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Sujet : L'ENTOURAGE DE SARKOZY
trian Sur que c'est mieux d'ètre allié avec les communistes qui revendiquent , defendent , et essayent de propager une iédologie criminogène et totalitaire .
 
Mauvaise foi quand tu nous tient .

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trian Sur que c'est mieux d'ètre allié avec les communistes qui revendiquent , defendent , et essayent de propager une iédologie criminogène et totalitaire .
 
Mauvaise foi quand tu nous tient .
samouy Te fatigue pas, Vend'ouest. Voilà la galerie.
samouy C'est le moins que l'on puisse dire! Avec Hortefeux à l'Intérieur,la "bavure" va devenir monnaie courante. Et ça ne va pas s'arranger dans les banlieues!
claudem4 Ils ont tous traînés leurs savattes dans l'extrême droite.
samouy Et j'en passe...
samouy HERVE NOVELLI
 
Ancien membre d'Occident, d'Ordre nouveau et du Parti des forces nouvelles (PFN, extrême droite favorable à une alliance avec la droite), Hervé Novelli reconnaît lui-même qu'il "sent le soufre" (Le Monde, 28 mai 1998).
 
Quoi d'étonnant à ce que Hervé Novelli ait obtenu le soutien du Front National (FN) aux élections législatives de juin 1997, en échange d'un engagement à s'opposer à l'application du Traité de Maastricht et à défendre la "préférence nationale". Il ne récuse en rien d'ailleurs son passé : "Je n'ai pas un regret. Occident, c'était un anticommunisme dans lequel je me reconnais toujours [...] Ne tombons pas dans le piège de la béatification de l'extrême gauche et de la diabolisation de l'extrême droite " (Le Monde, 13 février 2005).
 
Hervé Novelli déplore que le FN et la droite ne se soient pas alliés plus souvent après 1988. Il approuva d'ailleurs vigoureusement les présidents de région élus grâce à l'extrême droite en 1998, comme Charles Millon : "Les gens y voient bien autre chose que la relation au Front National. Ils ont apprécié le bras d'honneur. Le politiquement incorrect, c'est ce qui rapporte aujourd'hui. Le refus devient une attitude sympathique" (Le Monde, 16 mai 1998).  Si c'est lui qui le dit...
 
 
 
(source : Les dossiers du Canard N° 103/Avril 2007 &  http://foutanfonnker.blogspot.com/ [...] es-du.html )
samouy PATRICK DEVEDJIAN
 
Patrick Devedjian, avocat de profession, avait été nommé ministre délégué aux Libertés locales auprès du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy après la réélection de Jacques Chirac en 2002. Il a ensuite été « remercié » à l'arrivée de Dominique de Villepin à la tête du gouvernement, victime selon son entourage de son étiquette trop ouvertement « sarkozyste ».
 
Comme Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian a lui aussi son fief dans les Hauts-de-Seine : Antony. Parachuté par le RPR en 1977, l'avocat de Charles Pasqua d'alors arrachera de haute lutte la ville aux communistes en 1983 avant de s'imposer aux cantonales puis aux législatives. Depuis lors, il y est chez lui.
 
Avant de devenir ce respectable maire RPR alto-séquanais, Patrick Devedjian a connu une jeunesse militante engagée et agitée. Il milite, en effet, entre 1963 et 1967 au sein d'Occident, un groupuscule d'extrême-droite réputé pour son radicalisme et sa violence. Entré à Occident par « instinct patriotique » comme il le dit lui-même en réaction à l'indépendance algérienne, il y professe comme ses amis de l'époque (Alain Madelin, Claude Goasguen ou Gérard Longuet) des thèses résolument nationalistes, xénophobes et soutient tous les régimes totalitaires de l'époque.
 
De cette période, il conserve, selon Frédéric Charpier, auteur de Génération Occident, « une sorte d'élitisme, cette assez haute idée de soi partagée par nombre des anciens d'Occident, qui se prenaient pour une nouvelle aristocratie ». Il lui reste également, selon le même observateur, « un côté dur : à Antony, il n'a jamais célébré lui-même le 19 mars 1962 (date de l'indépendance de l'Algérie) et refuse encore les subventions au Secours populaire (proche historiquement du Parti Communiste) ».
 
 
samouy CHRISTIAN ESTROSI
 
 
 
 
 
Christian Estrosi , nommé ministre délégué à l'Aménagement du territoire en juin 2005, président du conseil général des Alpes-Maritimes depuis 2003, est ce qu'on peut appeler un fidèle lieutenant de Nicolas Sarkozy.
 
Tout à la fois grand défenseur de son "patron" dans les médias, rapporteur lorsqu'il était député de la loi sur la sécurité intérieure (LSI) et porte-parole, parmi d'autres du credo sarkozyste, cet ancien pilote motocycliste s'est fait remarquer à plusieurs reprises par ses prises de position pour le moins franches.
 
Ainsi, lors du débat sur le Pacte Civil de Solidarité (PACS) en 1999, déclare-t-il que "tous ces milliards devraient plutôt aller aux familles qui construisent la France ". Lors de l'examen de la loi Guigou en 1998, il interpelle la ministre en ces termes : "Quand vous supprimez l'AGEDpour certaines familles, [...] [Allocation de Garde d'Enfant à Domicile] ne s'agit-il pas de faire des réserves contre les familles françaises au bénéfice des futures familles immigrées ? ". Bref, un pur produit de la "droite décomplexée" chère à Nicolas Sarkozy...
 
Dans les Alpes-Maritimes, Christian Estrosi s'est désormais construit un solide bastion électoral. Mais, son parcours fut pour le moins chaotique et l'on peut dire qu'il revient de loin. Grand espoir entre 1983 et 1990 de l'équipe municipale dirigée par Jacques Médecin, il devra à sa fidélité à l'ancien maire de Nice alors en fuite en Uruguay, une longue traversée du désert politique et médiatique. Contraint et forcé, Christian Estrosi opte alors pour l'exil marseillais et le conseil régional sous la protection de Jean-Claude Gaudin. C'est auprès de ce dernier qu'il milite ouvertement en 1998, au lendemain des élections régionales, pour une alliance avec les élus du Front National.
 
Réélu député en 1993, il est déclaré démissionnaire d'office et inéligible pour un an par le Conseil constitutionnel pour dépassement du plafond de dépenses de campagne. Il retrouvera son siège en 1997 après s'être rapproché de Nicolas Sarkozy qui lui confia la même année les clés du RPR départemental. Depuis lors, sa carrière est au zénith et il est devenu l'un des hommes forts de la droite dans les Alpes-Maritimes au même titre que le maire de Nice, Jacques Peyrat, ancien élu du Front National dont la femme de Christian Estrosi est désormais l'adjointe.
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