Des jeux de pouvoir mortel dans le sérail politicaux-financiers, la disparition d'une intermédiaire génante, le héros solitaire et muselé, jusqu'à la couverture noire et orange... La fiction de Denis Robert fait un détour trés référencé par le polar.
S'inspirant de sa propre expérience de journaliste d'investigation, l'auteur nous plonge au plus proche d'une affaire proche du scandale de Clearwater tel qu'il a été dénoncé sur Canal + et dans Révélation$ (les Arênes, 2001).
Les sphères ou le pouvoir mène au crime mais aussi le procedural semble être convoqué dans ce roman... Que pensez-vous de ce procédé de reprise de l'actualité (par l'un de ses acteurs) dans un roman à coloration noire. ça ne m'apparaît a priori pas tellement légitime? Mais peut-être que le message sauve le tout?