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Auteur Sujet :

Maisons d'édition

n°3487
willow3100​1
Profil : Novice
Posté le 12-02-2010 à 08:50:01  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Bonjour,
Je suis animatrice d'atelier d'écriture et je suis en train d'écrire un livre.
J'ai trouvé une nouvelle petite maison d'édition qui s'est créé récemment. Le système est simple avec édition de livres en petites quantité avec ISBN, copyright, dépôt légal, etc.
Mais la vente ne se fait qu'à travers internet: Editions-classe3.com
Moi, j'ai opté pour çà. Dès que j'ai fini, je leur envoi mon bouquin.
Willow

(Publicité)
n°3776
gabby74
Profil : Novice
Posté le 21-12-2010 à 15:58:24  profilanswer
 

L'auto-édition est une mauvaise solution car sans l'aide d'un éditeur, meme s'il s agit d un tout petit editeur, vous ne parviendrez pas seul a assurer une promotion et surtout une diffusion correcte. Il faut cibler des petites maisons d'éditions à compte d'éditeurs. Ces petites maisons ont toutes des spécialisations. Si vous écrivez un Témoignage par exemple, essayer les "éditions les Passionnés de bouquins" qui sont de plus en plus connu avec leur collection Témoignage.

n°3803
Lettres et​ paraitre
Profil : Novice
Posté le 12-01-2011 à 23:47:05  profilanswer
 

Si jamais des auteurs sont intéressés :
 
Visitez le site www.lettres-et-paraitre.com !  
Nous donnons leur chance aux nouveaux auteurs, aux expérimentés et aux déçus :
envoyez-nous votre manuscrit, il sera lu !
 
Basée à Nice, l'agence de communication éditoriale Lettres et paraître propose à ses clients des prestations sur-mesure pour répondre aux besoins de chacun. Une expertise individualisée est ainsi effectuée, tout d'abord par l'intermédiaire d'un devis gratuit, puis, très vite, par un échange concret autour de votre projet en français partout en France, mais aussi au Canada, en Suisse, en Belgique, en Italie ou en Afrique. Car pour nous, la transparence, la concertation et la rapidité d'exécution des travaux vont de paire avec le professionnalisme, les tarifs ajustés à chaque situation et l'expérience mis à votre service.
 
Fabien BURLINCHON
Lettres et paraître - Agence de communication éditoriale
Correction, écriture, communication, édition, rédaction, stratégie éditoriale, vision médiatique, sessions de formation...pour professionnels et particuliers.
61 bis, Corniche Fleurie
Résidence Géranium
06 200 NICE
 
Tél. 06 77 16 22 77
Mail. lettres-et-paraitre@orange.fr
Web. www.lettres-et-paraitre.com
 
Numéro SIRET: 50239057800024 / Code APE: 7021Z

n°3928
M Mistigri
Profil : Novice
Posté le 11-06-2011 à 22:32:01  profilanswer
 

J’ai envoyé mon manuscrit à plus de onze maisons traditionnelles ; et j’ai essuyé un refus à chaque fois. Par contre, je suis certaine que mon manuscrit fût lu en entier par toutes les maisons d’édition. La preuve : i) une maison d’édition de grande réputation me signala que le livre « était d’un témoignage absolument surprenant » ii) une autre me signala qu’elle avait dû refuser mon manuscrit « malgré ses nombreuses qualités » ; iii) et une dernière qui se fâcha en soulignant en caractères gras quelques unes de mes descriptions, très crues, je dois l’admettre. C’est un livre à controverse. Il parle de tout : du harcèlement sexuel au FMI dont je fus l’objet ; du management; des pays qui tombent dans la misère partout où l’entreprise met son nez ; de mon combat juridique contre l’entreprise ; et quelques flashbacks de ma jeunesse. Toutes les maisons d’édition à compte d’auteur ont accepté mon manuscrit mais j’avais l’impression que ces maisons ne l’avaient guère lu. J’ai regardé Bénévent qui publie, je crois, 300 livres par mois. C’est énorme. J’ai pensé que probablement ils se font de l’argent sur le dos des auteurs. Je me suis finalement rabattue vers une petite maison d’édition à compte participatif, Paulo-Ramand, parce qu’elle ne publie environ que 30 livres par an et ne pouvait pas à cette allure se faire de l’argent sur le dos des autres, qui plus est elle ne choisit que trois auteurs sur 100. Le plus remarquable : elle avait lu mon manuscrit contrairement aux autres maisons d’édition à compte d’auteur ou participatif. Mon livre vient juste de sortir « L’histoire d’une paillassonne » et je sais qu’il faudra que je contribue à plein temps dans le marketing. Ecrire est relativement facile lorsqu’on écrit avec son ventre, mais le vendre est une autre paire de manches. Je vous informerai du dénouement de cet ouvrage et de Paulo-Ramand et sa contribution dans la vente de mon livre—quoique je parte du principe « aide-toi et le ciel t’aidera », car je crois que l’auteur doit mettre la main à la pâte pour assurer une certaine vente.

n°3929
poil2plume
Les scaroles s’envolent, le céleri reste
Profil : Habitué(e)
Posté le 12-06-2011 à 14:39:53  profilanswer
 

Témoignage très intéressant,mais tu te contredis : d'abord, tu dis que toutes les maisons à compte d'édition ont bien lu ton manuscrit et plus bas, tu dis tout le contraire.
Si l'ouvrage n'a pas été accepté (en dépit du sujet, tout à fait d'actualité) c'est sans doute qu'il aurait fallu le remanier, le rendre plus accrocheur. Et les maisons d'édition sont submergées de témoignages. Elles manquent cruellement de bonne fiction, de choses drôles et enlevées. Je sais de quoi je parle, j'ai travaillé pour l'une d'elles.
Quand tu dis que l'auteur doit mettre la main à la pâte pour assurer une certaine vente, ce n'est pas vrai. C'est le lecteur qui décide en dernier ressort s'il te lira ou non. Souviens-toi du cas (assez exceptionnel, il est vrai) d'Anna Gavalda : refusée par dix éditeurs nationaux, elle se fait publier au Dilettante grâce à l'éditeur qui voit là quelque chose. Premier tirage : 2500 ex., une bricole. AUcune pub, personne ne s'était intéressé à ce recueil de nouvelles pourtant assez bien fait. Et là, le miracle se produit : ce sont les lecteurs, par bouche à oreille, qui mènent Gavalda au sommet des meilleures ventes.
Etant publiée à compte d'éditeur depuis dix ans, je n'ai jamais eu besoin de lever le petit doigt pour la promotion de mes livres. Il y a un chargé en com. pour ça.
Ne trouves-tu pas terrible de devoir t'investir corps et âme dans une publication alors que c'est normalement le travail d'un professionnel ? L'éditeur doit avoir un diffuseur de qualité, un commercial qui place les livres, sinon ça ne sert à rien. Pour avoir rencontré trop d'écrivains à compte d'auteur, je puis t'assurer qu'ils n'écrivent pas deux livres, ils abandonnent avant.  

(Publicité)
n°3979
M Mistigri
Profil : Novice
Posté le 13-07-2011 à 12:29:44  profilanswer
 

Bonjour, Poil2Plume. Merci pour votre commentaire et le temps que vous avez pris à lire mon expérience avec les maisons d’édition et veuillez m’excuser pour cette réponse très tardive. Non, je ne me contredis pas dans mon premier commentaire. J’ai signalé que mon manuscrit fut lu par toutes les maisons d’édition à compte « d’éditeur »; par contre certaines maisons à compte « d’auteur » ne prennent pas la peine de lire un manuscrit, comme Bénévent, et se dépêche d’envoyer un contrat d’acceptation, tel fut mon cas, mais dont j’ai refusé la proposition. Ces maisons-là, à compte d’auteur, s’enrichissent en faisant payer l’auteur des sommes mirobolantes. Quant à Anna Gavalda, je suis étonnée de son succès : ses livres étant vraiment trop fadasses. Je n’ai lu que quelques pages pour le laisser tomber. Au fait la maison d’édition d’Anna Gavalda, Le Dilettante, fut celle qui déclara mon livre nul en soulignant avec colère quelques phrases de mon manuscrit. C’est vrai que le livre est très fort et n’a pas du tout le côté bourgeois et mièvre d’Anna Gavalda. Après tout c’est un livre sur la vie d’une orpheline trouvée dans les rues du Viêt-Nam, vivant plus tard dans les bas-fonds de quelques villes en Europe, pour devenir fille-mère à l’âge de trente ans et s’engager comme secrétaire à la Banque mondiale et au FMI pour la survie de ses enfants. Le livre est sorti en mai 2011 et la version anglaise sortira en août 2011. C’est un livre accidentellement très à la page et la traduction du titre en anglais « Sex in the IMF—The Brazen Doormat » est différente que le titre original « L'histoire d'une paillassonne ». Car le mot paillassonne « doormat » sonne mal en anglais. En accompagnant le mot « Brazen » avec « Doormat » une contradiction se forme, comme ce mot à tendance dyslexique « haimer » amour et haine. Mon livre est un témoignage qui, comme vous l’avez signalé inonde les maisons d’édition, mais contient cependant 40 % de fiction : les contes érotiques que mon patron au FMI me demandait d’écrire pour le faire jouir.  
Je suis contente de savoir que vous n’ayez jamais eu besoin de lever votre petit doigt pour la promotion du livre. Cela fait toujours plaisir d’entendre le succès des autres, surtout en matière de littérature. Vos livres doivent être très bons. Le mien n’a probablement pas l’aisance que vous avez en français n’ayant pas écrit dans cette langue depuis l’âge de vingt ans. C’est vrai que j’aurais dû cibler les maisons d’édition au lieu de le jeter comme une bouteille à la mer. Pour la promotion du livre, certains auteurs qui vendent en ligne ont un succès remarquable en faisant leurs propres promotions, qui plus est j’ai l’impression que je dois aider une maison d’édition qui a reconnu mon ouvrage. Je suis cependant complètement d’accord avec vous que mon livre aurait dû être remanié au lieu de dépendre entièrement de moi, le texte étant intégral.

n°4130
feruelivre
Profil : Novice
Posté le 17-08-2011 à 19:54:06  profilanswer
 

Surtout pas, ce sont des arnaques...

(Publicité)
n°4201
abapril
Profil : Novice
Posté le 25-09-2011 à 18:41:54  profilanswer
 

Bonjour, je désire dénoncer l’escroquerie d’une maison d’édition à compte d’auteur. Il s’agit de la maison d’ éditions Thélès-Elzévir qui m’a fait signer, en mai, un contrat pour éditer mon premier roman contre le versement d’un certain nombre de chèques (1 par mois) pour un montant total de 2650 euros. Au moment où j’ai reçu une réponse favorable d’un autre éditeur qui me proposait un contrat d’éditeur classique (en juin), j’ai écrit et téléphoné à Thélès pour leur dire mon refus de continuer le projet. En dépit de mes courriers et de mes appels téléphoniques, ils ont jusqu’à ce jour encaissé mes chèques à hauteur de 1060 euros. Je refuse qu’ils publient mon roman. Si quelqu’un peut se faire l’écho de cette pratique frauduleuse ou me donner un conseil, ce serait super,
Cordialement

n°4221
Menzo2lape​sca
Profil : Novice
Posté le 04-10-2011 à 14:46:19  profilanswer
 
n°4479
amedp
Profil : Novice
Posté le 12-01-2012 à 17:07:53  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Pour ceux d'entre vous qui souhaiterais publier leur livre, venez découvrir la maison d'édition "Les Éditions du Panthéon". Après avoir connu quelques modifications de fonctionnement, de diffusion..., les Éditions du Panthéon vous propose différents contrats susceptibles de vous intéresser.  
 
http://www.editions-pantheon.fr/

n°4480
Kylie Rave​ra
Mène une vie parallèle sur kylieravera.fr
Profil : Wannabe
Posté le 12-01-2012 à 22:10:11  profilanswer
 

amedp a écrit :

Bonjour,  
 
Pour ceux d'entre vous qui souhaiterais publier leur livre, venez découvrir la maison d'édition "Les Éditions du Panthéon". Après avoir connu quelques modifications de fonctionnement, de diffusion..., les Éditions du Panthéon vous propose différents contrats susceptibles de vous intéresser.  
 
http://www.editions-pantheon.fr/


 
Les maisons d'édition à compte d'éditeur (les vraies, quoi) n'ont en général guère besoin de venir recruter des auteurs sur des forums - j'en déduis donc que vous êtes une maison à compte d'auteur.
Les messages qui précèdent le vôtre devraient vous donner une idée du succès que vous allez rencontrer ici. Certes, il se trouve toujours quelques écrivains-wannabe à passer dans le coin, qui, tout à la joie de ce point final qu'ils viennent d'appliquer à la fin de leur oeuvre, accepteraient de vider leur portefeuille pour palper en vrai l'objet de leurs désirs les plus fous. Réfrénons tout de suite leur enthousiasme: si le chemin vers la reconnaissance est long, sinueux et pavé d'épluchures de babybels, il ne doit en aucun cas passer par un mode de financement où ils seraient les seuls à prendre tous les risques.  
Je me sens d'autant plus à l'aise pour vous jeter la pierre que je suis moi-même venue ici, au départ, pour recruter des lecteurs. Pour ça non plus, ce n'est pas le bon endroit, mais au moins, je m'y amuse bien  :D  
   


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"La tentation de la pseudo-réciproque": une série de 7 romans comiques, policiers, initiatiques, d'espionnage, politiques, d'amour, d'horreur. Tout ça à la fois. Tome 1 disponible gratos en échange d'une adresse mail - la vôtre de préférence.
n°4484
poil2plume
Les scaroles s’envolent, le céleri reste
Profil : Habitué(e)
Posté le 14-01-2012 à 11:38:16  profilanswer
 

Eh oui Kylie, c'est ce que je me tue à répéter aux wannabes en mal d'éditeurs traditionnels. Ces derniers, même les plus petits, croulent sous les manuscrits. Ils peinent déjà pour faire le tri, alors venir sur le net pour faire de la pub, c'est suicidaire ! Ils étoufferaient sous les envois !  
Mon dernier éditeur a tout fait par mail. Mais bon, il me connaissait. J'ai donc pu envoyer mon texte directement sur son site.
Autre chose, que j'ai vécu tout récemment. J'avais rencontré une dame qui écrit pour les enfants, de très jolies choses avec de l'humour et de la poésie, ce qui est rare dans ce domaine. Elle avait d'abord sollicité tous les éditeurs parisiens, en vain, même si on lui a envoyé des messages d'encouragement très positifs. Je lui ai conseillé un éditeur régional qui fait de belles choses pour les enfants. Et là, bingo ! Elle vient de m'annoncer qu'il veut bien publier son livre. Trop d'auteurs font l'erreur de tout envoyer à Paris. Ils jugent sans doute l'édition régionale indigne d'eux...  

(Publicité)
n°4485
Kylie Rave​ra
Mène une vie parallèle sur kylieravera.fr
Profil : Wannabe
Posté le 14-01-2012 à 16:23:09  profilanswer
 

Indépendamment des préjugés que l’on peut avoir à l’encontre des maisons d’éditions régionales ou parisiennes, il y a aussi la question de la ligne éditoriale. Inutile d’envoyer un livre pour enfants à une maison qui ne fait que du polar ou un thriller chez un spécialiste de la Fantasy. Bon, ça c’était facile. Mais ça pose tout de même le problème des cases. Parce qu’on fait comment, quand on a en stock quelque chose qui ne rentre vraiment dans aucune ? Hein ? Eh bien on fait… de l’autoédition  :D                


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"La tentation de la pseudo-réciproque": une série de 7 romans comiques, policiers, initiatiques, d'espionnage, politiques, d'amour, d'horreur. Tout ça à la fois. Tome 1 disponible gratos en échange d'une adresse mail - la vôtre de préférence.
n°4488
poil2plume
Les scaroles s’envolent, le céleri reste
Profil : Habitué(e)
Posté le 15-01-2012 à 11:57:00  profilanswer
 

Kylie, ton cas est tout de même étrange ! Je n'ai encore rien lu de toi mais tes interventions ici donnent déjà une idée de ta qualité d'écriture, de ton humour et sans doute aussi du rythme effréné de tes intrigues.
Les éditeurs classiques ont peut-être peur de publier le premier volet d'une véritable saga, quitte à s'en mordre les doigts ! Ils sont devenus frileux avec des oeuvres d'envergure. Tu vois bien ce qui marche : des bluettes à la Lévy, du Pancol noeud-noeud, ce genre de choses. Il ne faut pas en vouloir aux éditeurs, c'est juste que la majorité des lecteurs n'a pas envie de se plonger dans un livre qui a du sens, qui est truffé de jeux de mots et qui demande un minimum de participation neuronale.  
Et comme tu le précises dans ton petit laïus au bas de tes messages, tes romans sont sans doute trop de choses à la fois. Peut-on être à la fois policier, comique, politique et autres sans devenir la foirfouille du livre où chacun peut éventuellement trouver ce qu'il cherche ?

n°4489
Kylie Rave​ra
Mène une vie parallèle sur kylieravera.fr
Profil : Wannabe
Posté le 15-01-2012 à 12:58:33  profilanswer
 

Poil2plume, nous avons déjà un peu échangé par mp sur un retour que j'ai eu d'un éditeur potentiel. Depuis, j'en ai eu un second: j'en parle dans mon blog, là.
Comme je le dis en conclusion, j'ai l'impression d'avoir un choix. Ca peut paraître présomptueux de ma part, mais sur la base de quelques retours autorisés que j'ai obtenus, je pense réellement être capable d'écrire quelque chose dont la "publicabilité" pourrait être jugée positivement après la lecture de 3 chapitres.  
Lévy, Pancol, Musso, Gavalda, j'ai lu par curiosité, pour voir ce qui justement plaît au plus grand nombre. Et ça m'a conforté dans l'idée que je ne voulais pas faire ça. Mes goûts sont plus exigeants. La Tentation l'est aussi. Elle est tout ce que je mets dans ma signature, parce que c'est ce qui la définit en tant qu'oeuvre à part. Je n'en renie rien. Je ne pourrais même pas le faire si je le voulais. Elle existe à présent dans l'esprit de suffisamment de lecteurs qui se sont attachés à mes personnages, qui m'ont suivie sur 1500 pages et me harcèlent pour connaître la suite de l'histoire. J'avoue que c'est grisant. Parfois émouvant.
Je me donne encore 2 ans pour finir ce que j'ai commencé.  
Et puis après, qui vivra verra!  :)  
 
Et évidemment, j'invite chacun à me juger sur pièce.  ;)


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"La tentation de la pseudo-réciproque": une série de 7 romans comiques, policiers, initiatiques, d'espionnage, politiques, d'amour, d'horreur. Tout ça à la fois. Tome 1 disponible gratos en échange d'une adresse mail - la vôtre de préférence.
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