Voici ce que je viens de "copier-coller" sur le site de Trevor Narg,
http://aquandlereveil.ublog.com/ :
Sauveurs et Développement durable
Aux candidats au poste suprême -
La quête de l'or vert
Mesdames, messieurs,
"Presque tous pactés avec Hulot", vous êtes relancés ce
1er avril, c'était sans doute un canular, nous l'avons
échappé belle.
S'agissant de "développement durable", l'opportunité
économique qu'offre la réparation des dégâts
écologiques donne des ailes à ceux qui les ont
provoqués, à commencer par ceux du CAC40 . Il faudrait
donc continuer de les enrichir, cette fois à réparer
les dégâts dont ils sont directement ou indirectement
responsables. Qu'en pensez-vous ?
Avec 100 milliards d'€ de profits cette année pour la
France, il y aurait déjà de quoi faire, à l'échelle du
monde l'indemnisation serait encore plus
significative. Qu'en pensez-vous ?
Ce n'est pas un poisson d'avril, c'est sérieux.
Qu'attendez-vous pour sortir du piège qui vous est
tendu ? D'accord pour que ces "sauveurs" (1) apportent
leur contribution, mais qu'ils payent la note pour
leur part de responsabilité. Qu'en pensez-vous ?
C'est pour moi l'occasion de rappeler que j'ai été le
premier à dénoncer la supercherie sémantique du
"développement durable" dans mon roman, 5021 L'AUTRE MONDE (Editions Thélès).
Votre position sur les 3 points évoqués ci-dessus
m'intéresse, ainsi que les visiteurs de mon blog.
Dans l'attente,
mes citoyennes salutations.
(1) Veuillez trouver ci-après mon message au journal
Le Monde à cet égard.
> Objet: La quête de l'or vert - Le Monde des 1
> et 2-04-07
> À JMB le monde
>
> Intéressant article mettant en évidence le marché
> considérable que représente la réparation des dégâts
> causés à la nature par l'intervention humaine, mais
> surtout ses dérives du dernier demi-siècle
> incarnées, pour simplifier, par le CAC40 pour ce
> qui est de la France. C'est dire le culot d'un J-M
> Gires, deTotal,
> de donner des conseils :"on doit se soucier des
> générations futures", pour ne citer qu'un des
> prétendus "sauveurs" cités dans votre article.
>
> Certes il y a du business à se faire avec le
> "développement durable", on peut faire confiance aux
> prédateurs tous azimuths pour s'en occuper, "beyond
> petroleum", "eco-advantage strategy", "green is
> gold", "Geonomia", Iddri", des noms à retenir
> après "Ademe".
> Mais nulle part il n'est question de l'origine des
> dégâts à réparer, ni d'indemnisation. Trouvez-
> vous cela équitable ?
>
> Premier sans doute à dénoncer les "sauveurs" et la
> supercherie sémantique du "développement durable"
> dans mon premier roman, 5021 L'AUTRE MONDE
> (Editions Thélès), l'actualité me montre chaque jour
> combien j'avais raison.
Bien vu.
"Presque tous pactés avec Hulot", il a repris ma formule : sympa, il nous lit. Salut Trevor !
Gar