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Sujet : Pour vous le e-book idéal c'est quoi ? |
| invite_lbellier |
DAN. a écrit :
En relisant le dossier et notamment l'interview avec Hubert Guillaud, j'ai eu la sensation que le e-book progressait mollement à cause de la réticence des éditeurs à ouvrir complètement les vannes : en fermant les contenus des livres électroniques ("cadenassés" comme le dit Guillaud) pour protéger leur business, les tenants de l'économie traditionnelle du livre nous privent d'un support réellement performant et ,du coup, le e-book le lecteur s'en fout. Mais c'est peut-être là les propos d'un marxiste frustré. Allez, dîtes moi, le e-book idéal c'est quoi pour vous ? Qu'est-ce qui vous ferait abandonner vos vieux poches jaunis ?
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Pour avoir travaillé chez un éditeur, je ne peux que confirmer les propos que vous rapportez. Les éditeurs craignent le piratage et la seule garantie qu'ils trouvent aujourd'hui, contre cela, c'est de n'offrir aucune version numérique de leur produit. Les livres sont, rappelons le, le seul produit culturel à ce jour, dont la forme grand public n'est pas numérique. la difficulté de leur numérisation par les particuliers suffisent pour limiter le piratage à sa portion congrue. cependant, les stratégies des grands groupes dont les éditeurs dépendent, les besoins professionnels croissant en matiere de documentation numérique, la concurrence internationale, et de nombreux autres facteurs font que la situation ne pourra rester durablement en l'état.
Donc oui, les éditeurs bloquent leur contenu sur une version papier, et cela n'a rien de marxiste, je dirais plutot que c au cotnraire une réaction quelque peu protectionniste, mais pour combien de temps ? |
| invite_lbellier |
DAN. a écrit :
En relisant le dossier et notamment l'interview avec Hubert Guillaud, j'ai eu la sensation que le e-book progressait mollement à cause de la réticence des éditeurs à ouvrir complètement les vannes : en fermant les contenus des livres électroniques ("cadenassés" comme le dit Guillaud) pour protéger leur business, les tenants de l'économie traditionnelle du livre nous privent d'un support réellement performant et ,du coup, le e-book le lecteur s'en fout. Mais c'est peut-être là les propos d'un marxiste frustré. Allez, dîtes moi, le e-book idéal c'est quoi pour vous ? Qu'est-ce qui vous ferait abandonner vos vieux poches jaunis ?
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Pour avoir travaillé chez un éditeur, je ne peux que confirmer les propos que vous rapportez. Les éditeurs craignent le piratage et la seule garantie qu'ils trouvent aujourd'hui, contre cela, c'est de n'offrir aucune version numérique de leur produit. Les livres sont, rappelons le, le seul produit culturel à ce jour, dont la forme grand public n'est pas numérique. la difficulté de leur numérisation par les particuliers suffisent pour limiter le piratage à sa portion congrue. cependant, les stratégies des grands groupes dont les éditeurs dépendent, les besoins professionnels croissant en matiere de documentation numérique, la concurrence internationale, et de nombreux autres facteurs font que la situation ne pourra rester durablement en l'état.
Donc oui, les éditeurs bloquent leur contenu sur une version papier, et cela n'a rien de marxiste, je dirais plutot que c au cotnraire une réaction quelque peu protectionniste, mais pour combien de temps ? |