moi j'ai trouvé juste le début du 1er chapitre mais il parait que la fin est excellente
Premier chapitre : La chatte de ta mère
12 juin 2147, 17h34.......
Putain, putain de merde, ce gros bâtard de Maurice est encore à la traîne.
On a rendez-vous à 18 h 00, dans 26 minutes, putain de Maurice ! À bien y réfléchir je crois que tous les Maurice sont des enculés de merde !
Allez, je m'en branle de Maurice, je m'en branle du rendez vous, je m'en branle de la date d'aujourd'hui, de la merde je vous dis !
Vous savez y a toujours un père, une mère, une cousine, une tante, une meuf, un patron, une assistante sociale, un bus, un métro, un avion, qui vous foutent la pression, toujours. Et puis merde j'en ai marre de courir pour les autres, je vais courir pour moi, pour m'enfuir d'eux ! Vous me voyez ? Ben vous ne me voyez plus ! Enfoirés ? !
Allez, je sors....... je vais aller me balader sur la planète et sniffer de la coke dans la jungle.
Je sais pas, je vais aller acheter des billets d'avion et draguer des meufs !
Putain de merde c'est vrai quoi, je suis trop con ! Y a des trop belles choses à voir dans ce monde, et moi, comme une merde, j'attends Maurice, putain quel fils de pute ce Maurice.
J'encule ce gros bâtard de Maurice, j'encule ce putain de rendez-vous, je file, je sais pas où, c'est là le bug !
J'ai bien quelques tunes à la banque, et puis ça va, mon corps tient encore debout, je peux même, pour tout avouer, percuter encore quelques culs de meufs déchaînées de la chatte et, comble de l'aptitude, faire jouir grave les gonzs percutées !
Même pas je compte à rebours, genre "si dans une minute Maurice n'arrive pas, je pars". Qu'il n'y compte pas cet enfoiré de merde.
J'ai besoin de quoi ?
Mes clés, ma carte de crédit, un passeport ; à partir de là tout est possible. Allez, je fais ça, je change de vie, dans quatre secondes !
Un, deux, trois, driiiiinnnnnnnnnnggggggggggggg !!!!!
Le téléphone ! Putain clair que c'est Maurice qui m'appelle ! Je l'entends déjà sa voix pourrave de pleutre. Décrochons pour voir :
- Allô c'est Maurice !!!!
J'écoute, même pas je lui réponds à ce petit enfoiré de bâtard de merde ! Je fais le muet. Il est au bout du fil, comme une merde !!!! Je déteste Maurice, ça y est !
- Allô, c'est Maurice ! C'est Maurice ! Tu m'entends ! Rohhhh ça marche pas ! Allô, hey ! Est-ce que tu m'entends ?
Je ne réponds toujours pas. De la merde Maurice, vas-y, vas-y, parle comme un con au bout du fil !
- Bon si tu m'entends moi j'entends rien, juste pour te dire que j'arrive, dans une heure ou deux ! J'arrive !
Là c'est trop, je lui raccroche au nez ! Dans une heure ou deux !!!!! Putain Maurice, putain de fils de pute !!!!!!! Je défonce le cul de ta grosse mère la pute qui t'a accouché par l'anus dans des performances de partouzeuse de province défoncée aux subutex entre deux allocations de cotorep ! Je suis un roi Maurice, un dieu vivant, un arbre centenaire et je t'encule Maurice !
Adieu Maurice, adieu ma vie passée ! Je me casse !!!
Mes clefs ? Ok elles sont dans la poche de mon plus beau pantalon. J'ai bien fait de le mettre ce putain de froc en élégant velours noir. Mon passeport ? Idem, je l'ai. Ma carte de crédit ? Idem. C'est bon ! Le tout dans ma poche, à quelques centimètres de ma super petite quéquette de chinois, c'est MA putain de poche à moi, ma poche de survie, y a que ma main qui va dedans, si une autre main entre dedans, je la coupe ! Avec les dents s'il le faut, c'est ma poche et elle contient les 3 élément les plus importants de ma future vie.
Je regarde mon appartement avant de le quitter ! Il est beau punaise !!!!!
Dringgggg !!!!
Le téléphone resonne !!!
Il est beau mon téléphone, adieu téléphone, adieu Maurice, va te faire enculer par ta mère !
J'ouvre ma porte, une belle porte lourde et épaisse. Le palier maintenant, puis les escaliers, merde, ils puent l'odeur cumulée de tous mes putains de voisins, putain d'odeur de singes qui s'ignorent !
Vlaouummm, me voilà dans la rue, j'entends presque en haut, mon ancien téléphone sonner dans l'ancien appartement de mon ancienne vie ! Qu'il sonne ce putain de téléphone ! Je suis déjà en marche, en route vers le putain de vide sublimissime.
Le soleil est violemment puissant ! Je l'adore ce soleil ! Tiens enfin une bonne news : le soleil existe. Quoi d'autre ?
Mon arbre !
Vous allez vous foutre de ma gueule mais j'aime un arbre, je les aime absolument tous, mais celui-là je l'adore, c'est un putain d'arbre. Allez-y, foutez-vous de ma tronche de beau gosse, mais je sais que cet arbre sait que j'ai pour lui une putain d'affection particulière. Je crois qu'il y a sur la planète terre trop de connards qui aiment des dieux hypothétiques, et si tous ces connards vénéraient les arbres alors les croyants auraient plus de..... je sais pas, qu'ils aillent se faire bougrer par ce gros bâtard de pape inutile et pété de thunes, moi j'ai mon arbre, pas de prénom, pas d'âge, juste un arbre. Vous croyez que je vais vous le décrire, que je vais vous faire mouiller la chatte en expliquant la beauté totale de ce bout de bois vivant ? Que dalle, sortez de chez vous, sortez des églises et priez devant la végétation, cette putain de belle chose calme et divine.
Évidemment je ne le regarde qu'un peu mon arbre, mais je ne vais pas faire le baba cool hystérique rescapé d'une secte de merde. Non, je le regarde à la cool, juste comme ça, du coin d'un de mes beaux yeux, histoire de lui dire : "Je te vois l'ami, je t'aime, pire, j'ai grave peur de t'aimer". Voyez-vous, je suis un de ces abrutis qui pensent que l'amour n'est pas que le truc du siècle, mais que aussi, c'est un truc flippant, alors je n'aime pas trop, mais j'aime plus que vous, si ça peut vous rassurer.
Tiens en voilà une bonne idée, et si j'allais revoir toutes les personnes que j'ai aimées dans ma vie, voilà un bon début. Je quitte mon putain d'appartement, ma putain de vie de merde et je file voir les plus belles choses de mon passé. Réfléchissons, qui ai-je le plus aimé dans ma vie ? Ça doit pas être dur à trouver. Ça y est, ça me revient, putain c'était évident. Cynthia Rosenfuld ! Fille du milliardaire Rosenfuld, un gros bâtard de merde soit dit en passant, et fille de Martha Filipnovska Rosenfuld, une vielle pute inculte ménopausée qui me détestait au plus haut point.
Ben voilà ! Au lieu d'attendre ce crétin de Maurice, je vais aller voir Cynthia, la femme qui m'a dépucelé la petite quéquette, et le cul aussi mais c'est une putain de longue histoire.
Réfléchissons, la dernière fois que je l'ai vue c'était au procès ! J'étais innocent, sachez-le. Ensuite, la cousine du beau frère de l'oncle de la sœur d'une amie ventouse de mon pote Antoine m'a dit, je crois bien qu'elle m'a dit cela avec sa putain de voix de furet qui m'agresse encore jusque dans ma mémoire : "Ben ! Tu sais pas, Cynthia est en Australie ! Elle s'occupe de son bébé !". A quoi j'avais répondu : "Je m'en branle, allez sois sympa, on baise ? Sois cool merde, il pleut et on a rien à faire d'autre franchement, et puis ton mari ne saura rien, je t'assure, je suis un pro !"
Donc Cynthia est en Australie, et moi, en France, bon, pourquoi pas ?
J'ai juste à prendre le métro jusqu'à Charles de Gaulle Étoile où j'attendrai un putain de bus blanc et froid et pas sympathique du tout qui contre quelques pièces de monnaie me transportera via le périphérique merdique et gris des banlieues insignifiante jusqu'à ce putain d'aéroport de merde.
Brillante idée, j'adore la foule des aéroports, j'adore Cynthia, en route !
Mon arbre est déjà loin derrière moi mais je peux voir encore les branches de son sommet dressées vers le ciel comme des bras voulant s'étendre le plus haut possible. Je m'arrête devant le distributeur de billets d'une banque à l'angle de la rue Mursk, putain de billets en papier, c'est de l'arbre en bouillie le papier et on fait de ce meurtre végétal de la valeur financière ! Je prends combien ? Allez soyons larges ! Disons 40 crédits pour le bus, 7 crédits pour un bouquin à lire dans ce même bus, 400 crédits de bouffe à grignoter pour l'avion, 2000 crédits pour acheter un lecteur de mp3 et quelques albums de jazz, ce qui fait une somme de..... 2447 crédits. Soyons larges, je retire du distributeur 4000 crédits que je place dans ma fameuse poche personnelle. Le distributeur me donne aussi un reçu, putain de reçu inutile, encore de l'arbre assassiné pour rien.
Évidemment je ne vais pas vous raconter mon voyage en métro, ni même celui passé à me faire chier comme une merde dans le bus, je peux juste vous dire que tout au long y avait un type qui avait la main dans sa poche et qui se massait la petite quéquette très discrètement à chaque fois qu'une très belle gonz le croisait, et que cet homme, c'était moi.
Passons donc les transports en commun car déjà voilà l'aéroport qui putain de merde a grave la classe. Une bonne cocaïne doit avoir un arrière goût de kérosène, et là, ça sent le kérosène, mais pas besoin de coke pour triper devant cette foule sublimissime qui vient de partout et va partout sur cette jolie petite planète. Ils sont tous complètement beaux, différents, similaires, attachants quoi, et je vous assure aussi que j'ai ma main dans la poche et que je masse et masse et masse ma petite quéquette devant chaque beauté croisée.
Un homme qui tout d'un coup décide de changer de vie garde des réflexes et en suivant cette logique je décide de m'organiser. C'est simple, il me faut un billet d'avion, donc, où est le putain de guichet ?
Ok, je suis les panneaux, non mais vraiment cet aéroport a la classe.
Voilà les guichets, il y en a une quarantaine. Écoutez-moi bien chères lectrices et je sais que vous êtes nombreuses. Le seul moyen de vivre dignement sur cette planète régie par le commerce est de savoir choisir son guichet, ce que je sais faire. Comment ? Tout simplement en choisissant la plus belle vendeuse surmenée derrière son putain de guichet en contreplaqué et d'attendre son tour dans la queue joyeusement en la regardant vivre.
J'ai de la chance, y en a des belles, mais j'ai encore plus de chance, y en a une sublime, évidemment, je tombe immédiatement amoureux et je mets ma main dans ma poche. Vu le nombre de gens devant moi je vais pouvoir me masser la petite quéquette pendant disons une bonne dizaine de minutes et si j'ai de la chance j'aurai une gaule colossale quand mon tour viendra enfin. C'est toujours mieux d'avoir la gaule dès les premières secondes d'une rencontre, ça donne au regard un air charmant, détendu et amical.
Je la regarde, elle est super longue, un putain de visage sublime, mais vraiment un truc de psychopathe son visage, elle a un putain de grand buste fin, punaise, c'est une liane avec de l'adn enrichi en diamant. Je la regarde encore, elle est active, sérieuse, concentrée, souriante, merde, même dans ces instants de faiblesse et de fatigue sa petite tronche parfaite est grave craquante. Tiens, fait très intéressant, on dirait qu'un client la drague, voyons comme elle réagit ! Ouah, c'est une pro, elle le jette avec professionnalisme, en 4 minutes le type est catapulté dans sa vie de merde, le voilà qui tient son billet, souriant comme un abruti. Vas-y connard prends ta valise pleine de slips de beauf et casse-toi. Bientôt mon tour, encore un vieux qui s'est certainement chié dessus 7 fois, une famille d'autistes américains obèses et la vioque devant moi qui se retourne toutes les minutes pour me lancer un sourire dentier très sympathique.
Plus je me rapproche, plus elle est belle, y a qui derrière moi ? Deux vieilles, allez, je les laisse passer, par courtoisie, et puis regroupons les dentiers sexagénaires. Mais si je les laisse passer devant moi, pour tout vous avouer c'est aussi parce que la famille américaine de gros m'a un peu fait débander, il faut être dingue pour garder la trique devant un putain de gros adolescent binoclard salivant un surplus de hamburger sur des habits de sport. Reprends-toi ma petite quéquette, c'est pas le moment de flancher.
Encore quelques minutes et c'est à moi, tiens chef-d'œuvre, j'entends une des vieilles faire les louanges de mon élégance et de ma courtoisie. Comme quoi laisser passer une vieille devant soi c'est avoir sur son chemin une fée protectrice.
Bon, allez les vieilles, dégagez, c'est à moi, j'ai la petite quéquette en feu !
- Bonjour Monsieur vous désirez ?
Je regarde son badge, cette belle longue femme a pour prénom Mahine. En pleine érection je lui lance mon premier regard porté par un sourire de junk en pleine extase.
Comme je ne lui réponds pas et que je la regarde et qu'elle voit que je suis supra épanoui elle me sourit, ça y est, c'est gagné, elle me sourit d'un vrai sourire heureux, j'écarte encore plus mes lèvres, moi aussi je suis de plus en plus heureux, et elle fait de même, oh, comble du bonheur, elle se met à rigoler. C'est gagné ma belle, je ne vais rien faire d'autre, juste, je sais qu'aujourd'hui tu as rigolé quelques secondes grâce à moi, que ton petit cœur battant a pompé tes veines dans la joie, je ne veux rien d'autre et surtout pas te draguer.
- Bonjour, je voudrais un billet d'avion pour l'Australie.
Elle se reprend, redevient la femme utilisée par l'aéroport pour vendre des billets d'avion afin d'enrichir des gros connards de patrons déjà pétés de thunes.
- Vous avez réservé ?
- Non je n'ai pas réservé. Je voudrais acheter ce billet.
Elle fait oui de la tête, je ne sais pas pourquoi.
- Vous avez votre passeport ?
- Oui, le voilà.
Je lui tends mon passeport et frôle de la main mon érection qui redouble d'ardeur.
- Dans quelle ville voulez-vous aller ?
- Humm....... Sydney ! L'ancienne cité aborigène.
- Quel avion voulez-vous prendre ?
- Hummm..... J'ai un budget de 2000 à 3000 crédits.
- Et bien nous avons le DCR 147 qui est un excellent avion privé à réaction, avec deux places passagers et un pilotage automatique par satellite.
- Ok je le prends.
- Sinon nous avons aussi le vip 253 qui possède les meilleures sécurités anti-terrorisme sol-air air-sol
- Bon eh bien oui je prends celui-là.
- Et si vous avez le brevet de pilotage d'avion à réaction nous avons le MCU 447 qui vous permettra de vous promener un peu dans le ciel australien.
- Ok, je prends celui-ci.
- Et nous avons aussi de disponible le MP 127 qui est en promotion, c'est le plus rapide et le plus confortable des avions privés.
- Et bien je vais prendre celui-ci.
- Très bien ! Donc un MP 127, pour Sydney, une personne. Des bagages ?
- Non je n'ai pas de bagage.
- Le prix est de 2999 crédits pour l'aller simple, vous payez par carte ou en liquide ?
- Je paye en liquide.
Je la regarde pianoter sur son clavier, mince alors, elle a vraiment une petite bouille parfaite de déesse triomphante. Je vois ses petites dents blanches doucement murées derrière de belles lèvres roses. Et la courbe de ses épaules suit une ligne parfaite s'allongeant jusqu'à ce lieu sublimement doux, juste derrière l'oreille, la plate forme à câlins et autres bisous tendres.
- Voilà votre billet Monsieur.
Elle me sourit sans vouloir montrer ses dents, ouah, elle rougit ! Je lui souris aussi. Je paye, je signe, elle tamponne, je coche des cases, elle valide, elle colle des étiquettes, le tout dans la bonne humeur, nous rions un peu, elle me fait une blague en me disant que je suis mieux sur la photo, je lui réponds qu'elle est parfaite, elle re-rougit, je la regarde, encore un peu, après elle fera partie du passé et moi aussi. C'est fini, fin de la transaction commerciale, je suis totalement amoureux d'elle.
- Au revoir Monsieur.
- Madame, c'était un plaisir de vous rencontrer.
Je lui dis au revoir en levant ma main gauche, puis je touche mon chapeau, c'est le salut classique des Stolks. Elle comprend alors que je suis l'un deux, un de ceux qui ont fait le serment de vivre et de mourir pour assurer le bonheur des femmes et dont la motivation première est d'assurer la nativité. Elle se met alors à sourire aux anges. Je lui dis alors que ça va être difficile pour moi de la quitter, elle me répond : "Allez-y, et bonne chance", tendant alors l'oreille pour m'entendre lui répondre par la formule de politesse habituelle des Stolk : "Vis longtemps et fais des bébés !"
Phrase qu'elle prend au sérieux. Mon billet d'avion en poche, je pars en prenant soin de tourner mon corps d'une manière particulière, c'est-à-dire en la laissant à ma gauche, à la coutume des Stolks. Juste avant je la regarde encore une fois afin de graver son visage sublime dans ma putain de mémoire et je lui souris, elle me rend le sourire, je bande encore. Si je ne trouve pas cette pute de Cynthia en Australie, je reviendrai dans cette aéroport et je féconderai cette femme, jusqu'à ce que la mort n'ait plus de royaume ! Inéluctablement, poussé par quelque force mystérieuse, je pars. Dans un sens elle m'a aussi éjecté comme l'autre abruti de tout à l'heure, me voilà piteux, vite, je dois encore acheter un lecteur de mp3, du jazz, de la bouffe et un peu de cocaïne car merde, comment vais-je piloter un avion privé moi qui ne sais même pas conduire une voiture !!!!!!!
Je me retourne quand même, elle est derrière son guichet, sur sa chaise prison, toute mignonne voire tragiquement belle.