weisenberg que sera sera Profil : Idole | failorn a écrit :
Mais il faut faire "Attention à ne pas instrumentaliser l'urgence climatique pour en faire un outil marketing au service du lobby de l'industrie nucléaire, avertit Yannick Jadot. En réalité le nucléaire ne contribue que faiblement à limiter les émissions de gaz à effet de serre".
C'était un communiqué du sinistre de la Nature, de l'envie-ronronnement, et du Dédé dur basé sur quelques recherches et un article de Greenpeace.
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Même si le nucléaire ne pourra pas résoudre le problème des émissions de GES, il peut néanmoins limiter les quantités dégagées : actuellement le nucléaire produit 35 g de CO2 par kWh produit, l'énergie éolienne 20 g, une centrale à charbon 1182 g (calcul basé sur un cycle entier : de l'extraction à la fin de vie du système).
D'après l'UNESCO:
Citation :
Les experts concluaient que le seul moyen pour l’Europe d’atteindre les objectifs de Kyoto était de construire l’équivalent de 80 % du parc actuel. De son côté, le Forum atomique européen (Foratom), qui regroupe les opérateurs de l’industrie nucléaire européenne, affirme que «en une année, le nucléaire permet d’éviter le rejet de 1,8 milliard de tonnes de CO2 dans le monde, ce qui, pour l’Europe, équivaut aux émissions de 200 millions de voitures.» Quant à l’OCDE, son Agence de l’énergie nucléaire publiait en 1999 un rapport s’appuyant sur l’hypothèse d’un triplement de la capacité nucléaire installée d’ici à 2050, ce qui, selon ses calculs, éviterait alors le rejet dans l’atmosphère de 6,3 milliards de tonnes de CO2 par an.
A première vue, l’énormité de ce chiffre devrait suffire à balayer toute contestation anti-nucléaire. Pourtant, les rejets dus aux activités humaines atteignent déjà 22 milliards de tonnes par an et, malgré les réductions envisagées dans les pays développés, ils devraient augmenter à l’échelle mondiale de 60 % d’ici à 2020, ce qui les porterait alors à environ 35 milliards de tonnes! Une réduction annuelle de 6,3 milliards de tonnes 30 ans plus tard n’est certes pas négligeable, mais interdit aux yeux des opposants au nucléaire de voir dans ce mode de production énergétique «la» solution, la voie royale pour s’attaquer au réchauffement climatique.
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Bon d'accord, l'EPR est une vaste connerie politique : un truc déjà dépassé qui a coûté plein de rond et qu'il faut refourguer par n'importe quel moyen.
Les informations de Greenpeace sont à prendre avec des pincettes, je rappelle le coup du robinet sous-marin à 2 km de la pointe de La Hague pour limiter les effluents radioactifs de la cogema, symbolisant la grande connaissance de cette ONG des risques sur l'environnement qu'ils ont provoqués et l'utilité du geste lorsque sait que la production d'eau tritiée est négligeable devant celle générée naturellement. Mais bon, il n'en restera qu'une histoire de caméra.
Il est intéressant, par opposition au nucléaire, de voir la démarche conduite par Greenpeace sur les sables bitumineux au Quebec.
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