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Les affranchis

 


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Les affranchis

n°5154
mistermagi​c
Profil : Wannabe
Posté le 17-11-2008 à 17:28:30  profilanswer
 

Aujourd'hui  
on est arrivé en retard au cours de math. Comme d'hab, la prof a pété un câble.  Elle nous a saoulé un quart d'heure mais on écoutait pas alors elle nous a lâché les couilles. Elle est mortelle la prof quand elle pique sa crise elle devient rouge et on dirait que sa tête va exploser. Des fois j'imagine sa cervelle coller au plafond et que les filles du premier rang gueulent comme des tarées aspergées de cervelle chaude comme dans les films. Avec seb on joue avec notre DS quand la prof écrit au tableau. Pour l'instant on s'est pas fait prendre. J'ai réussi à lui claqué cinq triple combos avec fatal K-O. Faut faire gaffe quand la prof se retourne c'est tout. A cause des grèves, la classe doit passer le reste de la journée en perm, on va s'esquiver avant la cantine en passant par le mur du fond de la cours pour niquer le contrôle à l'entrée, autrement on serait grillés. D'où je suis je peux mater le string de Sonia, surtout qu'elle se penche souvent en avant et que ça le fait remonter. Je suis un peu dèg on a comme titulaire la prof de math qui ressemble à un monstroplante un peu pourri alors que la prof d'anglais est bien roulée plus petite mais bonasse quand même, elle a des gros nichons. Des fois, la prof d'anglais, elle porte pas de soutien gorge alors on se marre avec les potes et des fois on fait  style de se branler; en plus elle parle souvent de cul : elle dit toujours de mettre des capotes à cause du SIDA et tout ça. Elle dit qui faut se protéger et qui faut toujours avoir une capote sur soi « parce qu'on sait jamais ». Elle nous a même raconté qu'elle avait baisé avec son mec la première fois qui l'a invité au restaurant et qui l'ont fait dans les chiottes du resto tellement y z'étaient chauds. Alors j'imagine qu'elle me met une capote dans les chiottes du resto et que je joue avec ses gros nichons et je bande encore plus. Y a Audrey aussi qui a une grosse paire. Avec Seb et Aziz on a essayé de la plauter. Une fois on a presque réussi à lui arracher le soutif mais elle s'est plainte à la principale. C'est le genre de meuf qu'arrête pas de chialer et de fayotter avec les profs. Une fois pendant la pause on a foutu le feu a son bureau. Nous on pensait que ça allait faire flamber la classe, genre pas de cours pendant une semaine quoi mais Mr Gambard le prof de bio a joué son justicier du collège et à réussi à éteindre le feu avec un extincteur. Depuis les meufs arrêtent pas de mouiller pour lui : Mr Gambard l'est trop fort, l'est trop beau tout ça... On devrait peut être lui crever les pneus à c'fils de pute. A ce qui paraît ce fils de pute sort avec Magalie une meuf de 3eB. Une meuf avec un beau cul mais des seins on dirait un mec. Sonia se tourne vers moi et me regarde comme si elle allait me planter son compas dans l'oeil. Elle a capté que je matais son string. Je regarde vers le tableau et la prof aligne des chiffres que je comprends pas. Elle dit cosinusinus je comprends pas. Elle a le dos courbé et les épaules rentrées, on dirait un monstroplante.  Elle me fusille du regard avec ses yeux de pitt bull on dirait qu'elle lit dans mon cerveau avec un genre de superpouvoir et elle aime pas trop ce qu'elle voit.
   
  On est allongés sur la pelouse à côté du terrain de basket. Aziz me tend le pèt'. Cherche un nom. J'attrape le pèt', je suis déjà fonsdé. Après un match de basket je suis toujours plus mort. Je bloque sur les nuages, j'ai l'impression que le bleu du ciel clignote un peu et ça tape à ma tête. Un nom d'quoi ? Ba t'sais pour notre bande quoi. Quelle bande ? Ben nous. Ça me tourne un peu. J'attrape la cannette de coca et  j'en bois une gorgée. Seb est encore sur le terrain à faire des lancés francs. Faire une bande à trois qu'esse tu racontes ! Et j'éclate de rire. Aziz me regarde vener les yeux rougis par le joint. Tu crèches même pas dans une téci, tu dois être le seul rebeu qu'habite dans une maison ! Seb se marre et j'esquive le ballon qu'il m'envoie dans la gueule. Il tend sa main pour que je lui donne le joint. Je fume une dernière taff et je lui donne. Aziz me balance : rataille et ta pute elle est pas « maîtresse d'école » ? J'arrache de l'herbe et je lui jette à la gueule. Et la tienne de pute à part torcher les couches de tes frères elle fait quoi ? Ta gueule, il essaye de me donner un coup de pied mais j'esquive. Seb tousse un peu et dit : ça déchire la race ! Ouais l'est bon le teushi.. On a qu'à s'appeler le gang des grosses teubs. Aziz et moi on est plié de rire en quatre. Ouais mais ça marche pas toi t'as un zob de rat. Seb me donne un coup et me dit va coucher ! Tain et les autres se font chier en perm. La sonnerie d'un portable qui sonne c'est straight to the bank un morceau de 50 cent. Aziz attrape son sac et sort son portable, je crois qu'il essaye d'imiter le geste de Neo dans Matrix. Je suis défoncé et j'arrive même plus à articuler. Wesh ! Et les mecs c'est Benj. Il nous attend aux cents patates. Ok benj à toute.  
 
    Les cents patates c'est la baraque à frites à côté d'chez Benj. Benj nous attend, une clope à la main. Il porte ses lunettes noires comme d'hab. Salut les bogs ! Wesh  beau gosse ! Il sort une petite bouteille de whisky de son manteau. On fait tourner. Une vieille passe, la tête basse, personne ne nous remarque. Les gens détournent la tête même. Je bois une autre gorgée de whisky qui m'arrache la gueule. Le contour des choses devient un peu trouble, les immeubles sont tellement hauts que ça me tourne à la tête. Je suis un peu torché. Je crois que le type arrêté au feu me regarde. En tout cas il a détourné le regard au moment où je l'ai maté. Le soleil a du mal à passer entre les barres et on dirait que la nuit est en train de tomber. Le bruit des voitures me cogne la tête et c'est comme si les tours vont s'écrouler sur  moi, je ne capte plus ce que disent les autres, je les vois qui se dirigent vers la baraque à frites et j'ai envie de leur dire d'attendre un peu mais ils n'attendent pas. Je trouvent qu'ils rigolent fort que ça va attirer l'attention. Le sang bat dans ma tête et je sens les gens autour de moi sans vraiment les voir. J'entends seb commander un américain mergez avec une bière, Benj commande aussi... Ça va être bientôt mon tour mais je me sens pas capable de le faire, je suis trop défoncé et les autres vont le remarquer. J'ai pas trop envie qu'on se moque de moi. Y a des gens qui font la queue derrière nous je crois qui z'ont capté que je suis défoncé. J'ai la gorge sèche et j'ai du mal à articuler : vais prendre une pita sauce blanche. Désolé on a plus de pita jeune homme. Le type de la baraque à frites me regarde le visage dur avec des petits points rouges sur le nez, les cheveux gras. Il a capté que chui défoncé. Les autres m'attendent en se marrant, on dirait que ça fait vingt minutes que le gars attend ma commande. Je finis par dire un américain mergez avec de la mayo et un coca. Benj dit : on va manger au terrain de basket. Mais je pense que c'est une mauvaise idée parce qu'on va repasser devant l'entrée du collège et qu'on risque de croiser un prof. Pourquoi on s'appelle pas les requins vicieux ? Ta gueule Seb c'est déjà vu  ! J'espère qu'ils  vont pas demander mon avis je suis trop mort. Benj sort : c'est quoi cette histoire de s'appeler ? Aziz a envie qu'on se trouve un nom. Comme un gang quoi. Seb parle un peu en postillonnant comme toujours quand il est excité par un truc. Je dois dire quelque chose... Sinon y vont capter que je suis défoncé... Les affranchis. Comme j'ai la gorge sèche ma voix est un peu rocailleuse. Aziz se tourne vers moi et me demande ce que j'ai dit.  Les affranchis comme le film avec De Niro. Aziz me regarde encore je crois qu'il a capté que je suis mort sur le point de tomber mais y dit : ouais ça claque bien ça ! Le gang des affranchis ! Seb a commencé à manger ses frites et comme y a trop de mayo, il prendre la barquette et l'écrase sur le pare brise d'une voiture. En faisant des grands gestes pour bien l'étaler. Je regarde en direction d'un type de l'autre côté de la rue je crois qu'il nous a vu mais y dit rien. On passe l'entrée du jardin public et on s'assoit sur deux bancs pour manger nos frites.  
 
Foncedés on entre dans le magasin micromedia. Y a des lumières bleues partout comme dans un vaisseau spatial et une musique où on entends presque que les basses. Des gamins sont scotchés autour d'un écran géant où un guerrier plein de muscles est en train de couper un voleur en deux avec un glaive aussi grand que lui et quand le sang et les tripes jaillissent les gamins hurlent COOOOL  presque tous en même temps, les pupilles dilatées comme des toxs. Je fais le tour des rayons avec Aziz et Seb, on repère quelques jeux pendant que Benj demande à un vendeur un vieux truc qu'est plus en rayon. Le vendeur en chemise blanche coupe en brosse et cravate bleu électrique va voir dans la réserve. Pendant ce temps l'autre vendeur passe des commandes à la caisse. Seb, Aziz et moi on en profite pour mettre trois jeux dans nos poches et on se rapproche de la sortie. A ce moment là on se casse en courant. On entend un type gueuler merde et le bruit de l'alarme;  les gens qui sortent se regardent bizarre comme si c'était eux qu'avaient déclenché les détecteurs. Faut zigzaguer entre les caddies. Le vendeur court un peu mais abandonne assez vite, y peut pas laisser un magasin sans surveillance. On slalome entre les voiture, et l'air frais me fouette le visage. Quand je me retourne, la grande surface est déjà loin et on se dirige vers les friches avec le bruit des voitures derrière nous.  
  Benj nous rejoint un peu plus tard à la vieille usine, on essaye de casser des fenêtres, celui qui  arrive bois un coup. C'est difficile parce qu'avec le temps y reste plus que les fenêtres hautes et comme on est défoncé c'est encore plus dur. Aziz pisse dans un coin. De temps  à autre y nous arrive de voir un rat qui court le long du mur ou qui se lèche les couilles. Benj nous raconte comment le vendeur est parti en courant après nous. Le deuxième est sorti de la réserve grave vénèr et a couru après l'autre. « j'en ai profité pour me casser par l'autre côté ». Y a un vigile qu'a tenté de me courser mais c'est bon j'avais de l'avance. Benj sort une bouteille de sky et bois une grosse gorgée. On entent un bruit de verre brisé et Seb qui crie jl'ai eu sa mère ! Benj avale une autre gorgée et regarde les boites de jeux éclatées sur le sol. Et les mecs vous êtes pas cool j'avais dit pas Yoshi jl'ai déjà ! Seb prend une bière qui traîne sur le sol boit une grosse gorgée et dit mais moi je l'ai pas ! Putain c'est un  jeu de gamin ! Ta gueule ! Aziz fouille dans son sac à dos et revient avec une bombe. Il tague sur le mur de briques rouge trois lettres : AFF. Les trois lettres sont un peu bancales, pourtant y a quelque chose qui me plaît style vous êtes chez nous, un peu comme les lions qui pissent à la télé pour marquer leur territoire. Benj fait tourner le sky dans ma direction. Seb continue de casser les carreaux. Les rats sortiront  peut être quand on sera parti.  
 
  Aujourd'hui  
je suis seul avec Aziz à la maison. M'man dit qu'à 15 ans je peux me débrouiller seul. Elle est partie baiser deux jours chez son mec un autre instit comme elle. On a joué à la Xbox toute la matinée. Aziz m'a mit la pâtée à fifa soccer mais je l'ai explosé à mortal kombat avec une fatality où je lui ai arraché la tête et la colonne vertébrale.   Elle m'a laissé de l'argent, avec Aziz on est parti loué des films l'après midi. Casino et face à la mort. Dans casino ça cartonne quand y mettent la tête du gars dans un étau et que le gars veut pas avouer surtout quand y racontent qui lui ont enfoncé des pics à glace dans les couilles. A la fin Joe Pesci  pète un câble et sert l'étau à fond, on entend l'os de la tête qui craque et on dirait que l'oeil y va sortir de son trou; dans face à la mort y a plein de scènes qui cartonnent mais celles que j'préfère c'est celle du restaurant où les gens tapent sur la tête du singe pour le tuer, y tapent, y tapent et après y mangent la cervelle; celle qu'est pas mal aussi c'est celle où on voit le gars mourir sur la chaise électrique où y mettent des pansements sur les yeux pour pas qui z'éclatent, y sont obligés de recommencer trois fois avant de le buter; celle qui claque bien aussi c'est celle de l'accident de la route entre un camion et un cycliste y sont obligé de ramasser la cervelle du type avec un genre de pelle à gâteau mais en plastique et y la mettent dans des petits sachets plastiques ou alors celle du gars qui veut nourrir un ours et qui se fait bouffer devant sa famille qui attend dans la caisse trop mortel ça ! Avec Aziz on était mort de rire surtout quand on voit l'ours qui s'en va avec le bras du keum dans la gueule. Y a deux trois passages chiant comme la morgue, c'est marrant de voir le keum retirer la peau du crane comme si c'était un gant et de la remettre pareil mais y se passe rien ou alors l'écolo qui veut escalader le grillage d'une centrale électrique pendant une manif et qui finit électrocuté, c'est nul on voit rien. Par contre je me souviens d'une scène qu'aurait pu être dans face à la mort un truc que j'avais vu au 20 heure, un gars en Afrique qui appartient à la mauvaise tribu j'crois et qui se fait jeter du haut d'un pont ça cartonne le gars tombe de plus de cinquante mètres et les types y tirent encore dessus à la mitraillette; y a aussi la vidéo des dealers en banlieue qu'on a pécho sur youtube pendant les émeutes, où les mecs veulent montrer qui savent tenir l'ordre sur leur territoire, où ils font tabasser par des keums plus jeunes que moi des gus qui ont cramé des voitures le jour des émeutes. Y se sont fait lynché leur mère ! Les mecs sont au moins à quinze sur eux et on entend même les mecs chialer et tout. Les  pédés! A midi on a commandé chez speed rabbit pizza. Moi une spicy lover et lui une speed rabbit avec plein de suppléments et plein de frites même si Aziz a peur de ça parce que les mecs s'amusent avec la bouffe genre crachent ou se branlent dedans. Mais là y avait tellement la dalle qu'il a pas trop bronché. Après avoir mangé on s'est roulé un gros pèt, on était défoncé. J'ai commencé à parler des jouets que ma mère cachait dans sa chambre. Aziz a voulu voir alors je lui ai montré la petite commode.  
   
  Waaa elle utilise tout ça ? Aziz avait dans les mains une paire de menottes. C'est une vraie paire de flic elle l'a acheté sur e-bay. Et elle fait quoi avec cette boule ? Ben en fait, elle la met dans la bouche et les lanières s'attachent derrière la tête. Les trous c'est pour faire couler la bave je crois. Et ça c'est quoi ? Ba un gode ceinture. Elle couche avec des meufs ? Nan mais je crois qu'elle encule des mecs (en fait j'en étais sure, je l'ai matée une fois avec un de ses ex par la porte entrouverte de sa chambre). Waa dégueu, elle est chtarbée ta pute !  Heeeyyyy y a des vidéos ! Vas y on en matte une ! A force de parler de cul je commençais à bander. Je lui dis ok. Aziz attrape la première vidéo, le titre est en japonais et sur la jaquette on voit une fille avec des pinces à seins comme celles de ma mère. On redescend dans le salon. Aziz met le DVD dans le lecteur. Hé c'est en chinois ! C'est pas du chinois c'est du japonais mec. Dans une pièce mal éclairée on voit une femme agenouillée, elle est habillée dans une combinaison ultra moulante en latex rose qui moule ses gros nichons et son gros cul. Un type arrive, petite chemise blanche, lunettes à monture dorée, coiffé sur le côté, il me fait penser au mec de la poste mais en plus vicieux.  waaa il ressemble à Albert le prof de français. Je trouve qui ressemble au gars de la poste plutôt, le gars de l'accueil. Tu dis n'imp' Mike ! Le type sort une valise, il l'ouvre, on devine des ustensiles. La fille a l'air timide, elle a peur. Il attrape les bras de la fille et les lui attache. C'est assez compliqué. La fille se retrouve pendue par les bras à une barre en bois. Le type sort un bistouri de sa valise et dessine le contour des gros seins de la fille sur la tenue de latex. Les seins finissent par glisser hors de la combinaison comme des flans qu'on démoule. Des seins lourds et un peu mous. Je regarde Aziz et remarque qu'il bande. Ça me fait bander encore plus dur. J'ai envie de me branler. Le type finit de couper les morceaux de  Latex autour des nichons. Il met un téton dans sa bouche et aspire la pointe avec un gros bruit de succion dégoûtant. Il s'amuse un peu avec, on dirait qu'il le branle. La fille tire la gueule, elle est pas contente d'être là mais c'est excitant d'entendre ses gémissements. Je remarque du coin de l'oeil qu'Aziz passe une main sur la bosse qui déforme son jeans. J'ai envie de faire pareil et je regarde sur la commode les photos de famille, celles de ma grande soeur encore gamine qui apprend à faire du vélo et celle où on est tous réunis à Noël autour des cadeaux. J'ai l'impression de reconnaître personne comme les mecs des prospectus des grandes surfaces. Sur une d'elle mon père ouvre un cadeau et fait un sourire comme le mec du catalogue la redoute. Je prends le joint qui traîne sur la table et le termine en trois taffes. J'ai la tête qui tourne. Je regarde à nouveau la télé et la meuf se retrouve jambes écartées,  suspendue au niveau des genoux par des cordes blanches fixées à une barre de bois. Ce qui fait qu'elle a les jambes et les bras attachés maintenant. Elle fait toujours sa tête terrifiée mais quand même excitée. Le type ressort son bistouri et donne un coup rapide et verticale au niveau de sa chatte. Sa chatte jaillit hors du latex comme une bête vivante énorme  et charnue, poilue et humide. Sous la pression du latex elle s'entrouvre comme la bouche d'une bête mutante.  Le type y introduit son doigt et quand il le retire un fil de liquide blanc reste collé sur son index qu'il suce comme un chtarbé. J'entends Aziz qui s'agite. Je regarde dans sa direction et là je remarque qu'il a sorti sa bite et qui commence à se branler. Je sens que je rougis mais je ne peux m'empêcher de sortir la mienne. Aziz regarde dans ma direction les yeux exorbités. Il me sourit nerveusement. Je souris aussi. Je regarde ma queue puis la sienne et je regarde à nouveau l'écran. Le type est en train de se faire sucer. Il a une petite bite qui dépasse à peine de ses poils ça me fait marrer. Aziz rigole en même temps. Puis le gars enfonce plusieurs doigts dans la chatte de la meuf pendant qu'elle continue de le sucer. Le type finit par enfoncer sa teub dans sa chatte.  J'en peux plus et je finis par lâcher la purée presque en même temps qu'Aziz. Les couilles vidées je tombe sur le divan. Aziz sort de la pièce puis revient avec du sopalin. Il se frotte la queue et me lance le rouleau. Je fais pareil et essuie par terre le foutre qui tache le carrelage. Il me regarde d'un air sérieux et me dit chui pas pédé. J'dis moi non plus chui pas pédé, à l'écran la meuf gueule comme une folle avec son accent asiatique ridicule genre nez bouché et le type lui jute sur la gueule en criant comme un karatéka du temple Shaolin.  
 
  Aujourd'hui,
Je suis fonsdé, je sors de la station de métro, à côté du CHR, y a pas trop de monde à cette heure. Y a un vieux qui cuve son vin sur les marches y pue la mort et la merde. Benj lui sort : t'es tombé dans la cuvette papy !  Le vieux dit rien et continue de ronfler. Y a la tête renversée en arrière et des mouches volent autour de sa tête y en a même des qui se pose sur sa bouche et des qui rentrent dedans sur ses dents pourries. On passe par le chemin entre la voie ferrée et le terrain de foot. Sur la pelouse à côté des rails y a la carcasse d'une voiture cramé la semaine dernière elle est comme au milieu d'un cratère comme si elle s'est écrasée de l'espace. On glande un peu près du toboggan rouge. Y a un vieux râteaux en plastique tout niqué dans le bac a sable du terrain de jeu. On voit deux bolos qui arrivent qui mâchent des bombeks... Genre y z'ont fait le plein au tabac du coin, ça doit être des frangins, y en a un qu'est comme l'autre en miniature y mangent tellement de bombeks qu'ont sent la grenadine d'où on est. Téma Mike, les Bolos... Hé les pédés ! Les bolos font comme si z'étaient sourds, y continuent à marcher. Benj court vers eux, je le suis, les bolos se tournent vers nous et bronchent pas. Y nous regardent et bronchent pas. Le plus petit regarde l'autre et l'autre dit : Vous voulez quoi ?  C'que t'as dans les mains... Le petit dit : C'est qui,  Marc ? L'autre répond pas. Donne c'que t'as dans ta main ! Benj a crié un peu fort et ça résonne dans la rue déserte et l'autre, Marc, sursaute comme un gros pédé mais y répond pas. Benj a l'air concentré comme quand y joue aux jeux vidéos. Il essaye d'attraper le sac de bombeks des mains du bolos mais Marc repousse la main de Benj. Benj lève sa garde comme aux cours de boxe thaï et balance : tu veux te battre ? L'autre lève les poings comme un gros pédé. Benj fait une feinte à la Jet Lee et lui lance une beigne l'autre est pas assez rapide et se prend le coup dans la lèvre, il est un peu sonné. Ça sert bien les cours de boxe thaï, ça donne des réflexes, le plus petit chiale, tremble, bouge pas, paralysé et crie comme un pédé. Benj lui dit : ta gueule et sort la bombe lacrimo qu'il a toujours sur lui, il balance une giclé sur la gueule du petit, l'autre tousse crache et crie au secours comme un pédé pendant que son frangin se tient le visage et que du sang coule entre ses doigts. Benj ramasse les bombeks et balance un dernier coup de bombe lacrimo pour le fun. Et le petit braille au secours et ça résonne partout dans la rue comme dans une grotte immense et vide. On se casse en courant.  
 
  A quinze heure Seb et Aziz arrivent, Benj et moi on est défoncés, seb nous montre son nouveau portable motorola V3. Il nous raconte qu'il a passé la journée à faire des vidéos avec Aziz. Seb les upload sur l'ordinateur de Benj pour nous les montrer et on regarde les vidéos. Sur la première on voit Seb qui crame une sonnette avec une bombe aérosol et un briquet. La flamme paraît énorme sur la petite fenêtre de la vidéo, on voit un petit vieux apeuré qui s'enfuit en tenant son chapeau, on entend aussi le rire d'Aziz un peu fort. Seb fait cinq tentatives avant qu'un type gueule : je vous préviens j'ai appelé les flics ! On fume des oinjs, on est encore plus défoncés. Sur la vidéo suivante on voit Aziz dans le métro qui se met à côté d'un bolos qui lit le journal. Aziz tape une fois dans le journal et fait semblant de rien. Le bolos le regarde un peu kéblo. Aziz recommence une fois, le bolos le regarde encore kéblo ! A ce moment là, aziz lui colle une droite, on entend le rire débile de Seb, le bolos bouge pas  et Aziz lui en remet une, les gens autour ne bronchent pas. Le keum tente de lever son journal pour se protéger de la troisième droite et essaye de se lever mais il se casse la gueule à cause de l'arrêt du métro. Aziz en profite pour se barrer en courant. On est encore plus défoncés et on se tape encore plus des barres en matant la troisième vidéo où Aziz et seb pissent dans une vieille bouteille en plastique et où ils la renversent un peu plus tard sur un type en fauteuil roulant qui gueule à l'aide ! A l'aide ! Comme un pédé. Mais le plus drôle c'est le clébard à côté qui bronche même pas comme les passants qui cherchent plutôt à esquiver la pisse qui gicle dans tout les sens et continuent de marcher comme si de rien  n'était. Aziz crie comme un taré : Va-y ! On met les vidéos sur youtube... Benj s'en occupe et ouvre un compte qu'il appelle « LES AFFRENCHI ». Il balance les vidéos sur le net et les commentaires commencent à s'accumuler à la suite de la vidéo : wwooaaa tro drol -  je kiffff ta video mdr tro mortel !!! - mor 2 rir le keum ki ce fé niké avc 2 la pisse – vou ete dé con lol – 2 la bal le kiff !!! » on répond avec quelques insultes en roulant des pèts et en buvant du sky.  Seb nous regarde bizarre et dit : faut faire une video qui tue la race ! Défoncés, on se regarde. On va se pécho un bolos et lui mettre sa race ! Seb rigole comme un con et Aziz le regarde les yeux brillants : Ouais sa mère ! La race ! Benj nous amène dans la cave de son père, ça sent la pourriture dans la cave de son père : il embarque des pinces, du chatterton, des tournevis, un couteau de cuisine qui traînait là, du fil électrique et une grosse lampe-torche. Il met tout ça dans un grand sac de sport adidas. Avant de partir, il me tend une bouteille d'eau écarlate et un bidon de soude. Je flippe un peu comme la première fois où quand j'ai volé dans un magasin. J'ai envie de leur dire d'aller jouer à la PS3 mais si je leur dis ça ils vont dire que je suis un gros pédé et que je flippe ma race.  
 
  La nuit est tombée
on prend la voiture du père de benj. Il passe le permis accompagné alors y sait conduire benj. Et comme ses parents sont partis pour le week-end, on peut prendre la 306 que sa mère utilise pour aller bosser, sans se faire capter. Pendant que Benj conduit, Aziz roule un pet et Seb joue à la Ds.  On roule comme ça pendant une heure je crois. Matez le bolos les mecs ! Matez ! Va-y ! Fais comme j'ai dit ! Seb prend  l'eau écarlate et en fout une sacrée dose dans un sac plastique. Chopez-le ! Benj freine brusquement  et  Aziz et moi on sort de la caisse. Le bolos reste kéblo, les yeux figés derrière ses lunettes. Excuse t'as pas l'heure... Aziz a un un ton un peu trop agressif et le gars semble se méfier. Aziz lui colle une droite qui fait voler ses lunettes. Sa respiration s'accélère, Seb sort par l'autre côté de la caisse. Aziz essaye de lui coller une autre beigne, le mec lui chope le point mais ne fait rien d'autre, les yeux comme un lapin apeuré. J'arrive à lui choper un bras et à le lui tourner dans le dos. S'il vous plais ! S'il vous plais ! J'ai pas d'argent ! Qui dit.  Aziz aussi arrive à lui choper un bras et Seb lui colle le sac sur la tête.  Au secours ! Au sec.. Cours... Aziz lui tord un peu plus le bras en disant : ta gueule fils de pute j'te pète le bras ! On arrive à le caser à l'arrière de la caisse allongé à mes pieds et à ceux de seb qui lui colle de temps en temps des coups de pompes dans les côtes en rigolant comme un golmon. Le bolos  est un peu dans les vapes à cause du sac et de l'eau écarlate. On file aux friches...
 
  Je bois un grand coup de Sky, pendant que Benj dirige la lampe torche vers le bolos qui termine de  se dessaper. Benj nous dit :et les mecs regardez sa teub ! Seb dit : quoi ? Putain il a une teub de rat ! Le type tremble, je sais pas si c'est de froid ou de peur. Nan regarde il a le bout coupé ! C'est un feuj ! T'es feuj ? Le gamin dit, les lèvres tremblantes : quoi ? Benj dit en montrant sa teub : T'es un putain de feuj hein ? Je me suis fait opéré d'un phimosis. Un quoi ? Nous baratine pas on sait que t'es feuj !  Pitié relâchez moi, je dirai rien à personne. Si je suis en retard pour le dîner ma mère va me gronder. Seb répète comme un golmon : ma mère va me gronder !  T'as quel âge ?  Treize ans...  Pitié... Pitié... Le gamin se traîne aux pieds de Benj comme un pédé. C'est bon les mecs on lui a fait peur maintenant on le fait rentrer chez lui à poil et on prend une vidéo ça s'ra fendard et... au moment où je termine ma phrase, Benj lance un gros coup de pompe dans les dents du bolos sa tête valse en arrière et son corps retombe contre le mur avec un bruit mat. Je bois un coup de Sky. Je regarde Seb qui filme la scène avec son portable en ricanant comme un golmon; le bolos gémit en se roulant par terre. Aziz le regarde avec la même lueur qu'il avait la veille en matant le porno. Benj éclaire la chaise qu'on a récupéré y a quelques semaines dans un local abandonné. On attache le feuj sur la chaise...  Le visage de Benj semble très sérieux comme quand y joue aux jeux vidéos. Seb rigole toujours, son portable à la main le regard vide et le gamin est dans les vapes je me demande s'il est mort, j'espère qu'il est pas mort...  Mike va chercher le sac. Benj me regarde à peine quand y dit ça. Je me dirige vers la grande entrée de l'usine où on a garé la voiture, je bois une gorgée de sky qui a un goût dégueulasse à cause du coca. Je regarde à l'avant pour prendre le sac adidas mais comme il fait très noir je galère un peu. Dans le cendard, y a un cul de pèt que j'attrape. Je fume les deux taffes qui restent en tremblant un peu. chui pas pédé... chui pas pédé...  Je reviens dans l'usine avec le sac adidas. Benj me regarde et me dit pète un coup t'es tout pale, les autres rigolent comme des golmons. Va-y tiens le ! Aziz bloque le gamin sur la chaise, pendant que Benj fouille dans le sac et sort le chatterton. La respiration du feuj résonne comme dans une grande caverne vide.
 
  Je regarde le feuj attaché solidement sur la chaise. Il revient à lui. Dans la lumière crue de la lampe son teint est encore plus pâle et le sang qui dégouline de sa bouche a l'air comme de la boue rouge. Je crois qu'il a perdu une dent. Pitié... Aziz lui colle une beigne et Seb éclate de rire. Sale feuj on va niquer ta race ! Benj sort une pince du sac mais j'ai pas le temps de voir ce qu'il fait, il va trop vite et se place devant la lampe torche posée par terre. Un hurlement de douleur remplit le vide de la vielle usine. Il se tourne dans la lumière et je vois un petit truc blanc brillant entre les lames de la pince. Dans la lumière, Je me rends compte qu'il manque deux dents dans la bouche du feuj. Il a le regard dans le vague comme s'il était bourré. Il murmure suis pas juif... Jsuis pas juif... et il manque de s'étrangler en avalant son propre sang. Tiens prend le portable. Je filme la scène et je regarde l'image un peu trouble et lumineuse qui s'affiche sur l'écran du téléphone. C'est plus facile de regarder l'image sur l'écran... Seb allume une clope, grille trois taffes et sort le cutter qu'il garde toujours dans sa poche.. quand je me concentre sur l'écran tout semble aller plus vite. J'entends le bruit sec de la lame du cutter. Je vois un morceau du bras de Seb qui se lève et qui descend. Une fois. Deux fois. Le feuj réagit à peine. Merde faut le réveiller. J'entends encore le rire de golmon de Seb. Il sort un truc de sa poche en braillant : j'ai une idée !  J'ai une idée ! Je sais pas pourquoi je me rapproche pour filmer ce qu'il a dans sa main. Une sorte de petit sachet. Seb dit : c'est du sel de chez Macdo !  Puis je filme le visage du feuj qui commence à gonfler. Seb déchire le sachet, tient le feuj par le menton et jette le sel sur sa figure. Le visage du feuj s'agite et ses yeux s'ouvrent en grand et font comme si y allaient sortir... il hurle et dit PITIÉ... PITIÉ... le visage couvert de sueur. Je vois qu'il a du mal à bouger ses mâchoires comme si y était défoncé. Y fait plutôt un bruit qui ressemble à ptiou... Ptiou...  Benj regarde dans ma direction et dit : à ton tour ! Mon coeur arrête de battre. Benj me regarde avec son air concentré comme quand il joue aux jeux vidéos, il veut que je fasse quelque chose. Seb reprend son portable pour me libérer les mains. Je bois une autre gorgée de Sky pour me donner du courage. Chui pas pédé. chui pas pédé  Seb me dit : tiens. Il me tend quelque chose qu'il vient de ramasser, une barre de fer rouillée et son rire de golmon résonne partout dans l'usine. Pendant ce temps Aziz donne des coups de points dans la poitrine du feuj. A chaque coups sort un bruit sec de sa bouche. Je me rapproche de lui. Son visage est couvert de sang, il a les yeux d'un lapin apeuré. Je regarde sa jambe nue couverte de saletés. J'entends Seb qui fouille dans le sac et qui dit comme un chtarbé : j'ramène un tournevis les mecs ! De la poussière et de la terre noire, c'est ça qu'il a sur sa jambe. Pourquoi un tournevis ? Je me dis que ça ira vite parce que sa jambe est plutôt maigre.. J'aspire un grand coup et je lève la barre de métal le plus haut possible et je l'abats juste sur le genou en fermant les yeux. Le feuj hurle tellement fort que j'ai l'impression de plus rien entendre et sa jambe fait comme une branche qui craque et je me rends compte qu'il a une voix de tapette et que je n'ai plus envie de l'entendre. Je regarde son genou légèrement cabossé et je me dis que c'est pas possible d'avoir une voix de tapette et je tape encore sur le genou parce qu'y a pas encore assez de sang qui coule, que ça ressemble encore trop à un genou et que je suis pas pédé. Aziz crie : Il est chaud Mike ce soir ! Quand je m'arrête, le feuj tremble sur sa chaise. Je me dis qu'on a bien fait de l'attacher avec du chatterton. Le feuj  rejette  la tête en arrière, les yeux révulsés. Benj le regarde avec son air concentré comme quand il joue aux jeux vidéos. Il va déchirer un morceau de la chemise du feuj qui traîne par terre. Je le regarde, je me rends compte que je suis défoncé et que je tremble un peu. De peur ou d'excitation je sais plus trop. Benj retourne vers le feuj et lui fourre le bout de tissus dans la bouche, il finit par lui coller un bout de chatterton pour éviter qu'il recrache le morceau de chemise. Seb crie : à mon tour ! à mon tour ! Il me redonne le portable et se jette sur la tête renversée avec le tournevis. Avec le noir je ne vois pas bien mais ça fait comme un bruit mouillé. Benj rigole en disant à Seb : laisse lui en un, c'est pas fun s'il capte plus ce qu'on fait ! Seb se retire en sueur : sa mère sale feuj !  Je vois qu'Aziz a attrapé le bidon de soude qu'il ouvre rapidement. Je dirige le portable dans sa direction. Il balance la poudre sur le genou en miettes. Un grésillement monte de la blessure et la peau de la jambe se met à cloquer et à fumer, une odeur de vinaigre pourri et de viande brûlée remplit mes narines. Le feuj est pris de tremblements. Je me tourne vers ses yeux, mais je n'en vois qu'un seul, le gauche, révulsé. Sur sa joue droite y a comme une substance glaireuse et rougeâtre en dessous d'un trou vide mais y a plus d'oeil. J'ai mal au bide, je regarde benj s'approcher du corps encore secoué de tremblements, j'entends Seb et son rire de taré, j'entends les bruits de respiration du feuj obligé de respirer fortement par le nez à cause du chatterton. Benj répand le contenu de la bouteille d'eau écarlate sur le feuj qui agite faiblement la tête. Benj  dit : où j'ai foutu mon briquet ?  Seb dit : je  l'ai. Je cours vers l'entrée de l'usine. J'entends le bruit sec du briquet et un son qui ressemble au souffle du gaz qu'on allume et le rire des autres.  Je sens mon estomac se retourner et je dégueule le long du mur, sur les mauvaises herbes.
 
  Je regarde vers l'intérieur. Les autres me rejoignent, la chaise est vide. Ils l'ont détaché. T'a vu comment il a cramé ! Y a plus de cheveux !  Benj a l'air content comme quand il gagne une partie de jeu vidéo. Aziz allume un pèt et Seb jette le sac dans la voiture. Aziz me tend le pèt, je tire une grosse taffe. Je commence à être bien défoncé, j'espère que les autres ne m'ont pas capté en train de vomir comme un gros pédé.
 
 
 
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Message édité par mistermagic le 25-02-2009 à 19:02:38

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Yes we can fuck your mother !
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n°5156
La gata bl​anca
Profil : Légende
Posté le 17-11-2008 à 20:30:52  profilanswer
 

mistermagic a écrit :


 
    Aujourd'hui  
on est arrivé en retard au cours de math. Comme d'hab, la prof a pété un câble.  Elle nous a saoulé un quart d'heure mais on écoutait pas alors elle nous a lâché les couilles. Elle est mortelle la prof quand elle pique sa crise elle devient rouge et on dirait que sa tête va exploser. Des fois j'imagine sa cervelle coller au plafond et que les filles du premier rang gueulent comme des tarées aspergées de cervelle chaude comme dans les films. Avec seb on joue avec notre DS quand la prof écrit au tableau. Pour l'instant on s'est pas fait prendre. J'ai réussi à lui claqué cinq triple combos avec fatal K-O. Faut faire gaffe quand la prof se retourne c'est tout. A cause des grèves, la classe doit passer le reste de la journée en perm, on va s'esquiver avant la cantine en passant par le mur du fond de la cours pour niquer le contrôle à l'entrée, autrement on serait grillés. D'où je suis je peux mater le string de Sonia, surtout qu'elle se penche souvent en avant et que ça le fait remonter. Je suis un peu dèg on a comme titulaire la prof de math qui ressemble à un monstroplante un peu pourri alors que la prof d'anglais est bien roulée plus petite mais bonasse quand même, elle a des gros nichons. Des fois, la prof d'anglais, elle porte pas de soutien gorge alors on se marre avec les potes et des fois on fait  style de se branler; en plus elle parle souvent de cul : elle dit toujours de mettre des capotes à cause du SIDA et tout ça. Elle dit qui faut se protéger et qui faut toujours avoir une capote sur soi « parce qu'on sait jamais ». Elle nous a même raconté qu'elle avait baisé avec son mec la première fois qui l'a invité au restaurant et qui l'ont fait dans les chiottes du resto tellement y z'étaient chauds. Alors j'imagine qu'elle me met une capote dans les chiottes du resto et que je joue avec ses gros nichons et je bande encore plus. Y a Audrey aussi qui a une grosse paire. Avec Seb et Aziz on a essayé de la plauter. Une fois on a presque réussi à lui arracher le soutif mais elle s'est plainte à la principale. C'est le genre de meuf qu'arrête pas de chialer et de fayotter avec les profs. Une fois pendant la pause on a foutu le feu a son bureau. Nous on pensait que ça allait faire flamber la classe, genre pas de cours pendant une semaine quoi mais Mr Gambard le prof de bio a joué son justicier du collège et à réussi à éteindre le feu avec un extincteur. Depuis les meufs arrêtent pas de mouiller pour lui : Mr Gambard l'est trop fort, l'est trop beau tout ça... On devrait peut être lui crever les pneus à c'fils de pute. A ce qui paraît ce fils de pute sort avec Magalie une meuf de 3eB. Une meuf avec un beau cul mais des seins on dirait un mec. Sonia se tourne vers moi et me regarde comme si elle allait me planter son compas dans l'oeil. Elle a capté que je matais son string. Je regarde vers le tableau et la prof aligne des chiffres que je comprends pas. Elle dit cosinusinus je comprends pas. Elle a le dos courbé et les épaules rentrées, on dirait un monstroplante.  Elle me fusille du regard avec ses yeux de pitt bull on dirait qu'elle lit dans mon cerveau avec un genre de superpouvoir et elle aime pas trop ce qu'elle voit.
   
  On est allongés sur la pelouse à côté du terrain de basket. Aziz me tend le pèt'. Cherche un nom. J'attrape le pèt', je suis déjà fonsdé. Après un match de basket je suis toujours plus mort. Je bloque sur les nuages, j'ai l'impression que le bleu du ciel clignote un peu et ça tape à ma tête. Un nom d'quoi ? Ba t'sais pour notre bande quoi. Quelle bande ? Ben nous. Ça me tourne un peu. J'attrape la cannette de coca et  j'en bois une gorgée. Seb est encore sur le terrain à faire des lancés francs. Faire une bande à trois qu'esse tu racontes ! Et j'éclate de rire. Aziz me regarde vener les yeux rougis par le joint. Tu crèches même pas dans une téci, tu dois être le seul rebeu qu'habite dans une maison ! Seb se marre et j'esquive le ballon qu'il m'envoie dans la gueule. Il tend sa main pour que je lui donne le joint. Je fume une dernière taff et je lui donne. Aziz me balance : rataille et ta pute elle est pas « maîtresse d'école » ? J'arrache de l'herbe et je lui jette à la gueule. Et la tienne de pute à part torcher les couches de tes frères elle fait quoi ? Ta gueule, il essaye de me donner un coup de pied mais j'esquive. Seb tousse un peu et dit : ça déchire la race ! Ouais l'est bon le teushi.. On a qu'à s'appeler le gang des grosses teubs. Aziz et moi on est plié de rire en quatre. Ouais mais ça marche pas toi t'as un zob de rat. Seb me donne un coup et me dit va coucher ! Tain et les autres se font chier en perm. La sonnerie d'un portable qui sonne c'est straight to the bank un morceau de 50 cent. Aziz attrape son sac et sort son portable, je crois qu'il essaye d'imiter le geste de Neo dans Matrix. Je suis défoncé et j'arrive même plus à articuler. Wesh ! Et les mecs c'est Benj. Il nous attend aux cents patates. Ok benj à toute.  
 
    Les cents patates c'est la baraque à frites à côté d'chez Benj. Benj nous attend, une clope à la main. Il porte ses lunettes noires comme d'hab. Salut les bogs ! Wesh  beau gosse ! Il sort une petite bouteille de whisky de son manteau. On fait tourner. Une vieille passe, la tête basse, personne ne nous remarque. Les gens détournent la tête même. Je bois une autre gorgée de whisky qui m'arrache la gueule. Le contour des choses devient un peu trouble, les immeubles sont tellement hauts que ça me tourne à la tête. Je suis un peu torché. Je crois que le type arrêté au feu me regarde. En tout cas il a détourné le regard au moment où je l'ai maté. Le soleil a du mal à passer entre les barres et on dirait que la nuit est en train de tomber. Le bruit des voitures me cogne la tête et c'est comme si les tours vont s'écrouler sur  moi, je ne capte plus ce que disent les autres, je les vois qui se dirigent vers la baraque à frites et j'ai envie de leur dire d'attendre un peu mais ils n'attendent pas. Je trouvent qu'ils rigolent fort que ça va attirer l'attention. Le sang bat dans ma tête et je sens les gens autour de moi sans vraiment les voir. J'entends seb commander un américain mergez avec une bière, Benj commande aussi... Ça va être bientôt mon tour mais je me sens pas capable de le faire, je suis trop défoncé et les autres vont le remarquer. J'ai pas trop envie qu'on se moque de moi. Y a des gens qui font la queue derrière nous je crois qui z'ont capté que je suis défoncé. J'ai la gorge sèche et j'ai du mal à articuler : vais prendre une pita sauce blanche. Désolé on a plus de pita jeune homme. Le type de la baraque à frites me regarde le visage dur avec des petits points rouges sur le nez, les cheveux gras. Il a capté que chui défoncé. Les autres m'attendent en se marrant, on dirait que ça fait vingt minutes que le gars attend ma commande. Je finis par dire un américain mergez avec de la mayo et un coca. Benj dit : on va manger au terrain de basket. Mais je pense que c'est une mauvaise idée parce qu'on va repasser devant l'entrée du collège et qu'on risque de croiser un prof. Pourquoi on s'appelle pas les requins vicieux ? Ta gueule Seb c'est déjà vu  ! J'espère qu'ils  vont pas demander mon avis je suis trop mort. Benj sort : c'est quoi cette histoire de s'appeler ? Aziz a envie qu'on se trouve un nom. Comme un gang quoi. Seb parle un peu en postillonnant comme toujours quand il est excité par un truc. Je dois dire quelque chose... Sinon y vont capter que je suis défoncé... Les affranchis. Comme j'ai la gorge sèche ma voix est un peu rocailleuse. Aziz se tourne vers moi et me demande ce que j'ai dit.  Les affranchis comme le film avec De Niro. Aziz me regarde encore je crois qu'il a capté que je suis mort sur le point de tomber mais y dit : ouais ça claque bien ça ! Le gang des affranchis ! Seb a commencé à manger ses frites et comme y a trop de mayo, il prendre la barquette et l'écrase sur le pare brise d'une voiture. En faisant des grands gestes pour bien l'étaler. Je regarde en direction d'un type de l'autre côté de la rue je crois qu'il nous a vu mais y dit rien. On passe l'entrée du jardin public et on s'assoit sur deux bancs pour manger nos frites.  
 
Foncedés on entre dans le magasin micromedia. Y a des lumières bleues partout comme dans un vaisseau spatial et une musique où on entends presque que les basses. Des gamins sont scotchés autour d'un écran géant où un guerrier plein de muscles est en train de couper un voleur en deux avec un glaive aussi grand que lui et quand le sang et les tripes jaillissent les gamins hurlent COOOOL  presque tous en même temps, les pupilles dilatées comme des toxs. Je fais le tour des rayons avec Aziz et Seb, on repère quelques jeux pendant que Benj demande à un vendeur un vieux truc qu'est plus en rayon. Le vendeur en chemise blanche coupe en brosse et cravate bleu électrique va voir dans la réserve. Pendant ce temps l'autre vendeur passe des commandes à la caisse. Seb, Aziz et moi on en profite pour mettre trois jeux dans nos poches et on se rapproche de la sortie. A ce moment là on se casse en courant. On entend un type gueuler merde et le bruit de l'alarme;  les gens qui sortent se regardent bizarre comme si c'était eux qu'avaient déclenché les détecteurs. Faut zigzaguer entre les caddies. Le vendeur court un peu mais abandonne assez vite, y peut pas laisser un magasin sans surveillance. On slalome entre les voiture, et l'air frais me fouette le visage. Quand je me retourne, la grande surface est déjà loin et on se dirige vers les friches avec le bruit des voitures derrière nous.  
  Benj nous rejoint un peu plus tard à la vieille usine, on essaye de casser des fenêtres, celui qui  arrive bois un coup. C'est difficile parce qu'avec le temps y reste plus que les fenêtres hautes et comme on est défoncé c'est encore plus dur. Aziz pisse dans un coin. De temps  à autre y nous arrive de voir un rat qui court le long du mur ou qui se lèche les couilles. Benj nous raconte comment le vendeur est parti en courant après nous. Le deuxième est sorti de la réserve grave vénèr et a couru après l'autre. « j'en ai profité pour me casser par l'autre côté ». Y a un vigile qu'a tenté de me courser mais c'est bon j'avais de l'avance. Benj sort une bouteille de sky et bois une grosse gorgée. On entent un bruit de verre brisé et Seb qui crie jl'ai eu sa mère ! Benj avale une autre gorgée et regarde les boites de jeux éclatées sur le sol. Et les mecs vous êtes pas cool j'avais dit pas Yoshi jl'ai déjà ! Seb prend une bière qui traîne sur le sol boit une grosse gorgée et dit mais moi je l'ai pas ! Putain c'est un  jeu de gamin ! Ta gueule ! Aziz fouille dans son sac à dos et revient avec une bombe. Il tague sur le mur de briques rouge trois lettres : AFF. Les trois lettres sont un peu bancales, pourtant y a quelque chose qui me plaît style vous êtes chez nous, un peu comme les lions qui pissent à la télé pour marquer leur territoire. Benj fait tourner le sky dans ma direction. Seb continue de casser les carreaux. Les rats sortiront  peut être quand on sera parti.  
 
  Aujourd'hui  
je suis seul avec Aziz à la maison. M'man dit qu'à 15 ans je peux me débrouiller seul. Elle est partie baiser deux jours chez son mec un autre instit comme elle. On a joué à la Xbox toute la matinée. Aziz m'a mit la pâtée à fifa soccer mais je l'ai explosé à mortal kombat avec une fatality où je lui ai arraché la tête et la colonne vertébrale.   Elle m'a laissé de l'argent, avec Aziz on est parti loué des films l'après midi. Casino et face à la mort. Dans casino ça cartonne quand y mettent la tête du gars dans un étau et que le gars veut pas avouer surtout quand y racontent qui lui ont enfoncé des pics à glace dans les couilles. A la fin Joe Pesci  pète un câble et sert l'étau à fond, on entend l'os de la tête qui craque et on dirait que l'oeil y va sortir de son trou; dans face à la mort y a plein de scènes qui cartonnent mais celles que j'préfère c'est celle du restaurant où les gens tapent sur la tête du singe pour le tuer, y tapent, y tapent et après y mangent la cervelle; celle qu'est pas mal aussi c'est celle où on voit le gars mourir sur la chaise électrique où y mettent des pansements sur les yeux pour pas qui z'éclatent, y sont obligés de recommencer trois fois avant de le buter; celle qui claque bien aussi c'est celle de l'accident de la route entre un camion et un cycliste y sont obligé de ramasser la cervelle du type avec un genre de pelle à gâteau mais en plastique et y la mettent dans des petits sachets plastiques ou alors celle du gars qui veut nourrir un ours et qui se fait bouffer devant sa famille qui attend dans la caisse trop mortel ça ! Avec Aziz on était mort de rire surtout quand on voit l'ours qui s'en va avec le bras du keum dans la gueule. Y a deux trois passages chiant comme la morgue, c'est marrant de voir le keum retirer la peau du crane comme si c'était un gant et de la remettre pareil mais y se passe rien ou alors l'écolo qui veut escalader le grillage d'une centrale électrique pendant une manif et qui finit électrocuté, c'est nul on voit rien. Par contre je me souviens d'une scène qu'aurait pu être dans face à la mort un truc que j'avais vu au 20 heure, un gars en Afrique qui appartient à la mauvaise tribu j'crois et qui se fait jeter du haut d'un pont ça cartonne le gars tombe de plus de cinquante mètres et les types y tirent encore dessus à la mitraillette; y a aussi la vidéo des dealers en banlieue qu'on a pécho sur youtube pendant les émeutes, où les mecs veulent montrer qui savent tenir l'ordre sur leur territoire, où ils font tabasser par des keums plus jeunes que moi des gus qui ont cramé des voitures le jour des émeutes. Y se sont fait lynché leur mère ! Les mecs sont au moins à quinze sur eux et on entend même les mecs chialer et tout. Les  pédés! A midi on a commandé chez speed rabbit pizza. Moi une spicy lover et lui une speed rabbit avec plein de suppléments et plein de frites même si Aziz a peur de ça parce que les mecs s'amusent avec la bouffe genre crachent ou se branlent dedans. Mais là y avait tellement la dalle qu'il a pas trop bronché. Après avoir mangé on s'est roulé un gros pèt, on était défoncé. J'ai commencé à parler des jouets que ma mère cachait dans sa chambre. Aziz a voulu voir alors je lui ai montré la petite commode.  
   
  Waaa elle utilise tout ça ? Aziz avait dans les mains une paire de menottes. C'est une vraie paire de flic elle l'a acheté sur e-bay. Et elle fait quoi avec cette boule ? Ben en fait, elle la met dans la bouche et les lanières s'attachent derrière la tête. Les trous c'est pour faire couler la bave je crois. Et ça c'est quoi ? Ba un gode ceinture. Elle couche avec des meufs ? Nan mais je crois qu'elle encule des mecs (en fait j'en étais sure, je l'ai matée une fois avec un de ses ex par la porte entrouverte de sa chambre). Waa dégueu, elle est chtarbée ta pute !  Heeeyyyy y a des vidéos ! Vas y on en matte une ! A force de parler de cul je commençais à bander. Je lui dis ok. Aziz attrape la première vidéo, le titre est en japonais et sur la jaquette on voit une fille avec des pinces à seins comme celles de ma mère. On redescend dans le salon. Aziz met le DVD dans le lecteur. Hé c'est en chinois ! C'est pas du chinois c'est du japonais mec. Dans une pièce mal éclairée on voit une femme agenouillée, elle est habillée dans une combinaison ultra moulante en latex rose qui moule ses gros nichons et son gros cul. Un type arrive, petite chemise blanche, lunettes à monture dorée, coiffé sur le côté, il me fait penser au mec de la poste mais en plus vicieux.  waaa il ressemble à Albert le prof de français. Je trouve qui ressemble au gars de la poste plutôt, le gars de l'accueil. Tu dis n'imp' Mike ! Le type sort une valise, il l'ouvre, on devine des ustensiles. La fille a l'air timide, elle a peur. Il attrape les bras de la fille et les lui attache. C'est assez compliqué. La fille se retrouve pendue par les bras à une barre en bois. Le type sort un bistouri de sa valise et dessine le contour des gros seins de la fille sur la tenue de latex. Les seins finissent par glisser hors de la combinaison comme des flans qu'on démoule. Des seins lourds et un peu mous. Je regarde Aziz et remarque qu'il bande. Ça me fait bander encore plus dur. J'ai envie de me branler. Le type finit de couper les morceaux de  Latex autour des nichons. Il met un téton dans sa bouche et aspire la pointe avec un gros bruit de succion dégoûtant. Il s'amuse un peu avec, on dirait qu'il le branle. La fille tire la gueule, elle est pas contente d'être là mais c'est excitant d'entendre ses gémissements. Je remarque du coin de l'oeil qu'Aziz passe une main sur la bosse qui déforme son jeans. J'ai envie de faire pareil et je regarde sur la commode les photos de famille, celles de ma grande soeur encore gamine qui apprend à faire du vélo et celle où on est tous réunis à Noël autour des cadeaux. J'ai l'impression de reconnaître personne comme les mecs des prospectus des grandes surfaces. Sur une d'elle mon père ouvre un cadeau et fait un sourire comme le mec du catalogue la redoute. Je prends le joint qui traîne sur la table et le termine en trois taffes. J'ai la tête qui tourne. Je regarde à nouveau la télé et la meuf se retrouve jambes écartées,  suspendue au niveau des genoux par des cordes blanches fixées à une barre de bois. Ce qui fait qu'elle a les jambes et les bras attachés maintenant. Elle fait toujours sa tête terrifiée mais quand même excitée. Le type ressort son bistouri et donne un coup rapide et verticale au niveau de sa chatte. Sa chatte jaillit hors du latex comme une bête vivante énorme  et charnue, poilue et humide. Sous la pression du latex elle s'entrouvre comme la bouche d'une bête mutante.  Le type y introduit son doigt et quand il le retire un fil de liquide blanc reste collé sur son index qu'il suce comme un chtarbé. J'entends Aziz qui s'agite. Je regarde dans sa direction et là je remarque qu'il a sorti sa bite et qui commence à se branler. Je sens que je rougis mais je ne peux m'empêcher de sortir la mienne. Aziz regarde dans ma direction les yeux exorbités. Il me sourit nerveusement. Je souris aussi. Je regarde ma queue puis la sienne et je regarde à nouveau l'écran. Le type est en train de se faire sucer. Il a une petite bite qui dépasse à peine de ses poils ça me fait marrer. Aziz rigole en même temps. Puis le gars enfonce plusieurs doigts dans la chatte de la meuf pendant qu'elle continue de le sucer. Le type finit par enfoncer sa teub dans sa chatte.  J'en peux plus et je finis par lâcher la purée presque en même temps qu'Aziz. Les couilles vidées je tombe sur le divan. Aziz sort de la pièce puis revient avec du sopalin. Il se frotte la queue et me lance le rouleau. Je fais pareil et essuie par terre le foutre qui tache le carrelage. Il me regarde d'un air sérieux et me dit chui pas pédé. J'dis moi non plus chui pas pédé, à l'écran la meuf gueule comme une folle avec son accent asiatique ridicule genre nez bouché et le type lui jute sur la gueule en criant comme un karatéka du temple Shaolin.  
 
  Aujourd'hui,
Je suis fonsdé, je sors de la station de métro, à côté du CHR, y a pas trop de monde à cette heure. Y a un vieux qui cuve son vin sur les marches y pue la mort et la merde. Benj lui sort : t'es tombé dans la cuvette papy !  Le vieux dit rien et continue de ronfler. Y a la tête renversée en arrière et des mouches volent autour de sa tête y en a même des qui se pose sur sa bouche et des qui rentrent dedans sur ses dents pourries. On passe par le chemin entre la voie ferrée et le terrain de foot. Sur la pelouse à côté des rails y a la carcasse d'une voiture cramé la semaine dernière elle est comme au milieu d'un cratère comme si elle s'est écrasée de l'espace. On glande un peu près du toboggan rouge. Y a un vieux râteaux en plastique tout niqué dans le bac a sable du terrain de jeu. On voit deux bolos qui arrivent qui mâchent des bombeks... Genre y z'ont fait le plein au tabac du coin, ça doit être des frangins, y en a un qu'est comme l'autre en miniature y mangent tellement de bombeks qu'ont sent la grenadine d'où on est. Téma Mike, les Bolos... Hé les pédés ! Les bolos font comme si z'étaient sourds, y continuent à marcher. Benj court vers eux, je le suis, les bolos se tournent vers nous et bronchent pas. Y nous regardent et bronchent pas. Le plus petit regarde l'autre et l'autre dit : Vous voulez quoi ?  C'que t'as dans les mains... Le petit dit : C'est qui,  Marc ? L'autre répond pas. Donne c'que t'as dans ta main ! Benj a crié un peu fort et ça résonne dans la rue déserte et l'autre, Marc, sursaute comme un gros pédé mais y répond pas. Benj a l'air concentré comme quand y joue aux jeux vidéos. Il essaye d'attraper le sac de bombeks des mains du bolos mais Marc repousse la main de Benj. Benj lève sa garde comme aux cours de boxe thaï et balance : tu veux te battre ? L'autre lève les poings comme un gros pédé. Benj fait une feinte à la Jet Lee et lui lance une beigne l'autre est pas assez rapide et se prend le coup dans la lèvre, il est un peu sonné. Ça sert bien les cours de boxe thaï, ça donne des réflexes, le plus petit chiale, tremble, bouge pas, paralysé et crie comme un pédé. Benj lui dit : ta gueule et sort la bombe lacrimo qu'il a toujours sur lui, il balance une giclé sur la gueule du petit, l'autre tousse crache et crie au secours comme un pédé pendant que son frangin se tient le visage et que du sang coule entre ses doigts. Benj ramasse les bombeks et balance un dernier coup de bombe lacrimo pour le fun. Et le petit braille au secours et ça résonne partout dans la rue comme dans une grotte immense et vide. On se casse en courant.  
 
  A quinze heure Seb et Aziz arrivent, Benj et moi on est défoncés, seb nous montre son nouveau portable motorola V3. Il nous raconte qu'il a passé la journée à faire des vidéos avec Aziz. Seb les upload sur l'ordinateur de Benj pour nous les montrer et on regarde les vidéos. Sur la première on voit Seb qui crame une sonnette avec une bombe aérosol et un briquet. La flamme paraît énorme sur la petite fenêtre de la vidéo, on voit un petit vieux apeuré qui s'enfuit en tenant son chapeau, on entend aussi le rire d'Aziz un peu fort. Seb fait cinq tentatives avant qu'un type gueule : je vous préviens j'ai appelé les flics ! On fume des oinjs, on est encore plus défoncés. Sur la vidéo suivante on voit Aziz dans le métro qui se met à côté d'un bolos qui lit le journal. Aziz tape une fois dans le journal et fait semblant de rien. Le bolos le regarde un peu kéblo. Aziz recommence une fois, le bolos le regarde encore kéblo ! A ce moment là, aziz lui colle une droite, on entend le rire débile de Seb, le bolos bouge pas  et Aziz lui en remet une, les gens autour ne bronchent pas. Le keum tente de lever son journal pour se protéger de la troisième droite et essaye de se lever mais il se casse la gueule à cause de l'arrêt du métro. Aziz en profite pour se barrer en courant. On est encore plus défoncés et on se tape encore plus des barres en matant la troisième vidéo où Aziz et seb pissent dans une vieille bouteille en plastique et où ils la renversent un peu plus tard sur un type en fauteuil roulant qui gueule à l'aide ! A l'aide ! Comme un pédé. Mais le plus drôle c'est le clébard à côté qui bronche même pas comme les passants qui cherchent plutôt à esquiver la pisse qui gicle dans tout les sens et continuent de marcher comme si de rien  n'était. Aziz crie comme un taré : Va-y ! On met les vidéos sur youtube... Benj s'en occupe et ouvre un compte qu'il appelle « LES AFFRENCHI ». Il balance les vidéos sur le net et les commentaires commencent à s'accumuler à la suite de la vidéo : wwooaaa tro drol -  je kiffff ta video mdr tro mortel !!! - mor 2 rir le keum ki ce fé niké avc 2 la pisse – vou ete dé con lol – 2 la bal le kiff !!! » on répond avec quelques insultes en roulant des pèts et en buvant du sky.  Seb nous regarde bizarre et dit : faut faire une video qui tue la race ! Défoncés, on se regarde. On va se pécho un bolos et lui mettre sa race ! Seb rigole comme un con et Aziz le regarde les yeux brillants : Ouais sa mère ! La race ! Benj nous amène dans la cave de son père, ça sent la pourriture dans la cave de son père : il embarque des pinces, du chatterton, des tournevis, un couteau de cuisine qui traînait là, du fil électrique et une grosse lampe-torche. Il met tout ça dans un grand sac de sport adidas. Avant de partir, il me tend une bouteille d'eau écarlate et un bidon de soude. Je flippe un peu comme la première fois où quand j'ai volé dans un magasin. J'ai envie de leur dire d'aller jouer à la PS3 mais si je leur dis ça ils vont dire que je suis un gros pédé et que je flippe ma race.  
 
  La nuit est tombée
on prend la voiture du père de benj. Il passe le permis accompagné alors y sait conduire benj. Et comme ses parents sont partis pour le week-end, on peut prendre la 306 que sa mère utilise pour aller bosser, sans se faire capter. Pendant que Benj conduit, Aziz roule un pet et Seb joue à la Ds.  On roule comme ça pendant une heure je crois. Matez le bolos les mecs ! Matez ! Va-y ! Fais comme j'ai dit ! Seb prend  l'eau écarlate et en fout une sacrée dose dans un sac plastique. Chopez-le ! Benj freine brusquement  et  Aziz et moi on sort de la caisse. Le bolos reste kéblo, les yeux figés derrière ses lunettes. Excuse t'as pas l'heure... Aziz a un un ton un peu trop agressif et le gars semble se méfier. Aziz lui colle une droite qui fait voler ses lunettes. Sa respiration s'accélère, Seb sort par l'autre côté de la caisse. Aziz essaye de lui coller une autre beigne, le mec lui chope le point mais ne fait rien d'autre, les yeux comme un lapin apeuré. J'arrive à lui choper un bras et à le lui tourner dans le dos. S'il vous plais ! S'il vous plais ! J'ai pas d'argent ! Qui dit.  Aziz aussi arrive à lui choper un bras et Seb lui colle le sac sur la tête.  Au secours ! Au sec.. Cours... Aziz lui tord un peu plus le bras en disant : ta gueule fils de pute j'te pète le bras ! On arrive à le caser à l'arrière de la caisse allongé à mes pieds et à ceux de seb qui lui colle de temps en temps des coups de pompes dans les côtes en rigolant comme un golmon. Le bolos  est un peu dans les vapes à cause du sac et de l'eau écarlate. On file aux friches...
 
  Je bois un grand coup de Sky, pendant que Benj dirige la lampe torche vers le bolos qui termine de  se dessaper. Benj nous dit :et les mecs regardez sa teub ! Seb dit : quoi ? Putain il a une teub de rat ! Le type tremble, je sais pas si c'est de froid ou de peur. Nan regarde il a le bout coupé ! C'est un feuj ! T'es feuj ? Le gamin dit, les lèvres tremblantes : quoi ? Benj dit en montrant sa teub : T'es un putain de feuj hein ? Je me suis fait opéré d'un phimosis. Un quoi ? Nous baratine pas on sait que t'es feuj !  Pitié relâchez moi, je dirai rien à personne. Si je suis en retard pour le dîner ma mère va me gronder. Seb répète comme un golmon : ma mère va me gronder !  T'as quel âge ?  Treize ans...  Pitié... Pitié... Le gamin se traîne aux pieds de Benj comme un pédé. C'est bon les mecs on lui a fait peur maintenant on le fait rentrer chez lui à poil et on prend une vidéo ça s'ra fendard et... au moment où je termine ma phrase, Benj lance un gros coup de pompe dans les dents du bolos sa tête valse en arrière et son corps retombe contre le mur avec un bruit mat. Je bois un coup de Sky. Je regarde Seb qui filme la scène avec son portable en ricanant comme un golmon; le bolos gémit en se roulant par terre. Aziz le regarde avec la même lueur qu'il avait la veille en matant le porno. Benj éclaire la chaise qu'on a récupéré y a quelques semaines dans un local abandonné. On attache le feuj sur la chaise...  Le visage de Benj semble très sérieux comme quand y joue aux jeux vidéos. Seb rigole toujours, son portable à la main le regard vide et le gamin est dans les vapes je me demande s'il est mort, j'espère qu'il est pas mort...  Mike va chercher le sac. Benj me regarde à peine quand y dit ça. Je me dirige vers la grande entrée de l'usine où on a garé la voiture, je bois une gorgée de sky qui a un goût dégueulasse à cause du coca. Je regarde à l'avant pour prendre le sac adidas mais comme il fait très noir je galère un peu. Dans le cendard, y a un cul de pèt que j'attrape. Je fume les deux taffes qui restent en tremblant un peu. chui pas pédé... chui pas pédé...  Je reviens dans l'usine avec le sac adidas. Benj me regarde et me dit pète un coup t'es tout pale, les autres rigolent comme des golmons. Va-y tiens le ! Aziz bloque le gamin sur la chaise, pendant que Benj fouille dans le sac et sort le chatterton. La respiration du feuj résonne comme dans une grande caverne vide.
 
  Je regarde le feuj attaché solidement sur la chaise. Il revient à lui. Dans la lumière crue de la lampe son teint est encore plus pâle et le sang qui dégouline de sa bouche a l'air comme de la boue rouge. Je crois qu'il a perdu une dent. Pitié... Aziz lui colle une beigne et Seb éclate de rire. Sale feuj on va niquer ta race ! Benj sort une pince du sac mais j'ai pas le temps de voir ce qu'il fait, il va trop vite et se place devant la lampe torche posée par terre. Un hurlement de douleur remplit le vide de la vielle usine. Il se tourne dans la lumière et je vois un petit truc blanc brillant entre les lames de la pince. Dans la lumière, Je me rends compte qu'il manque deux dents dans la bouche du feuj. Il a le regard dans le vague comme s'il était bourré. Il murmure suis pas juif... Jsuis pas juif... et il manque de s'étrangler en avalant son propre sang. Tiens prend le portable. Je filme la scène et je regarde l'image un peu trouble et lumineuse qui s'affiche sur l'écran du téléphone. C'est plus facile de regarder l'image sur l'écran... Seb allume une clope, grille trois taffes et sort le cutter qu'il garde toujours dans sa poche.. quand je me concentre sur l'écran tout semble aller plus vite. J'entends le bruit sec de la lame du cutter. Je vois un morceau du bras de Seb qui se lève et qui descend. Une fois. Deux fois. Le feuj réagit à peine. Merde faut le réveiller. J'entends encore le rire de golmon de Seb. Il sort un truc de sa poche en braillant : j'ai une idée !  J'ai une idée ! Je sais pas pourquoi je me rapproche pour filmer ce qu'il a dans sa main. Une sorte de petit sachet. Seb dit : c'est du sel de chez Macdo !  Puis je filme le visage du feuj qui commence à gonfler. Seb déchire le sachet, tient le feuj par le menton et jette le sel sur sa figure. Le visage du feuj s'agite et ses yeux s'ouvrent en grand et font comme si y allaient sortir... il hurle et dit PITIÉ... PITIÉ... le visage couvert de sueur. Je vois qu'il a du mal à bouger ses mâchoires comme si y était défoncé. Y fait plutôt un bruit qui ressemble à ptiou... Ptiou...  Benj regarde dans ma direction et dit : à ton tour ! Mon coeur arrête de battre. Benj me regarde avec son air concentré comme quand il joue aux jeux vidéos, il veut que je fasse quelque chose. Seb reprend son portable pour me libérer les mains. Je bois une autre gorgée de Sky pour me donner du courage. Chui pas pédé. chui pas pédé  Seb me dit : tiens. Il me tend quelque chose qu'il vient de ramasser, une barre de fer rouillée et son rire de golmon résonne partout dans l'usine. Pendant ce temps Aziz donne des coups de points dans la poitrine du feuj. A chaque coups sort un bruit sec de sa bouche. Je me rapproche de lui. Son visage est couvert de sang, il a les yeux d'un lapin apeuré. Je regarde sa jambe nue couverte de saletés. J'entends Seb qui fouille dans le sac et qui dit comme un chtarbé : j'ramène un tournevis les mecs ! De la poussière et de la terre noire, c'est ça qu'il a sur sa jambe. Pourquoi un tournevis ? Je me dis que ça ira vite parce que sa jambe est plutôt maigre.. J'aspire un grand coup et je lève la barre de métal le plus haut possible et je l'abats juste sur le genou en fermant les yeux. Le feuj hurle tellement fort que j'ai l'impression de plus rien entendre et sa jambe fait comme une branche qui craque et je me rends compte qu'il a une voix de tapette et que je n'ai plus envie de l'entendre. Je regarde son genou légèrement cabossé et je me dis que c'est pas possible d'avoir une voix de tapette et je tape encore sur le genou parce qu'y a pas encore assez de sang qui coule, que ça ressemble encore trop à un genou et que je suis pas pédé. Aziz crie : Il est chaud Mike ce soir ! Quand je m'arrête, le feuj tremble sur sa chaise. Je me dis qu'on a bien fait de l'attacher avec du chatterton. Le feuj  rejette  la tête en arrière, les yeux révulsés. Benj le regarde avec son air concentré comme quand il joue aux jeux vidéos. Il va déchirer un morceau de la chemise du feuj qui traîne par terre. Je le regarde, je me rends compte que je suis défoncé et que je tremble un peu. De peur ou d'excitation je sais plus trop. Benj retourne vers le feuj et lui fourre le bout de tissus dans la bouche, il finit par lui coller un bout de chatterton pour éviter qu'il recrache le morceau de chemise. Seb crie : à mon tour ! à mon tour ! Il me redonne le portable et se jette sur la tête renversée avec le tournevis. Avec le noir je ne vois pas bien mais ça fait comme un bruit mouillé. Benj rigole en disant à Seb : laisse lui en un, c'est pas fun s'il capte plus ce qu'on fait ! Seb se retire en sueur : sa mère sale feuj !  Je vois qu'Aziz a attrapé le bidon de soude qu'il ouvre rapidement. Je dirige le portable dans sa direction. Il balance la poudre sur le genou en miettes. Un grésillement monte de la blessure et la peau de la jambe se met à cloquer et à fumer, une odeur de vinaigre pourri et de viande brûlée remplit mes narines. Le feuj est pris de tremblements. Je me tourne vers ses yeux, mais je n'en vois qu'un seul, le gauche, révulsé. Sur sa joue droite y a comme une substance glaireuse et rougeâtre en dessous d'un trou vide mais y a plus d'oeil. J'ai mal au bide, je regarde benj s'approcher du corps encore secoué de tremblements, j'entends Seb et son rire de taré, j'entends les bruits de respiration du feuj obligé de respirer fortement par le nez à cause du chatterton. Benj répand le contenu de la bouteille d'eau écarlate sur le feuj qui agite faiblement la tête. Benj  dit : où j'ai foutu mon briquet ?  Seb dit : je  l'ai. Je cours vers l'entrée de l'usine. J'entends le bruit sec du briquet et un son qui ressemble au souffle du gaz qu'on allume et le rire des autres.  Je sens mon estomac se retourner et je dégueule le long du mur, sur les mauvaises herbes.
 
  Je regarde vers l'intérieur. Les autres me rejoignent, la chaise est vide. Ils l'ont détaché. T'a vu comment il a cramé ! Y a plus de cheveux !  Benj a l'air content comme quand il gagne une partie de jeu vidéo. Aziz allume un pèt et Seb jette le sac dans la voiture. Aziz me tend le pèt, je tire une grosse taffe. Je commence à être bien défoncé, j'espère que les autres ne m'ont pas capté en train de vomir comme un gros pédé.  
 
 
 
 
La Voix du Nord - faits divers - le 05/11/07.
Quatre mineurs ont été mis en examen mardi à Lille pour violence volontaire en réunion avec arme et actes de barbarie ayant entraîné la mort. En effet, des jeunes ont enlevé puis séquestré et torturé sauvagement le jeune Jérôme D..  qui rentrait paisiblement de la bibliothèque dans la soirée de mercredi. Ces jeunes se faisaient appeler le gang des affranchis en référence à un film de Martin Scorsese.  Après avoir regardé une vidéo de leur crime diffusée sur la plate-forme youtube, un internaute, choqué par les images, a prévenu la police qui, après une courte enquête, a procédé aux interpellations dans les plus brefs délais. Malgré la preuve accablante de la vidéo, les quartes jeunes continuent de nier le meurtre. La victime, qui n'est pas morte sur le coup, a réussit à se traîner sur plusieurs centaines de mètres. Au petit matin un automobiliste a trouvé le corps de  Jérôme D.. mutilé et brûlé au troisième degré sur le bas côté de la route. L'autopsie n'a pas encore révélé si la cause de la mort est bien due aux sévices infligés par les quatre mineurs.


 
 
Si c est vrai ça fait froid dans le dos  :pfff:  :pfff:  :pfff:  
 
Vraiment l être humain est mauvais !!!

n°5163
konsstrukt​1
Profil : Padawan
Posté le 18-11-2008 à 08:24:18  profilanswer
 

j'ai lu quelques phrases, comme ça, pour me faire un a priori. y'a du rythme, on dirait. quand j'aurais le temps (vu la tournure que prennent les choses, pas avant  2030, je lirai avec plaisir. je pense que j'aimerais)

n°6002
mistermagi​c
Profil : Wannabe
Posté le 25-02-2009 à 17:45:00  profilanswer
 

La gata blanca a écrit :


 
 
Si c est vrai ça fait froid dans le dos  :pfff:  :pfff:  :pfff:  
 
Vraiment l être humain est mauvais !!!


 
 
C'est de la fiction


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Yes we can fuck your mother !

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