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FORUM Fluctuat - Livres
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Essais : sciences humaines, philosophie, sociologie
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| Dernière réponse | |
|---|---|
| Sujet : Contre-culture : faut-il devenir conformiste ? | |
| red-dragon | * désolé j'ai oublier le verbe: quelqu'un pourrait m'expliquer(...) |
| Vue Rapide de la discussion |
|---|
| invite_Zoroastre. |
Certes, le statut de l'art a changé au début du XXe siècle, et certes ce changement s'est fait sous l'influence de la photographie. Pourquoi ?! Et bien, tout simplement, parce que la fonction que devait accomplir l'Art, càd rendre le réel, la photo le faisait bien mieux et bien plus rapidement. Ainsi, la théorie dite de la "mimésis" devenait caduque. C'est l'ouvertue à l'abstraction, et ceci très tôt avec notamment les Allemands comme Rotluff et le groupe die Brücke qui sont très intéressants à étudier pour le passage de l'expressionisme à l'abstractionnisme, et surtout les formalistes russes, puis tous les autres mouvements qui naitront dans le sillage de cette explosion du champ artistique. Tu as raison de parler de rupture, car rupture il y a eu, et ceci dans le statut ontologique même de l'oeuvre d'Art. La théorie du champ artistique de Bourdieu, mon explication précédente était un peu rapide, explique pourquoi ces ruptures se font sur le plan ontologique: parce que la définitions du concept d'Art est historiquement détérminée. En ce sens, que fait Dada, pour te répondre ?! Dada prétend dépasser l'Art en faisant du non-art qui reste de l'Art. Ca peut paraître étonnant. Et bien non ! Ce qu'ils accomplissent est une redéfinition du statut ontologique de l'oeuvre d'art. En pratique, on ne peut juger Duchamp avec les mêmes critères que Guéricault, on ne peut juger Fluxus avec les mêmes critères que Brecht et on ne peut juger John Cage avec les même critères que Debussy. Pourquoi ?! Imagine-toi l'histoire de l'art comme un questionnaire à remplir. Par exemple, nous vivons au XIXe et devons définir à qu'elle courant Guéricault appartient. Est-il manièriste ? Prémitif? Rococo ? etc. Non, il n'est rien de tout ça: il est décadent. C'est une nouvelle attribution que l'on crée. Maintenant, nous vivons tout à la fin du XiXe et nous avons un tableau impressionistes (un Caillebotte, les Raboteurs, par exemple). La question est la même. Il est impressioniste et ne correspond à rien qui le précédait. Pourtant tous ces courants ont un point commun: ils sont figuratifs. Ils rendent le réel. Maintenant, imagine-toi la Fontaine de Duchamp et pose-toi la même question. Non seulement Duchamp n'est comparable à rien de précédent dans l'histoire de l'art mais, en plus, ne correspond en rien à la définition de l'art comme mimésis. Et le vrai scandale de Dada est là. Ils ont ouvert la voie à un art non figuratif qui, à la différence de Malévitch, par exemple, devient difficile à distinguer des objets usuels. La définition du concept d'art n'est plus immanent à l'oeuvre mais est à chercher ailleurs, dans ce qui l'enserre (un lieu d'exposition, une revendication, un écrit,..). Arthur Danto dit, par exemple, que, de ce point de vue, il faut un "est" d'identification artistique pour pouvoir désigner tel ou tel objet comme oeuvre d'art et plus une maîtrise technique ou un rendu du réel, par exemple. Ceci est un fait avéré, et régulièrement des intellectuels réacs' de tout bord (style Régis Debray) essaient de nous expliquer que l'art contemporain c'est n'importe quoi, que c'est de la foutaise et j'en passe et des meilleures... Ces textes immondes se passent de commentaires... Venons-en au point important: l'art et la critique: quels rapports ?! La théorie contre-culturelle défend l'idée qu'un certain type d'art, en opposition à la culture "officielle" est chargé d'un pouvoir révolutionnaire (cette fameuse Aufhebung). D'où vient cette idée ?! Elle est très vieille. Guéricault envoyait déjà de lourdes charges contre le pouvoir, par exemple. Cette inflexion critique indéniable qu'a connu l'art au XXe est due à cette évolution conceptuelle (de la mimésis à la critique pourrait-on dire). Mais ce n'est pas si facile. Je suis convaincu de l'importance et de la force critique que représente l'art: c'est un fait. L'art est un laboratoire d'idées, un endroit où qqch peut avoir lieu, se passer, se mettre en exergue, où des idées peuvent s'énoncer. Mais est-il sage de vouer à l'art un culte de la toute puissance révolutionnaire, comme chez Marcuse ?!L'art représente-t-il la "condition archétypale de la négation de l'aliénation" comme il le disait dans L'homme unidimensionnel ?! Dans les faits, Dada s'expose dans les musées, Debord est dans toutes les bouches des designers hypes et Marcuse est mort... (quoique sa tombe à Berlin porte l'inscription Weitermachen!). On a fluxus, on a Gianni Motti et plein d'autres artistes qui ont (littéralement) des idées. Mais l'histoire nous le prouve chaque jour, la pleine confiance en le pouvoir révolutionnaire de l'Art est une illusion. Il a déjà le pouvoir de se révolutionner soi-même, et c'est déjà énorme !! Il peut y avoir contre-culture ou contre-art, et c'est même nécessaire, car c'est ainsi que, selon Bourdieu, les champs se structurent. Cela ne veut pas dire pour autant que cela fera avancer le schmilblick sur le plan de la société. Et c'est en ce sens que le devenir-artiste est plus important que l'Art lui-même. Le devenir-artiste ne suppose pas d'être contre-culturel, ni même de créer des oeuvres d'art, mais de souhaiter l'éternel retour, en termes nietzschéens (oui, je sais, c'est maladif !!). J'ai été super long et pas très clair, mais j'ai pa pu prendre bcp de temps. J'espère esquicer un élément de réponse, sinon j'essaierai de répondre différemment...
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| @bstr@it | Mais zoroastre je comprends pas
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| invite_Zoroastre. | Sauf erreur, Deleuze cite Bourdieu dans son ABCédédaire et dit, en substance: "je suis pas capable de faire ce travail, mais peut-être que Bourdieu pourrait le faire, il faudrait qu'il soit fait". Càd vu que pour Deleuze comme pour Bourdieu "Knowledge is a tool kit", comme disent les anglos-saxons, ils sont complémentaires... Et après les lieux communs sur Deleuze, parlons de Bourdieu: non, il n'est définitivement pas détérministe (il le dit lui-même à maintes reprises, y compris en visu dans "La sociologie est un sport de combat". Il a, certes, un point de vue ontologique contextualiste, mais ça ne fait pas de lui un détérministe pour autant... |
| @bstr@it | oui c'est bizarre, en plus ta vu ce qu'il a dit que Bourdieu a écrit. C'est étonnant venant de Bourdieu ce truc là. |
| Comment peut-on être bourdieusien et nietzschéo-deleuzien à la fois? |
| invite_Zoroatre |
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| @bstr@it |
http://forum2.fluctuat.net/mesimages/1175/66.jpg |
| invite_Zoroastre. | Très rapidement de nouveau car je manque de temps: je pensais plutôt au Deleuze bien plus complet (et complexe...malheureusement) de "L'Anti-Oedipe", de "Mille Plateaux" et de "Logique de la sensation" (le génialisme ouvrage sur Bacon), quoique l'ABCédaire soit une excellente introduction à la pensée de Deleuze, tout ceci en rapport avec Antonin Artaud (et pas Arteau), l'auteur de textes somptueux tels que "Pour en finir avec le jugement de Dieu", "L'ombilic des limbes" ou encore "le théâtre et son double". Pour ne pas entrer dans les détails de la pensée de Deleuze, le lieu et la forme s'y prêtant peu, je voulais juste, à mon humble avis, nommer cette perspective d'une troisième voie issue de ce que Deleuze appelait la "dialectique positive" que tout son travail cherche à mettre en place, dialectique qui s'oppose donc, comme Nietzsche face à Hegel, à la dialectique négative. L'opposition, infertile je pense, comme nous le prouve bientôt 100ans d'Histoire de l'art moderne, entre culture et contre-culture (voir à ce sujet l'indispensable article de Bourdieu sur la structuration du champ littéraire) devrait nous inciter à sortir des logiques binaires (contre-culture vs culture) pour des "synthèses disjonctives", dirait Deleuze, càd l'importance du devenir en tant qu'il est processus de déterritorialisation (càd, le devenir artiste est plus important que l'Art, par ex.). Certes, c'est tout à fait complexe (un peu trop, même), mais c'est essentiel. Il faudrait, bien évidemment, tenter de synthétiser tout ça pour le rendre intelligible mais le temps me manque. Je développerai ça un autre jour peut-être... Cette idée, en fait, est tout autant nietszchéenne que deleuzienne, et en ce sens, je crois qu'il serait possible de dire, en simplifiant, que la véritable porte de sortie du débat culture vs contre-culture serait une affirmation artistique (au sens nietzschéen, bien sûr) du devenir-artiste de chacun: càd, la volonté de puissance. Et pour Deleuze, la constitution d'un CsO est la vision paroxystique d'un processus de détéritorrialisation. Et que je parle de qui est capable de se constituer son CsO et de le vivre, je veux dire: qui est capable de sortir des confortables logiques binaires pour développer une troisième voie, vivable enfin, de l'affirmation de soi et du devenir-artiste. :hello: |
| @bstr@it | C'est marrant que l'on voit citer du Artaud sur un forum sur la culture et la contre-culture, mais pourquoi pas???
"Le corps sans organes" d'Arteau, Deleuze et Guattari, quel sujet! Certes on pourrait parler dessus pdt des heures, certes cette phrase a inspiré des artistes jusqu'à aujourd'hui mais il faudrait d'abord contextualisé, et connaître les personnages souvent très compliqués dont on parle. Déjà qd on parle de Deleuze dans ce forum, je pense qu'on fait plus référence à l'"ABCDaire" qu'à "Mille plateaux", tu sais quand Deleuze dit aimer une musique très populaire dont le nom m'échappe. Oui, il disait aimer les chansonnettes où le refrain était souvent répété. Et certain on fait le lien avec la ritournelle, et on pensait qu'en fait les chansons populaires, à l'instar des musiques tribales incantatoires et trans, était une manière de se déterritorialiser pour se reterritorialiser dans le cosmos. Chercher une manière d'habiter la terre. Il faut construire sa maison. Afin il y a aussi des références à Heidegger "batir, habiter, penser" mais je rentrerais pas dans les détails. Arteau lui aussi a pensé ainsi mais en l'exprimant autrement, il disait qu'il fallait "d'adresser aux sens avant de s'adresser à l'esprit". Si l'on veut, il a des parallèles. Il faut construire la sensible, l'habiter avant de le penser. Le corps est notre première demeure, mais comment l'habiter? En invitant les sens, l'imaginaire, ou en le quittant. Un corps sans organes est un corps que l'on a quitté ("no ghost just a shell" ) d'une manière ou d'une autre, Deleuze disait qu'il faut se déterrorialiser disais je. Mais l'art n'est-il pas le moyen pour nous de quitter nos organes pour le cosmos deleuzien? L'art n'est-il pas ce croisement extrèmement sensible entre douleur et plaisir d'Arteau? L'art n'habite pas le monde, c'est le monde qui habite l'Art. Mais un monde auquel on a retiré tous les organes, pour les exposer aux yeux des spectateurs qui incoporent le corps de ce monde dé( ou plutot re)visagé, recomposer, vidé de sa substance initiale, délaissant le leur dans une marche zombifiée d'un parcour d'exposition. Bon c'est très abstrait, c'est un domaine très complexe qui n'a pas fini d'être analysé. C'est pour çà aussi que Deleuze donne l'exemple des animaux, il dit que les animaux sont des artistes. Car ceux-ci pour construire leur maison, use d'une ruse et d'une imagination redoutable parfois. D'après toi Deleuze dirait que le devenir-artiste est donc plus important que l'art? Pourquoi pas, un peu comme le spectateur qui devient artiste chez Duchamps (tu ne l'avais peut être pas vu comme çà). C'est vrai!!! C'est pas faux. Puisque c'est le spectateur qui fait l'oeuvre et qui se (dé)construit donc ce corps sans organes. C'est peut être cette rencontre du devenir-terre (le cosmos) et du devenir-artiste qui produit, proportionnellement à la force de cette rencontre, la valeur d'une oeuvre. Et certe le débat ne tient plus, je suis d'accord, mais dans ce forum il est question, si tu veux, de renouvellement, un peu comme les futuristes le préconisaient, peut etre de manière trop violente. C'est à dire de vider constamment le corps de ses organes. Car à cause des récurrences en art (ce qui appartient à la culture, reférentielle), la sensibilité s'en trouve affectée et il devient impossible de se déterrioraliser et alors (re)poussent ses organes qui font mal aux corps, mal à l'esprit. Non il faut alors devenir-culture et ce devenir-culture passe forcément par une contre-culture qui se joue de la culture et produirait alors de nouvelles émotions et videraient à nouveau le corps de ces organes. Le plus grand des voyages est immobile. A nous d'explorer ce monde infini que l'on aura jamais fini de tater le terrain afin de construire nos maisons. Pourquoi restait figé sur une cartographie organique qui use un esprit grossissant dans des murs qui ne veulent plus s'étendre?
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| raspoutine. | Tu prends le problème à l'envers, dugland, ça n'est pas parce que ce syndrome se caractérise par de la coprolalie et de l'écholalie que ces deux éléments sont forcément synonymes de la présence de ce syndrome.
Et je vais même te dire, ducon : pour moi, ce que tu appelles coprolalie et echolalie, c'est le sel de la langue. Continue à parler macrobiotique. |
| Yanko | OK, cowboy... "Le syndrome de Gilles de la Tourette est une affection neurologique chronique rare caractérisée par l'existence de tics, accompagnés ou non de coprolalie (émission de mots orduriers) et d'écholalie (répétition de fragments de mots ou de phrases)." Exemple : "pour ce con de Zoroastre : eh oui, que veux-tu, moi je me tape des queues à cause d'une libido exténuante pour mes 5 maîtresses, et toi tes queues, tu te les tapes dans ta tête, faute d'organe approprié.(...) Bien que c'est vrai, je te le concède, un peu de psychanalyse à la mord-moi-le-lacan, ça permet toujours de se donner une contenance de trou de balle intellectualiste." |
| raspoutine. | Jante alliage? Macaronis? Cheminée?
Moi aussi j'ai des tonnes de phrases nominales interrogatives à la con. |
| Yanko | Syndrôme de La Tourette ? |
| raspoutine. | pour frop : ta citation est erronée, je n'ai écrit que la première phrase.
pour ce con de Zoroastre : eh oui, que veux-tu, moi je me tape des queues à cause d'une libido exténuante pour mes 5 maîtresses, et toi tes queues, tu te les tapes dans ta tête, faute d'organe approprié. Et je doute très fortement qu'une personne capable d'écrire sur un forum dont tout le monde se fout des blagues hermétiques du genre :
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Le thême est récurrent, dirait-on :
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| invite_maitre Capello. |
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| invite_Zoroastre. |
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| raspoutine. |
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| invite_Zoroastre. | J'ai pas tout lu parce que je suis un flemmard et que j'ai pas le temps, mais j'ai vu le nom de Deleuze cité plusieurs fois ainsi qu'un débat culture/contre-culture à la Heath-Potter. Je suis désolé de dire ça, mais il me semble que Deleuze restera un incompris pour encore longtemps si nous continuons de faire de lui un chantre du post-modernisme comme le font les universitaires américains (Rorty, Lotringer, ...). Certes sa pensée s'intègre dans une époque elle-même post-moderne, mais Deleuze nous encouragea inlassablement à nous tourner vers autre chose que les processus déconstructivistes et/ou dialectique dans lesquels on reste enfermé lorsqu'on pense dans des schémas binaires culture/contre-culture ou autre paradigme pregnants du marxisme orthodoxe, des 'cultural studies' (études qui, soit dit en passant, sont à mon avis nécessaires pour un certain nombre de points précis tels que le féminisme ou le communautarisme mais sans avoir pourtant de réelle portée ontologique), ... C'est vers Spinoza, Nietzsche et, en dernier lieu, Artaud que Deleuze nous oriente. Dans un but précis, je crois: 1) Spinoza, c'est l'immanence; 2) Nietzsche l'éternel retour et le devenir-artiste (càd créateur des structures et agencements de sa propre vie), à savoir, pour résumer: la volonté de puissance (qui à l'époque post-moderne abolira certainement les processus distinctifs et autres processus à tendances schizos); 3) Artaud et le devenir (conscient et accepté) schizophrène, càd l'être-artiste. La question n'est pas de savoir uniforme ou pas, culture ou contre-culture (l'ouvrage de Heath-Potter, malgré ses défauts, est exemplaire sur ce ploint là), mondialisation ou anti-mondialisation, ... La question est qui est capable de se constituer son corps-sans-organe et de le vivre? Qui réalise la volonté de puissance? Deleuze le disait lui-même: le devenir-révolutionnaire est plus important que la révolution elle-même (voir les "Dialogues" avec Claire Parnet). Deleuze est vitaliste, nietszchéen, jusqu'au bout: càd artiste et il nous enjoint à le suivre dans cette voie. |
| zazar. | http://yelims3.free.fr/Jesuis/Danseuse.gif |
| raspoutine. | Ouais faut quand même pas déconner... |
| zazar. | Tu n'es pas Wagner, et je ne suis pas Cosima...
Tiens voilà une citation de Nietzsche:
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| brice2nietszche | Cosima? :love: |
| zazar. | Si tu dois utiliser j't'ai cassé dans tous tes messages, voilà quelques variantes plus visuelles:
http://www.yelims.com/BriceDeNice.gif http://www.yelims.com/Brice.gif ou celle-ci plus simplehttp://yelims2.free.fr/Forum/Forum45.gif |
| brice2nietszche | Certainement dans la montagne pour parler aux animaux. :wahoo: Comment je l'ai KC, là! |
| @bstr@it | ah bon??? Tu pars où??? |
| Je pense pas, je vais bientôt quitter Paris.
Tampix! |
| @bstr@it | Merci beaucoup pour les infos ! Malheureusement je serais pas à Paris à cette date ! Fais chier, lol! (alors que j'y suis une semaine plus tot, lol!). Tu iras toi? http://forum2.fluctuat.net/mesimages/1175/14.jpg |
| invite_hakim Bey | Je n'ai pas écrit mon livre.
lol mdr |
| @bstr@it:
Je reprends le fil maintenant que j'ai les infos que je t'avais promises. Sur les TAZ: A Paris tu peux jeter un oeil sur le FRAP (Festival des Résistances et Alternatives à Paris, http://frap.samizdat.net ), qui se revendique hors du champ électoral, non subventionné, self media, collectif et autogestionnaire. Ses rassemblements se veulent obéir au principe de la zone autonome temporaire en "se réappropriant l'espace public", "éphémère", "espace de construction d'alternatives" et festif. Les tendances autogestionnaires, nomades et non ascétiques le positionnent un peu dans le mouvement de ce qu'on peut appeler "explosion dyonisiaque molle" et décrit par Michel Maffesoli. C'est-à-dire que l'adoption du principe de la TAZ ici va dans le sens de la pensée fragmentaire d'une société civile "alternative", qui se manifeste particulièrement dans les mouvements alter et des média tels qu'internet ou le medium direct que sont le tract ou le samizdat. Tu pourras trouver d'autres éléments dans certains ouvrages étudiant la portion la plus construite du mouvement techno, ouvrages dont je pourrai te retrouver les références si tu le souhaites. Et quant à l'Ekluserie, l'ex-squatt rennais détruit il y a un an maintenant, tu trouveras pas mal d'infos via cette petite page Google: http://www.google.fr/search?hl=fr& [...] erie&meta= |
| Tout est soumis au marché après eux.
Perdu! C'était déjà le cas avant... Si je ne me trompe pas, l'art est né en tant qu'Art, c'est à dire comme forme dégagée de la manufacture et de l'utilitaire (lui permettant de déplacer sa fonction, si tant est qu'il en ait une), à partir du moment où les marchands vénitiens ont commencé à avoir envie d'avoir des tableaux de maîtres chez eux. Et ensuite, subjectivisation, éjection des thématiques religieuses omniprésentes, avec en parallèle arrivée de la perspective comme forme mais aussi comme indicateur de la primauté nouvelle du sujet. C'était au 15è siècle... |
| @bstr@it | lol raspoutine tu t'emporte!!! |
| raspoutine. | Ah ok, monsieur se prend des airs de diva dédaigneuse, genre "je balance des conneries grosses comme la tumeur qui finit de ronger mon cerveau", sans daigner s'abaisser à répondre à des questions trop simples pour sa pomme blette, histoire de jouer son rôle rêvé de petit sphincter élitiste friand de controverses gratuites et parfaitement artificielles.
Oké! Alors autant quitter la non-discussion, ça m'évitera de moucher un abruti tellement confit de sa supériorité de superette de Mironflon-lès-Gariguette qu'il se croit permis, dans son inculture et sa suffisance crasse de vouer aux limbes de l'oubli du cloaque qui lui fait office de réflexion tout ce que la majeure partie du XXème siècle a pu connaître comme mouvement artistique au sens large, et parmi lesquels il serait criminel d'oublier les nombreux avatars des cultures noire-américaines et urbaines qui sont devenues aujourd'hui notre pain quotidien, que ce soit dans les domaines musical, littéraire, pictural, et chorégraphique. Bonne bourre, polémiste de cul-de-sac du net, et de tout coeur, crève dans ta petitesse assumée de pseudo-Ravachol de l'histoire de l'art. |
| @bstr@it | Pourquoi tu dis çà Tupapau??? C'est par rapport à nos conversations ou tu parles d'autres choses??? http://forum2.fluctuat.net/mesimages/1175/13.jpg |
| Incroyable comme on peut attirer l'attention en disant qu'on chie sur les pauvres. |
| @bstr@it | Ah oui et encore une chose, dada prônait également le non-art, pourtant c'est le seule mouvement valable pour toi? Alors y'a un paradoxe là, non? http://forum2.fluctuat.net/mesimages/1175/005.jpg |
| @bstr@it | ou encore arte povera, lol! http://forum2.fluctuat.net/mesimag [...] 8640_5.jpg |
| @bstr@it | A mon avis tu zappes le néo dada, le junk art, le nouveau réalisme et fluxus, ainsi que le body art, et encore l'art génétique mais bon... soit si pour toi dada est le dernier mouvement révolutionnaire, c'est ton choix comme disait l'autre... http://forum2.fluctuat.net/mesimages//12.jpg |
| Oh et j'ai pas dit qu'il n'y avait pas d'intentions pour un art populaire. Mais le résultat est non-art. Particulièrement le pop art. |
| raspoutine. | Oui, parce qu'avant eux c'était la petite maison dans la prairie, et eux-même étaient absolument hors de tout coup d'esbrouffe sur le marché de l'art...
Mein gott... Et en passant tu n'as ni répondu à la question de killah, ni, et ça m'emmerde un peu plus, à la mienne. |
| Ne basons rien sur les dires ineptes des surréalistes, par pitié! On sait bien que depuis Dada il y a eu aucun courant valable, nada. Tout est soumis au marché après eux. |
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