... Ce n'est pas tant le système démocratique (il n'est pas "idéal", non plus, certes...) qui est en cause que le matraquage médiatique auquel nous avons droit à chaque échéance électorale.
Je ne compte plus les émissions sur la délinquance, pour appuyer le discours ultra sécuritaire ambiant. Idem, les sujets traités sur la "fraude" à la sécu et autres "profiteurs du système social. Je passe sous silence, les longs reportages, aux infos, sur les 2 ou 3 grèves annuelles du service publique (transport, notamment) que nos journaleux délayent avec délectation, afin de servir la "soupe" à qui veut la manger !!! Et les fonctionnaires, d'en prendre plein leur grade pour pas un rond, par la même occasion...
Bref, tout un staff qui bosse en off pour facilité le plan de com' !!!
Alors, dans ces conditions, voter pour un tel ou un tel, en cas d'hésitation, ne procède plus d'un élan démocratique réfléchit mais d'un vague stimuli publicitaire, d'un réflexe conditionné et provoqué. Bref, comme si le chien de Pavloff avait eu, en son temps, le droit de vote... La bière et la part de pizza froide, façon plateau télé, en moins !!!