Voila c'est ma toute première nouvelle, si on peut appeler ça une nouvelle. C'est plutot un essai de nouvelle;
Donc je vais vous exposer là un début d'essai de nouvelle lol! Je l'a écrit en une petite demi-heure. La suite viendra au fur et à mesure en fonction de vos conseils et avis. Je sais que c'ets dure de juger un début de nouvelle et si vous n'y arrivez pas dites le moi et je me chargerais de la finir afin que vous puissez la juger dans sa globalité.
J'attends impatiemment vos avis qui je l'espère seront constructifs, ainsi que vos conseils pour m'améliorer et me dire ce qui ne va pas. Mais svp évitez les "C'est trop nul" même si c'est le cas joignez y quelques conseils.
Un destin
Un pas et il y était, un seul petit pas et de nouvelles portes s’ouvraient à lui. Il tendit la main, l’avança doucement et cessa de respirer. Dire que seul une dizaine de centimètres le séparait de sa liberté !Voilà il l’avait atteint, il les saisit et les fourra rapidement dans sa poche tout en scrutant les alentours. Personne, la voie semblait libre. Il était pressé de partir désormais, trop pressé sans doute. C’est dans les moments ou vous croyez que la réussite est avec vous qu’apparaît la malchance. Cette malchance qui semble s’être accaparé la vie de Pedro depuis le jour de sa naissance. Cette malchance qui l’a fait devenir orphelin, cette même malchance qui l’a condamné à devenir un petit vandale qui risque chaque jour sa vie pour quelques pesetas. Et la voilà qui réapparait au grand galop alors qu’il pensait que pour une fois que « el dios » était avec lui. Cette malchance s’incarna en un tabouret branlant…un tabouret qui avait son pied arrière droit deux centimètres plus petit que les autres..mais cela suffit. Dans un mouvement d’euphorie Pedro oublia ce malheureux détail. Il était jusqu’alors en équilibre instable sur une seule et unique pointe de pied. Il se sentit déraper, il tombait, tombait n’ayant rien à quoi se raccrocher. Son frèle corps chuta lourdement sur le dallage.. Le bruit qui en résultat parut à Pedro assourdissant. Il resta figé, à l’affut de tout bruit pouvant signaler un réveil brutal dans cette maison jusqu’alors profondément ensommeillé. Pedro eut rapidement une réponse. Un braillement se fit entendre dans la demeure, le cadet de la famille semblait s’être réveillé. D’une minute à l’autre sa mère allait surgir de sa chambre pour le réconforter..et en face de la porte par laquelle cette dernière allait sortir se tenait Pedro. Un Pedro tremblant, indécis quant à la voie à suivre. Il aurait dut s’enfuir, il le fallait mais les pleurs de ce « bambino » le clouait au sol, le paralysait. Il resta ainsi une longue minute. Une minute qu’il aurait put mettre à profit pour s’enfuir. Il lui apparut alors. Elle se tenait devant lui, dans une robe de chambre de soie, cherchant fébrilement l’interrupteur. Ses yeux étaient mis clos et sa bouche formait un O dévoilant l’intégralité de sa dentition. Son bâillements se transforma rapidement en un hurlement d’effroi. Ce cri eut l’effet bénéfique de sortir Pedro de sa torpeur. Il se précipita vers la porte principale profitant de la surprise de la jeune femme qui encore figée de surprise n’avait pas sonné l’alarme. Pedro ouvrit violemment la porte et sortit de la « casa » comme un diable en boite. Bien qu’épuisé il continua sa course effréné sur près de trois kilomètres. Il les avait ! Il avait réussit ! Il les sortit fébrilement de sa poche, ses mains tremblant d’excitation. Il les contempla longuement , dire que ces petites choses allaient changer sa vie. Ces vulgaires bouts d’étains , qui sur la place publique ne vaudrait pas plus que 2pesetas , tout juste de quoi s’acheter un « pequeno Aji de gallina» . Mais ces trois petits bouts de métal représentaient bien plus pour lui. Ils représentaient une vie meilleure , un nouveau pays ! Les Etats-Unis ! Utopie de tout Péruvien qui se respecte. Une chance que tout le monde allait bientôt lui envier lui que tout le monde méprisait.