Voici le message que je viens d'adresser à Jean Rebillat, auteur de la chronique sur 5022 la suite en Egypte de Trevor Narg sur ActuSF.
Je viens de lire une belle chronique sur un livre que j'ai beaucoup aimé.
"Ce livre est quelque chose d’à part, une entité qui peut difficilement être comparée à d’autres œuvres littéraires.??Il est parfois des livres qui se démarquent, qui subliment l’intention de l’auteur et portent le lecteur, l’entraînant dans une magie extraordinaire. Souvent, ils deviennent des classiques, révérés et référencés pour longtemps. Ces ouvrages ont tous deux points en commun : tout d’abord, ils sont difficiles d’accès, « se méritent » et demandent un effort pour être appréhendés dans leur globalité. Ensuite, la dernière page refermée, le lecteur a le sentiment d’avoir appris, d’avoir grandi grâce au puissant contenu du texte.
5022 partage avec ce type d’œuvre le premier point."
Et vous poursuivez en expliquant de belle manière comment vous vous êtes laissé porter par la lecture. Comme Marc en lisant 2053, et comme lui, vous semblez trouver que c'est trop, qu'il faut corriger cet éloge. Alors c'est beau, poétique mais vide. Figurez-vous que je trouve dans "vide" quelque chose de juste, que Narg a voulu faire "le vide" après la charge des révélations faites dans le premier tome, 5021 l'autre monde. Après une telle tension, la destruction du monde reçue par Lucas en pleine face , il fallait souffler un peu. Et de quelle manière, tantôt légère et sensuelle, tantôt grave et profonde dans les rapports de Lucas avec les autres. Vous l'avez bien ressenti mais, et j'ai du mal à le comprendre, vous ne faites pas le lien avec ce qui a précédé.
"En tant qu’oeuvre poétique, c’est une réussite. Mais il lui manque tout un aspect narratif, une cohérence qui aurait pu en faire un roman complet."
Ainsi concluez-vous votre chronique, sans faire la moindre allusion à la position de 5022 : "Le coeur de la trilogie", c'est pourtant mentionné sur la couverture.
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N'est-ce pas ton sentiment Gar ?
Nat