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| Dernière réponse | |
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| Sujet : Claude Colson | |
| nouvelan000 | Bons textes Continue ainsi |
| Vue Rapide de la discussion |
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| nouvelan000 | Bons textes Continue ainsi |
| Claude Colson | Pratique de la randonnée, l'été.
La gourmandise estivale du citadin, ce peut être l'alpage, la rando - de préférence en bonne compagnie - Point n'est forcément besoin d'être plus de deux. Partir à l'aurore, ... enfin presque. L'aube n'est en général pas prévue dans les horaires de vacances ! Se délecter du pas lent et régulier qui part à l'assaut des dénivelés ; se féliciter d'avoir ces bonnes chaussures de marche. Regarder dans l'air pur, à la finesse incomparable, les cimes enneigées qui semblent vous saluer, et même vous inviter à les approcher, dans l'azur. S'essuyer le front, en ôtant le chapeau, quand la chaleur commence à se faire pesante. Écouter le silence étonnant, que rompent, seuls, quelque pépiement d'oiseaux ou bourdonnement d'insectes volants. Retrouver le temps. Se ressourcer à l'eau fraîche de la gourde, après avoir posé le sac. Jouir alors de la légèreté de ses propres épaules et du vent coulis qui vous caresse le dos trempé. Reprendre le faix, ragaillardi, et allonger la foulée pour être "au haut" avant la touffeur de midi, supportable d'ailleurs à ces hauteurs. Sortir les vivres du sac et lentement s'en goberger en retrouvant les goûts oubliés. Essuyer sur le menton le suc du fruit bien mûr. Regretter le café impossible. S'allonger pour quelques heures au creux d'un vallon, près d'un torrent ou d'un lac limpides. Rêver.... parler... Être. Redescendre enfin, en imaginant la rando du lendemain... |
| Claude Colson | NEUTRE
C'est neutre aujourd'hui, Ni vraiment en train, Ni pas en train. Ouvert donc à ce qui va advenir. À peine curieux de le vivre car on sait la patience. La banlieue, grise comme une promesse. Un peu de fraîcheur réveille l'attente. Bleue et blanche la péniche sur la Seine Rappelle : la joie est là ; Poisson-clown souriant au badaud. Trouée lumineuse aux moutons du ciel Ce présage du Beau secoue le carcan des jours Qui forcément se suivent Et distillent du bonheur à qui sait grappiller. On songe..., dans le glissement furtif du train Presque honteux qui, très lentement, Comme paresseux, nous mène aux lieux. |
| marmitte | Petite faute de frappe, tu auras rectifié de toi même |
| Claude Colson | foie , peut-être, Don ? |
| Don M |
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| Claude Colson | Ca y est, j'ai reçu les exemplaires perso que j'avais commandés.
Carton de couverture un peu léger, dommage. ISBN 978-2-87459-229-4 chloe.deslys@scarlet.be ht tp://editionschloedeslys.be/ (liste de libraires etc.) Editions Chloé des Lys Rue de Maulde 26 7534 BARRY (Belgique) Le prix librairie estde 16,10 euros. Eviter pour l'instant fnac et amazon pour les livres venant de Belgique. En projet contrat de Chloé des Lys avec Rezolibre. Commandes possibles à l'éditeur( bremise 30%) |
| Claude Colson | Ce livre est en lecture gratuite en ligne ici
http://perso.orange.fr/claude.colson/ |
| Claude Colson | Ce livre contient 50% de poésies. Infos sur mon site.
http://claude-colson.monsite.fr |
| Claude Colson | Je suis heureux de vous informer qu'un éditeur belge m'a envoyé un contrat à compte d'éditeur pour publier " Léna, une rencontre". Je vais bien sûr l'étudier , mais l'ayant déjà parcouru, je pense que je vais pouvoir le signer. |
| Claude Colson | PAX AMORIS - - De paix et d'amour
L'INDICIBLE Quand peau contre peau nous retrouvons ce hâvre dont l'absence prolongée fait vaciller ma raison comme sape s'en prend aux fondements de la maison quand la tiédeur de ta chair diffuse en moi la sérénité du savoir alors tout s'arrête il n'y a plus rien si ce n'est toi qui me fondes en amour et c'est bonheur d'éternité (Saisons d'une passion) REVEIL Après l'assoupissement qui dira la douceur infinie l'apaisement du réveil des amants enlacés rassurés ce temps hors du temps absolu contentement (Saisons d'une passion) AU PORT D'ETERNITE Les bras retrouvés après la longue errance le désarroi renouent l'alliance la vague s'enfle gigantesque et dans l'ivresse des senteurs de la reconnaissance des chairs enfin si proches elle explose dans les coeurs Ils partent alors immobiles égarés toutes amarres larguées vers des océans de douceur avec pour seule ancre les bras retrouvés (Saisons d'une passion) COMPLEMENT Après le déchaînement, - c'est drôle - aussi important, cet autre moment : ta tête sur mon épaule. (Léna, une rencontre) |
| Claude Colson | LES MAINS
Hiver dans le train deux amants privés clandestins de suite deux mains se dévêtent s’étreignent puis plus calmes se frôlent l’une découvrant l’autre lentement appliquées étonnées de sentir l’arête d’un ongle ou le contour d’un doigt doigts qui tous s’écartent pour jouir d’une douceur pénétrée pénétrante une paume reçoit le friselis d’une caresse tandis qu’elle se love contre l’autre surprise d’être deux Et pendant que le train file elles incantent fragiles la permanence de l’unité l’ivresse du désir |
| Claude Colson | D'accord. |
| invite_gloug56 | Chai pas trop.
je relis et je te dis ce que j'en pense. Heureux de voir des poètes... aussi |
| Claude Colson | DU TRAIT D'UNION A LA VIRGULE LE MONDE EN RACCOURCI
Près de toi bientôt se dépouiller vite de la barrière du vêtement l'habit le social et tel qu'aux origines enfin être soi étrange sentiment à la fois sensation que tout est dans l'ordre quand le corps n'est plus en scène que les autres sont loin qu'on n'est plus le spectateur de soi-même sensation de repos de l'accord instants qu'on voudrait sans fin bien-être sexe-désir tendu vers toi tendu vers soi et les étreinte renouvellent la cavalcade de la quête jusqu'au moment maudit où chacun doit rentrer dans ce que tous croient être lui sa solitude où tu t'asseois au bord du lit cherchant de la main la pièce première de ton vêtement et la tristesse dans les coeurs suit fatalement la griserie la rage aussi quand s'estompe la magie à l'unisson de cette désunion le sexe n'est plus que bannière d'ennui seul reste au coeur le rêve sa chaleur de merveille l'espoir du lendemain putain de vie |
| Claude Colson | CEREMONIE
Quand l'Amour prévaut, alors, tôt ou tard va jaillir, pour longtemps s'établir, le miracle des corps. Excité, coeur battant, assister questionnant à de l'autre l'acmé. Admirer, sentir, goûter, toucher , frémir et l'entendre jouir. Pour son propre plaisir ensuite lui offrir, vouloir attendre l'Echange, mais soudain envahi, dominé, ne plus résister au visage grave que l'ombre mange, par joie sauvagé déformé. Alors soi aussi, en UN cri puissant, se laisser aller pour ensemble s'émerveiller du somptueux geyser blanc des amants. Puis, ensemble, enlacés, doucement redescendre sans mots, ....quand l'Amour prévaut. |
| Claude Colson | RITE
Dans le fond du wagon une femme se farde. Miroir à hauteur d'yeux, elle accroît sa beauté, entièrement attentive à son travail contempler. Attentif, fasciné, de très loin je regarde ce jeu des brossettes et pinceaux d'où vient surgir le Beau. ....A rêver je m'attarde.... Grave, méditant, je poursuis l'intrigant mystère qui sans expliquer explique le sans nom, le complexe, l'insondable et unique attirance des sexes. |
| Claude Colson | Ho! les lecteurs, z'avez le droit d'écrire...[b] |
| Claude Colson | LUEUR ETRANGE
J'adore quand brusquement, au grand jour comme dans la lumière moindre, tes yeux, soudain triangles de feu, me jettent - pupilles rétrécies - un regard flèche, bref et vif, qui vite dévie. Je crois alors capter, fugaces, l'intérêt et la vie, le joie, le désir aussi. |
| Claude Colson | TRINIDAD ( Cuba )
Je reviendrai à Trinidad, cité calme, propre et tranquille, je reviendrai à cette « ciudad », quintessence humaine de la ville. Revoir ses ocres délicieux mêlés aux bleus des ciels-foison, se perdre aux verts merveilleux qu’on lit partout sur les maisons, cheminer d’un pas léger sur ses trottoirs de plaques faits ou bien gentiment trébucher aux bosses disjointes de ses pavés, entendre de nouveau sonner l’écho aux pattes usées des bourricots, à hauteur d’yeux encor admirer une palme se balancer, doucement se laisser caresser au vent tiède des Alizés, mourir au monde et s’alanguir, vivre un présent-souvenir, à Trinidad revenir ! |
| Claude Colson | INSTANT
Ensemble enfin ils trouvent la Fin, marchent à deux main dan la main, se réjouissent de tout, de rien, des gamineries qu'espiègles ils font en magasins. Les client sourient, revivant leurs amours, plus une ride au front: un retour des beaux jours! Eux sont à deux, eux sont heureux, même presque UN, en cet instant. |
| Claude Colson | A SOUCHON
Bien sûr elles savent au printemps les femmes parées, apprêtées sur les hommes - proies faciles - l'effet des bas résille. Un genou, en soie gainé, qui dépasse de la jupe, voici déjà le regard attiré et l'homme qui exulte. Le voilà sans boussole, ahuri, pas trè loin d'embrasser la folie. Mais pour l'animalité contrebalancer on lui a donné le pouvoir-se-maîtriser. ...................Pas gagné ! |
| Claude Colson |
Bonjour, je suis nouveau ici. Je me suis présenté sur le forum libre. Une première, un peu au hasard: TERRE!! Au port le soir un bateau prend le large et , comme un regret, la barge émet un son étrange et prenant, un chant grave , profond. Tu entends la corne de brume et te voilà émue aux tréfonds, emportée toi aussi tant que vogue l'esprit. Je te retrouve en nostalgie, te rejoins, communie et , telle une entrée au port, me réjouis de ton corps, maintenant mon décor, mon corps de Brune. |
Rap et homosexualité : le début du coming out ?
"J'ai toujours vu l'interdiction du mariage gay comme quelque chose de passéiste. Ce que les gens font chez eux, c’est leur affaire privée, ils ch...






