Des vertiges d'une civilisation en ruine passeuse d'un temps revolu de voiles blancs,où des chars conduisaient la victoire eparpillée de couleur,de milles confettis de fleurs d'ici jusqu'au cieux.aux lacs emplis d'ondines nues arborant un visage sans beauté passagere qui cherche le reflet d'une lune bleme et replonge dans les eaux boueuses trouver la vraie lumiere.des fantasmes aux avenirs sans taches goudronnées,là où des fusées sans moteur decollent où les lierres montent evaporer leurs seves dans les astres etouffés de feuilles.a tout mon amour pour celle qui parle a l'homme endormi, de luxes sans fer,de combats simples,et de son culte sublime pour cette idole egoiste au dessein mouvant.rien que des doutes...