ORGANISME GENETIQUEMENT MODIFIE
Allons au renseignements.
QUESTION : Qu’est ce qu’un OGM ?
LA REPONSE : C’est la transgénèse et l’obtention d’organismes génétiquement modifiés, par l’incorporation d’un gène étranger dans un organisme, de façon à
lui faire exprimer un nouveau caractère.
On obtient un OGM en utilisant des vecteurs de transfert de gènes.
QUI SONT CES VECTEURS DE TRANSFERT DE GENE ?
Se sont généralement des virus modifiés ou des bactéries.
Aussi le transfert de gènes peut se faire de façons physiques :
micro-injection directe ou en utilisant un canon à particules.
Le maïs transgénique résistant aux insectes (Pyrale de maïs) est obtenu par transgénèse
germinale. Il en existe plusieurs variétés. Des médicaments et des hormones ont été obtenu de cette façon. Il s’agit d’organisme qui produisent des molécules d’intérêt pharmacologique.
CE QU’IL FAUT SAVOIR.
Les espoirs de thérapie génique reposent sur ces mécanismes de transgénèse,
en particulier la transgénèse somatique.
Les virus ne sont pas des vecteurs biologique de transfert de gène, car ce ne sont pas des êtres vivant. Les bactéries sont des vecteurs biologiques.
Pour ma part :
Manipuler le génome soulève naturellement de nombreuses inquiétudes,
Nous sommes tous en mesure de nous poser des questions. Car nous ne connaissons pas
suffisament les risques liés à ses manipulations. Mais toutefois les conséquences des Ogms sur les cultures issu de l’agriculture purement biologique, ne sont plus à démontrer. Comment réagiront de nombreux insectes transportant ces organismes
génétiquement modifiés ? Et l’organisme de nombreuses espèces animal, dont le
notre à longue échéance, après leurs consommation. (Nourriture, hormones, etc.…) ?
Des maladies du aux manipulations génétiques et des décès aurait été observés et tout
sa à cause de leurs consommation.
La principal question : ne représente t’ils pas de faux espoirs, si l’on étudie bien la question ? A chacun de se faire une idée et surtout d’observé ce qui se passe, et d’étudié
toutes les possibilités, ainsi que l’ensemble des conséquences, sur la santé et l’environnement.
Je me renseigne un minimum.
Les premières manipulations du génome.
L’utilisation d’enzymes de restriction a permis d’identifier des gènes par la technique du Southern blot et ont été isolé. Une transcriptase inverse a été découverte dans les virus en 1970, elle permet d’obtenir de la molécule d’ADN complémentaire à partir d’ARM.
En 1974 les premiers gènes eucaryotes sont clonés. La technique de la PCR, mise au point en 1983, à permis de séquencés les gènes et de les manipulés.
EXPLICATIONS :
La technique de Southern Blot : Permet de séparer des fragments précis d’ADN.
Et de savoir après électrophorèse, si un individu est homozygote ou hétérozygote et quel allèle (s) il possède pour un gène donné.Cela permet de diagnostiquer la maladie.
LA MUCOVISCIDOSE.
Il s’agit d’une maladie héréditaire qui affecte un nouveau né sur 2500 en France en moyenne, Les progrès récents en génétique, permettes de faire un diagnostique précis.
Le plan construit en deux partit sépare l’étude généalogique du diagnostique, proprement dit l’étude de l’ADN fœtal.
Les individus atteint par cette maladie du à une anomalie de structure au niveau d’un gène localisé sur le chromosome numéro 7, présentent des difficultés à respirer.
De nombreux canaux sont obstrués par un mucus visqueux et épais.
Ce mucus est présent dans des canaux de l’organisme, tels les bronches ou
les bronchioles.
La Mucoviscidose : Une mutation à l’origine de troubles graves. C’est au niveau de certaines cellules épithéliales que se situe l’origine du problème.
Cellules épithéliales : Elles permettent en temps normal, d’assurer un flux d’ions chlorure par l’intermédiaire d’une protéine CFTR qui est un canal perméable aux ions Cl-, ce flux d’ions est responsable de la fluidité du mucus. Chez les individus atteints de mucoviscidose cette protéine est absente. Le flux d’ions chlorure ne peut alors avoir lieu, ce qui rend le mucus épais.
Je découvre tout cela au même titre que vous, mais par l’intermédiaire de ce que je lis, dans un livre de science de la vie et de la terre, que je trouve bien construit, écrit par des professeurs agrégée,
20 hectares de maïs OGM pour la mucoviscidose
Mots-clés
Agriculture
Dans le but de produire un médicament contre la mucoviscidose, le ministère de l’agriculture vient d’autoriser, dans le Puy de Dôme, la mise en culture de 20 hectares de maïs transgénique alimentaire, jusqu’à présent non-autorisé en France.
Cette production d’un médicament à partir d’une plante génétiquement modifiée, cultivée en plein champ sur une surface importante, est une première en France. Autorisé en vue de produire 20 kg de lipase gastrique du chien, la culture se fera à ciel ouvert, au profit de la société Meristem Therapeutics, avec des risques de dissémination d’autant plus importants que les 20 hectares seront disséminés sur plusieurs sites.
Au-delà des risques environnementaux, le CRII GEN rappelle que les Etats Unis viennent précisément de limiter cette pratique à la suite d’un accident qui s’est produit en 2002, alors que la société Prodigène contaminait 500 000 tonnes de soja par mélange avec un maïs génétiquement modifié produisant un vaccin porcin. Pour Corinne Lepage, le risque d’une contamination d’un maïs destiné à l’alimentation humaine est donc réel, d’autant que la France n’a pas développé de méthode de traçabilité pour savoir si un maïs est contaminé ou non par ce médicament non homologué à base d’enzyme de chien. A ce titre, le CRII GEN (Comité de recherche et d’information indépendante sur le Génie Génétique) a décidé de saisir le Tribunal Administratif de Clermont Ferrand contre cette autorisation, tout en rappelant qu’il ne s’agit pas de dénoncer la production de la lipase gastrique à partir d’OGM, mais la production en milieu ouvert alors que d’autres solutions existent.
Destinée à tenter de traiter la malabsorption des graisses chez les patients atteints de mucoviscidose, selon Meristem Therapeutics, la lipase gastrique du chien doit être administrée en 2006, lors de tests, à 100 à 200 patients durant six mois. Son éventuelle demande d’autorisation de mise sur le marché pourrait se traduire par 1 000 hectares de culture d’OGM, la société espérant voir son médicament utilisé par 25 à 30 % des 70 000 personnes atteintes de mucoviscidose dans le monde.
A noter, cette société est détenue à 18 % par le semencier Limagrain, lequel produit des OGM.
Auteurs divers
Création de l'article : 17 juin 2005
Dernière mise à jour : 15 juin 20051
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Je vous imformerais au fur et à mesure des informations que je récupèrerais. Merçi de votre compéhension . Lyzanne Marie.