NB : j'aimerai exclure de cette reflexion le piratage des jeux recents qui bien sur represente une grande partie du boudin et que je ne cautionne pas le moins du monde. Je parle bien de jeux innacessible par ailleurs
Une remarque fort juste de Pipo dans un post à côté nous rappelle que l'abandonware est toléré dans une certaine mesure mais en aucun cas légal. Il s'avère par ailleurs que certaines figures du jeux vidéo y sont plutôt favorables.
Le piratge est quant à lui completement illégal, bien que fortement repandu.
Ces 2 modes de distribution ont des points communs, des reseaux communs, ne font qu'un parfois.
Ceci dit, cela m'appelle une reflexion.
La distribution du jeux video aujourd'hui est indexée à l'actualité. Outre le monde de l'occasion (conséquent sur console mais à mon sens quasi-inexistant sur PC), il est impossible de se procurer le jeu que l'on souhaite s'il date de plus de 6-12 mois. Le choix est de fait très réduit.
Ainsi, nombres de jeux dorment dans les mémoires des gamers et sont condamnés à l'oubli et/ou à l'inutilité.
Ces jeux representent pourtant le terreau dans lequel la notion de culture vidéoludique peut naître. Ils temoignent des résussites, des échecs, des projets, de l'évolution du média. En bref, ils sont l'histoire.
Pourtant si l'on veut parler de culture des jeux vidéos, il faudra bien être en mesure de pouvoir temoigner de cette histoire, de la partager, de s'y plonger parfois et donc en conséquence de rendre ces jeux accessibles.
En bref, en l'état actuel des choses, sans piratage et sans abandonware, quid de la notion de culture dans les jeux vidéos ?
Message édité par xchroumfph le 22-08-2006 à 13:45:27