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Sujet : L'ENTOURAGE DE SARKOZY |
| trian |
Sur que c'est mieux d'ètre allié avec les communistes qui revendiquent , defendent , et essayent de propager une iédologie criminogène et totalitaire .
Mauvaise foi quand tu nous tient . |
| samouy |
PATRICK DEVEDJIAN
Patrick Devedjian, avocat de profession, avait été nommé ministre délégué aux Libertés locales auprès du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy après la réélection de Jacques Chirac en 2002. Il a ensuite été « remercié » à l'arrivée de Dominique de Villepin à la tête du gouvernement, victime selon son entourage de son étiquette trop ouvertement « sarkozyste ».
Comme Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian a lui aussi son fief dans les Hauts-de-Seine : Antony. Parachuté par le RPR en 1977, l'avocat de Charles Pasqua d'alors arrachera de haute lutte la ville aux communistes en 1983 avant de s'imposer aux cantonales puis aux législatives. Depuis lors, il y est chez lui.
Avant de devenir ce respectable maire RPR alto-séquanais, Patrick Devedjian a connu une jeunesse militante engagée et agitée. Il milite, en effet, entre 1963 et 1967 au sein d'Occident, un groupuscule d'extrême-droite réputé pour son radicalisme et sa violence. Entré à Occident par « instinct patriotique » comme il le dit lui-même en réaction à l'indépendance algérienne, il y professe comme ses amis de l'époque (Alain Madelin, Claude Goasguen ou Gérard Longuet) des thèses résolument nationalistes, xénophobes et soutient tous les régimes totalitaires de l'époque.
De cette période, il conserve, selon Frédéric Charpier, auteur de Génération Occident, « une sorte d'élitisme, cette assez haute idée de soi partagée par nombre des anciens d'Occident, qui se prenaient pour une nouvelle aristocratie ». Il lui reste également, selon le même observateur, « un côté dur : à Antony, il n'a jamais célébré lui-même le 19 mars 1962 (date de l'indépendance de l'Algérie) et refuse encore les subventions au Secours populaire (proche historiquement du Parti Communiste) ».
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| samouy |
CHRISTIAN ESTROSI
Christian Estrosi , nommé ministre délégué à l'Aménagement du territoire en juin 2005, président du conseil général des Alpes-Maritimes depuis 2003, est ce qu'on peut appeler un fidèle lieutenant de Nicolas Sarkozy.
Tout à la fois grand défenseur de son "patron" dans les médias, rapporteur lorsqu'il était député de la loi sur la sécurité intérieure (LSI) et porte-parole, parmi d'autres du credo sarkozyste, cet ancien pilote motocycliste s'est fait remarquer à plusieurs reprises par ses prises de position pour le moins franches.
Ainsi, lors du débat sur le Pacte Civil de Solidarité (PACS) en 1999, déclare-t-il que "tous ces milliards devraient plutôt aller aux familles qui construisent la France ". Lors de l'examen de la loi Guigou en 1998, il interpelle la ministre en ces termes : "Quand vous supprimez l'AGEDpour certaines familles, [...] [Allocation de Garde d'Enfant à Domicile] ne s'agit-il pas de faire des réserves contre les familles françaises au bénéfice des futures familles immigrées ? ". Bref, un pur produit de la "droite décomplexée" chère à Nicolas Sarkozy...
Dans les Alpes-Maritimes, Christian Estrosi s'est désormais construit un solide bastion électoral. Mais, son parcours fut pour le moins chaotique et l'on peut dire qu'il revient de loin. Grand espoir entre 1983 et 1990 de l'équipe municipale dirigée par Jacques Médecin, il devra à sa fidélité à l'ancien maire de Nice alors en fuite en Uruguay, une longue traversée du désert politique et médiatique. Contraint et forcé, Christian Estrosi opte alors pour l'exil marseillais et le conseil régional sous la protection de Jean-Claude Gaudin. C'est auprès de ce dernier qu'il milite ouvertement en 1998, au lendemain des élections régionales, pour une alliance avec les élus du Front National.
Réélu député en 1993, il est déclaré démissionnaire d'office et inéligible pour un an par le Conseil constitutionnel pour dépassement du plafond de dépenses de campagne. Il retrouvera son siège en 1997 après s'être rapproché de Nicolas Sarkozy qui lui confia la même année les clés du RPR départemental. Depuis lors, sa carrière est au zénith et il est devenu l'un des hommes forts de la droite dans les Alpes-Maritimes au même titre que le maire de Nice, Jacques Peyrat, ancien élu du Front National dont la femme de Christian Estrosi est désormais l'adjointe. |