Bon, je vous poste la suite des nouvelles lois :
1- Naissance - Place sociale
- A la naissance, au lieu d’avoir simplement un droit d’héritage et un droit de protection familiale jusqu’à l’âge de 18 ans, l’enfant acquiert automatiquement sa part des biens mobiliers et immobiliers familiaux. C’est une protection contre l’exclusion et l’inconsistance sociale. Cela incite la famille à faire un enfant par amour et vrai désir de partage.
Les conséquences de cette loi sont multiples :
- Vraie sécurité sociale : l’individu ne naît pas sans base de vie puisqu’on lui attribue une propriété de naissance. Il vaut quelque chose par son identité, et non plus seulement par son activité. C’est une forme de libération de l’homme et aussi de l’enfant qui gagne en liberté d’expression et en développement personnel, non plus entravé par la dépendance familiale ;
- Cette base de vie fait bien entendu l’objet d’un suivi pour sa protection, contre toute dilapidation ou confiscation, grâce à un conseiller affiliable à chaque famille et agissant en fonction de l’âge de l’enfant et dans son intérêt. L’enfant est écouté de telle sorte qu’il peut changer de conseiller.
- Régulation de la surpopulation : puisque la famille doit partager, elle est incitée à faire moins d’enfants (par exemple, deux ou trois enfants maximum). Il en découle un désengorgement du logement et de l’emploi et la suppression de gaspillages publics.
- En cas de non respect de cette loi, le parent concerné est privé d’une partie de ses biens familiaux de manière immédiate, d’où son intérêt à coopérer et à trouver un règlement d’entente avec son enfant, validable contractuellement par le conseiller suivant la famille (comme un Notaire, un Curateur ou la Mairie). Il peut y avoir des primes pour chaque entente correspondant à des périodes charnières de la croissance de l’enfant ou de son insertion sociale. C’est la responsabilité de la famille qui est remise en cause en cas de non cooopération, pas la condition de la victime.
- En cas d’inexistence de la famille, l’individu est rattaché directement à l’Etat et de manière extra-familiale en respectant son avis.
- Organisation d’une agence « familloniale » : sur le modèle de l’agence matrimoniale ou des services d’adoption. Elle a pour but d’affilier ensemble des personnes qui ne sont pas de la même famille ou qui sont de familles éloignées, en fonction de leurs points communs et aspirations, définis selon un curriculum social. Ceci afin d’étendre les relations familiales ou de coopération, si elles sont insuffisantes au sein de la famille, pour favoriser une logique d’alliance sociale et de satisfaction contre la promiscuité, favorisant entraide et vrais mariages.
2 - Droit de la femme
- Reconnaissance de la fonction individuelle majeure de la femme en ce que sa capacité procréatrice lui accorde le droit de décider du contenu de la population par le choix qu’elle doit pouvoir faire en toute liberté d’un géniteur méritant et intègre. En ceci, reconnaissance de la fonction décisive de la femme dans la sécurité publique. Reconnaissance du fait que sa sensibilité peut l’aider à définir une orientation sociale juste pour le bien de ses enfants et des citoyens. Reconnaissance du besoin fondamental de la société de protéger et écouter la femme en ce que sa fonction détermine le bon ordre social et, de ce fait, ne saurait être objetisée ni actorisée.
- Garantie de la sécurité financière de la femme en vertu de la loi de naissance, énoncée plus haut, qui lui octroie un droit inné sur les biens familiaux, la rendant inexcluable.
- Instauration de réformes ayant pour but de détacher les femmes des règles qui les amènent à dépendre des hommes par contrainte. Ceci afin de favoriser le bien-être et de voir comment fonctionne la société lorsqu’elle est gérée par de vrais couples. Pour cela, sauvegarde incompressible du droit de la femme à l’indépendance par la suppression des mesures pouvant entraver son libre choix, par exemple :
- Suppression de la loi accordant des allocations aux femmes à condition qu’elles enfantent : toute personne se trouvant dans le besoin a le droit à une protection financière, peu importe sa situation familiale. Cette mesure permet d’éviter le gaspillage public et la surpopulation ayant pour origine l’exclusion à laquelle remédieraient des femmes en enfantant pour percevoir des aides. La loi ne doit pas influer sur la liberté de mœurs.
- Suppression de la baisse d’impôt accordée aux femmes à condition qu’elles vivent mariées : en aucun cas, un type de mœurs ne saurait octroyer de privilièges par rapport à un autre. Seuls les besoins individuels peuvent définir des réaménagements à effectuer en fonction des cas. Ce genre de mesures sont de fausses aides car elles influent sur le choix privé des personnes, leur liberté de mœurs, pour des buts matériels.
- Suppression de la loi qui accorde aux immigrés la nationalité française à condition qu’ils parviennent à épouser et féconder une française (qu’elle soit d’origine ou de nationalité). Ceci afin d’ôter toute oppression ou harcèlement à but matériel et politique envers les femmes, et pour sauvegarder leur droit/choix naturel à la culture libérale et au patrimoine génétique dont elles sont issues (les droits des immigrés seront définis dans un autre chapitre et réalisables mais sans risque d’oppression sur les femmes, et pour garantir leur propre libre choix de moeurs).
- Suppression des marchés sexuels médiatiques ou de réseaux propageant une image négative et fausse des aspirations et possibilités des femmes, et gênant dans son choix l’expression de leur féminité au sein du couple.
- Suppression du monopole masculin sur le marché du travail, refoulant des femmes et les persuadant faussement de leur inadéquation afin de les pousser à se marier et de contrecarrer leur indépendance, perpétuant l’ancien schéma de la femme au foyer en dépit de l’évolution des lois et des moeurs. Suppression des privilèges masculins comme l’octroi d’un salaire supérieur à celui des femmes en dépit d’un travail équivalent, ces privilèges étant de nature à rendre l’homme immature. L’homme n’est plus considéré prioritaire en ce qu’il serait le chef et protecteur du foyer, puisque telle n’est pas forcément sa fonction effective.
- Suppression du statut désavantageux de la femme de commerçant : son statut doit être le même que tout autre employé ou co-créateur d’entreprise.
- Suppression des exigences des agences de location ou autres organismes réclamant à la femme de dépendre de sa famille ou d’un couple pour accéder au droit de location. L’établissement social de l’individu ne saurait dépendre que de l’individu lui-même, l’exemptant de toute oppression extérieure pour garantir son autonomie et sa liberté de défendre ses droits par rapport à sa famille ou à un tiers en cas de litige.
- Suppression de toutes autres mesures désavantageuses pour les femmes.
- Dans l’éducation de l’homme, ajustement de mesures l’aidant à se développer moralement et à considérer sereinement une société mixte, tel qu’il en découle naturellement dans des conditions normales. Suppression et traitement des influences parasitant le bon sens de l’homme en factorisant en lui des problèmes psychiques et hormonaux le faisant désinterpréter la société mixte ou la réalité organique de la femme et le déresponsabilisant. Ceci pour contrer, par exemple, l’ établissement par l’homme de pièges administratifs imposant aux femmes une dépendance envers lui pour leur survie, ce qui s’apparente à une forme de prostitution légalisée remettant en doute l’alliance mixte naturelle et consentie ; et, sur le plan organique, pour contrer la responsabilité de l’homme dans les problèmes d’anorexie féminine ou tout autre problème montrant qu’il n’accepte pas la réalité organique de la femme. Repérage dès l’enfance des caractères masculins à idée fixe, n’évoluant pas, propres à véhiculer des concepts sectaires contre la femme et la société, et traitement de ces risques et dérives.
- Facilitation de l’accès aux banques de sperme, ces dernières étant chargées de garder les semences d’hommes génétiquement au point physiquement et intellectuellement, elles peuvent permettre à des enfants de bénéficier d’une physiologie reconnue excellente contre d’éventuels problèmes organiques et héréditaires. Droit de la femme à disposer de ces semences selon un test psychologique, une complémentarité avec le donneur, et l’aptitude à éduquer, sans autres conditions.
3 - Garantie de la sécurité – Nouvelle gestionnaire sociale
- Reconnaissance de la valeur supérieure de la sécurité et de ses services sur la politique et les finances, en ce que la fonction sécuritaire est la seule à pouvoir garantir le bien général et la propriété, et qu’elle doit donc prédominer sur tout autre domaine, sujet à corruption. Autrement dit, c’est la sécurité qui doit dicter les orientations sociales, politiques et financières.
- Redéfinition de la « sécurité sociale » : ce n’est plus un remboursement de frais de santé mais une vraie garantie de protection de l’individu. Cette sécurité doit être accessible dans l’urgence, sans conditions, et gratuitement, grâce aux permanences des services de proximité. Il ne doit y avoir aucune période de transition imposant des délais d’attente et exposant donc l’individu à l’insécurité en dépit des lois en vigueur. Toute société où la base de vie n’est pas sécurisée (santé, logement, activité professionnelle) et où le destin de l’individu est soumis aux fluctuations économiques, relève d’une forme d’esclavage moderne. Instauration immédiate de mesures s’adaptant aux cas particuliers pour trouver une solution d’urgence et de fond. Ce principe est possible puisque la loi sur le droit à une partie des biens familiaux, et les lois sur le travail et la propriété, désengorgent une grande partie des problèmes sociaux, laissant un large champ d’action pour les cas particuliers.
- La fraternité n’est pas un principe fiable en ce qu’elle fait dépendre l’individu démuni du bon vouloir des autres qui peut se révéler aussi négatif qu’inexistant. En ce sens, définir la fraternité comme un principe social fondamental de notre constitution peut constituer une deuxième forme d’esclavage moderne, la vrai solidarité ne pouvant s’acquérir que par la sécurité qui ne peut elle-même s’acquérir que par le droit privé.
- Reconnaissance de la valeur à la fois individuelle et collective de la sécurité en ce que les citoyens sont tributaires les uns des autres pour garantir cette sécurité à travers une organisation fiable (corps de métier, dispositifs, machines).
- Organisation et extension de la sécurité de manière à ce qu’elle puisse garantir le droit et la protection individuelle, par exemple, par l’usage de vidéos dans la rue et les entreprises, et près des propriétés. Interdiction des actions ou influences/incitations pouvant se retourner contre l’intérêt de l’individu, par exemple, la prostitution. Le droit de naissance à une part des propriétés familiales ou au rattachement étatique et extra-familial protège l’individu de l’exclusion donc de toute dérive/persuasion auto-destructrice.
- Organisation d’agences de « triplacement » : gérant à la fois le placement en logement, en entreprise et en milieu social, puisque ces 3 secteurs sont liés et déterminent la réussite sociale, afin de remédier aux méandres administratifs et à l’inadéquation sociale. Ces agences ont donc une fonction majeure dans la sécurité générale. Elles doivent assurer une permanence le midi, le soir, et le week-end, pour s’adapter aux possibilités des travailleurs et à l’urgence.
- Aucune caste ne doit prévaloir sur une autre, la sécurité doit être garante de ce principe. Le citoyen n’est pas un instrument devant être piloté par des élites. En ce sens, il doit avoir sa propre autonomie d’action. Les problèmes sociaux dont il serait victime ne sauraient asseoir la sécurité des élites et doivent par conséquent être abolis pour permettre un développement social juste et prospère. Rappeler le droit privé en tant que droit au choix individuel et à la coopération dans un souci d’échange est fondamental pour ne pas oublier les grands principes démocratiques.
4 - Garantie de la propriété mobilière et immobilière
- Aide à la constitution de la propriété familiale mobilière et immobilière, si elle est inexistante, ou à son extension en cas d’agrandissement familial, si elle est existante, en ce qu’elle est un bien obligatoire, seul à pouvoir garantir la pérennité de l’individu et à définir son identité, et en ce qu’elle constitue son droit naturel de naissance à se placer quelque part sans taxation et à subsister. Suivi, contrôle et protection de cette propriété contre la dilapidation et la confiscation.
- Rattachement de l’individu à un droit de terre correspondant à ses origines et à ses aspirations pour l’établissement de sa propriété. Décentralisation des propriétés pour éviter la pollution atmosphérique et sociale, et assurer le respect de l’intimité de chaque propriété hors des sectes intrusives, et permettre l’activité professionnelle proche des propriétés.
- Utilisation de la propriété comme base d’implantation d’une activité professionnelle autarcique mais aussi interdépendante, garantissant une qualité d’alimentation, d’hygiène et de moeurs, et une utilité sociale non régressive, s’inspirant du mode de vie des gaulois et agriculteurs. Suppression des modes de location de l’individu (propriétaire utilisant un locataire pour payer son crédit, employeur utilisant un employé) favorisant les persécutions, la diffamation, l’exclusion, l’espionnage et la soumission à de possibles principes sectaires bafouant les lois démocratiques et le droit d’insertion.
- Suppression de l’emploi du terme « société » pour définir une entreprise, en ce que cet usage est tendancieux, la « société » ne pouvant être définie que par son sens social général : en aucun cas, un employeur ne peut instaurer ses propres règles sociales à l’intérieur de l’entreprise.
- Baisse du coût de l’accession à la propriété, ou usage de procédés de constructions plus anciens et moins onéreux mais suffisamment fiables pour se loger plus rapidement, que ce soit pour des propriétés fixes ou mobiles (camping-car). Occupation directe de la propriété et paiement de son coût durant son occupation.
- Favorisation de logements grands, dispersés sur tout le territoire, sur le modèle des maisons de campagne, contre les conflits familiaux provenant souvent de la petitesse des logements des grandes villes qui favorisent bruit, promiscuité, manque de confort et donc intolérance.
5 – Impôt et finances publiques
- Transformation des impôts en un impôt unique et de faible montant, destiné aux dépenses publiques contrôlables selon un justificatif, en tant que contribution sociale à l’effort collectif pour le bien général. Toute autre dépense ne doit dépendre que de ceux directement concernés, réunis au sein d’une coopérative.
- Cet impôt est fixé en tenant compte des revenus et charges, de telle sorte qu’un individu devant payer un loyer ne sera pas soumis au même impôt que celui qui ne paie pas de loyer, afin de garantir et accélérer sa possibilité d’accéder à la propriété comme les autres.
- La loi instaurant un droit à une partie des biens familiaux dès la naissance et la loi sur l’accesssion à la propriété favorisent la suppression des gaspillages publics et de l’endettement de l’Etat ayant trait, par exemple, aux remboursements de santé dits « de la Sécurité Sociale » et aux allocations Assédic, puisque l’individu peut être capable de subvenir seul à ses besoins grâce à ces lois. Ces lois empêchent, de plus, le fonctionnement de la vie selon un calcul mathématique qui veut que le débit corresponde obligatoirement au crédit : l’individu subsiste par la propriété existant à sa naissance et qui n’est pas soumise à ce système de transaction. Si la propriété est inexistante, on la lègue à l’individu en exigeant de sa part un effort de travail pour financer cet octroi. Dans tous les cas d’urgence, la subsistance est possible par le travail des machines qui sont censées remplacer la main d’œuvre qui ne travaille pas et assumer cette subsistance. La balance mathématique débit/crédit n’est pas fiable en ce que certaines productions génèrent plus de pertes que de profits tout en se révélant irremplaçables.
- Attribution d’un budget et de nombreux emplois pour garantir la sécurité générale. Ce qui aura pour conséquence de supprimer les gaspillages ayant pour origine la tentative de résorption de toutes les conséquences issues de l’absence de mise en place d’une sécurité suffisante dans tous les domaines. Placement du budget à la source des besoins.
6 - Banque
- Instauration de règles empêchant la banque de se retourner contre son usager, en ce qu’elle ne doit être que la gardienne de ses revenus, et non pas un percepteur ni un exclueur.
7 - Activité professionnelle
- Organisation de « l’emploi de carrière » sur le modèle de « l’armée de métier » : l’emploi devient réservé aux personnes ayant vraiment la capacité de stimuler l’économie grâce à leurs liens d’affaires, ou à ceux ayant vraiment besoin de travailler. Revalorisation des corps de métier, considérés comme d’utilité publique.
- Instauration contractuelle d’une interdépendance dans le travail sur le modèle de la « lettre d’exclusivité » : contre les formes de concurrence qui créeraient une exclusion professionnelle ou de marchés. Ce qui permet à chacun de se placer dans le monde du travail.
- Ceux qui ne travaillent pas sont rémunérés soit par leur droit sur les propriétés familiales, soit grâce aux machines travaillant à leur place, soit par leur contribution sociale puisqu’ils ont le loisir d’imaginer une meilleure logique sociale et de booster son fonctionnement par l’entraide et tout ce qui rend une société plus humaine, ce qui peut remédier à de nombreux gaspillages et à la main d’œuvre non qualifiée, travaillant à cause de problèmes sociaux.
- Dans l’idéal, l’individu doit pouvoir exercer son activité professionnelle dans le cadre de sa propriété, sous une forme autarcique ou interdépendante contractualisée. Organisation de cette possibilité selon le modèle des activités de villages.
- Mais pour certaines productions et professions, recourir aux grandes structures est nécessaire : Absorption et regroupement des petites structures par les grandes afin de permettre un meilleur confort et une plus grande efficacité et sécurité. Ces grandes structures sont étatisées pour relever du droit public et, en leur sein, les travailleurs ont une participation financière et une propriété de postes selon un accord d’exclusivité. Un roulement de travailleurs est instauré pour partager l’année entre temps libre et temps privé, et pour ne pas limiter le travail aux mêmes personnes, ce roulement devant cependant respecter une durée suffisamment longue pour permettre aux employés d’anticiper des projets. Les bureaux individuels sont obligatoires pour garantir la préservation du travail dans l’exercice des fonctions, ainsi que toutes les autres mesures participant au confort collectif et contre le sabotage/la délinquance ou l’exclusion professionnelle. L’usage de surveillance vidéo et surtout de gardiens indépendants non corruptibles garantissant et validant l’accomplissement du travail et le respect de la fonction autonome de chaque employé, permettent de garantir le droit au travail de chacun en imposant la coopération.
- Suppression de la rupture conflictuelle du contrat : un contrat doit pouvoir se rompre d’un commun accord sans conséquences fâcheuses d’un côté comme de l’autre, pour maintenir les droits de chaque partie. Cependant, le principe de la « lettre d’exclusivité » impose l’obligation de replacer l’employé quelque part, ou l’obligation de le garder si l’effectuation de son travail a été validée par un gardien indépendant, officiant dans l’entreprise.
- Reconnaissance du droit au confort privé dans l’entreprise : par exemple, droit aux appels privés dans un bureau individuel, droit au réglage privé d’une climatisation, pour la préservation de la santé, le respect des personnalités, mais aussi pour aider le placement adéquat des employés, par leur contact avec l’agence de « triplacement » (énoncée dans le chapitre 3 sur la sécurité) en toute confidentialité.
- Suppression des rapports hiérarchiques : le déroulement du travail doit se faire dans un rapport d’interdépendance neutre, car les rapports hiérarchiques sont tendancieux en ce qu’ils dépendent des fluctuations psychologiques de chaque individu, se révélant peu fiables en matière de neutralité/objectivité de jugement et donc de sécurité sociale.
- C’est la responsabilité de celui qui génère l’exclusion professionnelle qui est remise en cause en cas de non cooopération, pas la condition de la victime.
-------- voilà, je posterai la suite plus tard, c’est déjà assez long, et en fonction de vos questions et revendications * * *merci de m’aider à compléter ou modifier par vos commentaires * * *
Je souhaite aussi ajouter ma revendication personnelle :
- Reconnaissance de mon statut de consultant social de l’Etat par procuration et de sociologue indépendant de tout dogme, capable de formuler les besoins de mes concitoyens. J’accepte d’avoir une fonction socialo-politique équivalente à celle des ministres mais selon un salaire d’employé administratif banal afin de garantir mon exemption de toute corruption.
A+
AntoineM
secrir@wanadoo.fr
Message édité par AntoineM le 15-07-2006 à 19:52:52