Moi, ce qui m'a scié, c'est le nombre de contradictions manifestes dans l'article.
Le titre de la brève, c'est les accros de l'Internet réfléchiraient moins.
et ça commence par : " Internautes, pardonnez-nous. " (car ils ne savent pas ce qu'ils font ?)
Et puis à l'intérieur, il y a la superbe semi-incohérence :
" Une heure par jour sur la toile en dehors des heures de travail. "
" 60 %, ils sont le plus souvent chômeurs ou étudiants. "
on peut certes évaluer le temps de travail d'un étudiant ou de recherche d'emploi d'un chômeur, mais ça grippe un peu au niveau de la logique. Le "chômage" étant perçu comme une période d'inactivité, donc de non-travail, comment suivre la logique d'une telle recherche.
Et le "réfléchisse moins" est formidable. à se demander à quoi le journaliste a réfléchi en épluchant son sondage.
Enfin bon... relayer le tissu de conneries de Libé sur la pratique web me dédouane quant à mon honneur, je me sens bien dans mon rôle de preux animateur proche de mes forumistes, aussi revêche soit-elle.
la faute de construction à la fin est elle laissée à bon escient ?