour. L’amour d’Arturo pour son île. Sauvage et ensorceleuse, l’île retient ses habitants dans les mailles de ses charmes et sortilèges. Ses plages sablonneuses et désertes, ses eaux poissonneuses, ses criques secrètes, ses sentiers de chèvres, escarpés et caillouteux, sont autant de mirages pour le jeune Arturo qui grandit solitaire sur cette terre lumineuse, et néanmoins emplie de mystères. Cette terre, c’est Procida, dans la baie de Naples, avec, tout en bas, dans l’abri de sa conque, son petit port de pêcheurs. Et ses navettes quotidiennes pour assurer la liaison avec Naples. Et en haut, perché sur la dernière cime de ses à-pics volcaniques, une forteresse imprenable, les remparts inquiétants d’un pénitencier.  
 
    C’est dans cet univers que grandit Arturo. En totale empathie avec la constellation dont il se croit, longtemps, l’étoile la plus véloce et la plus irradiante. Les liens qui unissent Arturo enfant à son île, à ses rivages, au rythme de ses saisons, à ses haleines chaudes, à ses impétuosités, est un lien viscéral, indéfectible, indissoluble. Le lien qui unit un fils à sa mère, le seul lien profond qui relie l’enfant à la vie. Car Arturo a perdu sa mère au moment de sa naissance et c’est Procida, l’île au nom de magicienne, qui se substitue dans les limbes flous de l’imagination d’Arturo à l’image trouble de la défunte. Quant au père d’Arturo, Wilhelm Gerace, c’est un homme cynique et fantasque, que l’imagination bouillonnante et chevaleresque de l’enfant a érigé en héros. Peu soucieux du sort de son fils, le trouble aventurier s’éclipse pour de longues semaines de la Maison des « guaglioni* », sa demeure ancestrale. Le père, ardemment désiré, ardemment attendu, ardemment aimé et haï, possède seul le privilège d’aller et venir de l’île au continent et du continent à Procida, de s’absenter et de ressurgir à sa guise. Unique cordon ombilical fantaisiste et tenace que l’enfant, soudain devenu grand, se décidera à couper. Au prix de terribles souffrances et de cruelles et douloureuses désillusions.
 
    Profondément ancré dans les grands mythes de la Méditerranée, L’Île d’Arturo est un roman cosmique où terre, ciel et mer se marient en de subtiles et harmonieuses combinaisons. Qui offrent à Arturo l’illusion, longtemps préservée, d’un paradis des origines. Un paradis de l’enfance qui s’étire dans la durée et dans des rituels apparemment immuables, à valeur d’éternité. Mais il en est de Procida comme de tant d’autres terres paradisiaques. De violentes transformations viennent égratigner, contrarier, détruire les rêves d’Arturo. Qui s’effritent et se brisent les uns après les autres, mis à mal par l’intrusion de personnages satellites qui greffent leurs histoires et leurs sensibilités sur celles d’Arturo. Arturo n’est plus le centre de l’espace mythique et inviolé qui était le sien jusqu’alors. Destitué, rejeté, exclu du monde incompréhensible des adultes et de leurs intraduisibles affects, il ne reste plus à l’adolescent qu’à partir. À se séparer de sa terre maternelle. Désormais cruellement hostile.  
 
    Grand roman métaphorique, L’Île d’Arturo a obtenu le prix Strega en 1957.
 
* Guaglione signifie, en dialecte napolitain, jeune garçon, jeune homme.
 
Angèle Paoli
D.R. Texte angèlepaoli
 
http://terresdefemmes.blogs.com/mo [...] telle.html
 
 
 
 
   


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"N' écoute pas Freud, mon cher soulier.
Il y a toujours quelque chose qu' il faut refouler"
n°2937
ankha
je n'ai plus peur
Profil : Padawan
Posté le 21-02-2008 à 18:05:29  profilanswer
 

Je ne suis pas particulièrement attirée par ce genre de roman mais je peux t'en conseiller un qui m'a beaucoup sensibilisée: le cercle des loups (Nicholas Evans, l'auteur de "l'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux).
 


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Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts.
n°2945
ptiloulou
Profil : Légende
Posté le 23-02-2008 à 14:55:43  profilanswer
 

Dans ce style de livres, tu as "sur la route de Madison" de RJ Waller, dont ils avaient tiré lz film de Clint Eatwood. Juste magnfique, pas trop de chichis ni de violons, c'est tout en justesse. Très beau, je te le conseille vivement.
Un ti résumé...
 
Francesca Johnson, fermière de l'Iowa, était seule cette semaine-là ; son mari et ses enfants s'étaient rendus en ville pour la foire agricole. Sa rencontre avec Robert Kincaid, écrivain-reporter qui photographiait les ponts du comté de Madison, eut lieu au cours de l'été 1965. Dès leur premier regard, ils surent qu'ils étaient faits l'un pour l'autre de toute éternité. Ils ne disposaient que de quelques jours pour se connaître, s'aimer et vivre une vie entière de passion silencieuse, avide et sans espoir.  
 
«(...) le plus spectaculaire phénomène littéraire de la dernière décennie.»
Isabelle Fiemeyer - Lire


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Ma miniloute Auriane est née le 18 avril 2006, 3.780 kg pour 50.5 cm.
2 ans : 87 cm pour 13 kg
                                                                                                                La Bûche en cours de fabrication, fin de l'usinage en mai 2009
                                                                                                                 Le blog de Miniloute  
n°2947
ankha
je n'ai plus peur
Profil : Padawan
Posté le 23-02-2008 à 20:10:36  profilanswer
 

Personnellement, je trouve les crique de Lire plutot sympa mais sur ce coup là je suis pas trop d'accord. Ce livre m'a beaucoup ennuyée... Mais c'est sur, il en faut pour tous les gouts!!!


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Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts.

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