jjacques69 a écrit :
Bonjour a tous.
Il arrive un moment ou à force de redistribuer, loyalement, on fini par décourager les volontés et encourager la glande. Anthropologie...
Quelle espèce surnaturelle l'homme serait d'ailleurs de ne pas aller au plus court pour arriver à ses fins: si tu me donnes, je le prends.
Le "plus" de notre espèce est ce qui lui a permis de dominer le reste de la création: savoir retenir un peu ses instincts, s'entendre avec ses congénaires et organiser "la société humaine" dans un formidable règlement intérieur de la planète qui, quitte à supporter les différences "supportables", sait créer une cohésion ses membres et potentialiser leurs forces pour avaler le reste.
Grâce à la formidable faculté de communiquer qu'il dispose, chaque hulmain partage alors les connaissances collectives et, de générations en générations, l'ensemble des aquis fini par permettre, à chaque individus, de conquérir la planète toute entière.
Mais l'homme existe d'abord en tant qu'individus.
Il ne s'y trompe jamais:
Au mieux il partage un peu pour s'élever plus loin, au pire il se laisse vivre et régresse.
En aucun cas tu le feras travailler pour rien.
La solution ?
Si tous les individus du groupe sont courtois et bien élevés, et si surtout la part "redistribuée" est suffisemment modeste, ceux qui doivent en bénéficier se détachent facilement, et les autres sont ok pour supporter.
La faille ?
Le danger pour le socialisme, c'est de faire croire que l'on peut redistribuer les richesses indéfiniement. Si les Français qui "aident" réagissent aujourd'hui, c'est parce qu'ils ont le sentiments d'aider trop par rapport à ce que ça leur rapporte.
Le résultat: une élection qui mobilise et dans laquelle les partis de gauche s'enfoncent.
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