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PARIS (Reuters) - L'écologie est redevenue "un chapitre parmi d'autres" de la campagne présidentielle, déplore Nicolas Hulot, selon qui "il peut se passer des choses d'ici le premier tour" si les candidats ne respectent pas leurs promesses.
L'animateur de télévision a renoncé à se présenter lui-même à la présidentielle fin janvier mais la plupart des candidats a souscrit à son "pacte écologique".
"On est rentré dans une espèce de tango écologique avec un pas en avant et deux pas en arrière, c'est un peu désolant", explique Nicolas Hulot dans Le Parisien.
Le militant écologiste dit ne pas regretter d'avoir jeté l'éponge mais adresse une sérieuse mise en garde aux candidats en lice pour l'Elysée.
"J'ai respecté ma parole. Aux candidats de ne pas me donner l'occasion de la transgresser. Si j'ai l'impression que les promesses signées ne seront pas mises en oeuvre, alors je me sentirai libéré de tout", prévient-il.
"Jusqu'à présent, j'ai été correct et patient mais il peut se passer des choses d'ici le premier tour. Je peux donner un bon point supplémentaire à tel ou tel. On peut aussi envisager une action politique entre la présidentielle et les législatives. Tout est ouvert", estime-t-il.
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