CONFUSION des SENTIMENTS
Tu lacères mes entrailles,
dérailles et me serres.
Dans tes griffes, tes serres,
tu m'enserres et me griffes,
puis tu bouscules mes rimes,
et déprimes, ridicule.
Dans l'abime, incrédule,
je bascule et m'abime.
En prime de mes pensées,
mon passé, tu imprimes.
Si penser est un crime,
la frime, c'est dépassé.
Obscène, tu transpires
le pire et me gangrènes.
Tes migraines soupirent
et m'inspirent sur scène.
Otage de la poisse,
l'angoisse de l'orage :
exprime ta rage
dans ta cage, rime !
L'heure ultime, infernal
journal intime de malheurs.
Dans mon cœur, le coup de poignard
de ce charognard m'écœure.
C'est moi seule qui décide
si l'acide dégueule l'émoi.
c'est toi qui gueules, avide,
veule et acide, sous mon toit.
Obsédée par les confessions
de l'obsession et possédée,
j'ai décidé, sous l'impulsion,
les pulsions, de ne pas céder
à l'oppression de l'ennemie,
l'haine mie et ses pressions.
Je vais chanter pour mes amis,
insoumis et désenchantés :
les dissensions des sentiments,
dissentiments de la passion,
confusions ou égarements
des châtiments et effusions.
OndesVirtuelles
Message édité par OndesVirtuelles le 04-02-2010 à 03:27:17
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