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Ville prototype et lois nouvelles

 

 

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Ville prototype et lois nouvelles

 
n°2863
AntoineM
Profil : Novice
Posté le 18-06-2006 à 19:17:23  profilanswer
 

Bonjour,
 
J’ai un projet social qui repose sur le test d’une ville ou d’un quartier qui fonctionne selon des lois démocratiques améliorées pour un meilleur fonctionnement social mais aussi comme test sociologique pour voir comment les gens se comportent lorsqu’ils vivent mieux.
 
L’Etat est au courant de ce projet mais, en fait, son accord n’est pas vraiment  nécessaire, ni même l’action d’investisseurs, car il suffit que le quartier ou la ville s’adapte au fonctionnement. Des investisseurs ne sont nécessaires que s’il faut modifier certaines structures.
 
Voici pour l’instant deux exemples de fonctionnement, dites-moi si cela vous motiverait d’en faire le test :
 
1. A la naissance, au lieu d’avoir simplement un droit d’héritage et un droit de protection familiale jusqu’à l’âge de 18 ans, l’enfant acquiert automatiquement sa partie des biens immobiliers et mobiliers familiaux. C’est une protection contre l’exclusion sociale et aussi une garantie que la famille fait un enfant parce qu’elle l’aime et veut partager avec lui. Cela peut aussi réguler la surpopulation.
 
2. Sur le plan administratif, il y a obligation que l’individu acquiert une propriété par une affiliation à une terre sur laquelle il a des droits ou par une épargne raisonnable, afin qu’il ne soit pas une personne louée pour ses services par des propriétaires (location) ou par des employeurs (travail), ce qui constitue une forme d’esclavage.
 
Normalement, si vous avez connu des problèmes sociaux, vous devez déjà reconnaître un de vos besoins dans ces deux lois.
 
En général, les gens qui souhaitent des améliorations sociales se trouvent confrontés au règlement qui leur impose des pourparlers très longs avec la structure rigide de l’Etat. La ville prototype remédie à cela en étant un test auquel a le droit d’adhérer n’importe quel citoyen. Les lois parallèles sont de plus possibles par l’usage d’un notaire qui peut établir n’importe quel contrat social entre personnes volontaires.
 
Je posterai la suite en fonction des réponses.
 
Si ce que je dis n’est pas suffisamment clair, merci de me poser des questions. Cette ville prototype est tout à fait légale, respectant deux articles fondamentaux de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 sur laquelle repose toute notre constitution, à savoir :
 
- Article 2
 « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. »
 
- Article 16
 « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. »
 
Il ne s’agit pas d’un renversement de pouvoir ni même d’une confiscation aux riches, mais de permettre un fonctionnement s’adaptant aux besoins en respectant le droit privé. De toute façon, il est parfois nécessaire que certains gagnent plus que d’autres pour pouvoir créer et répartir, ou tout simplement être motivés.
 
Le réalisme de cette ville a déjà été testé, d’autant plus que ses règles ont été établies d’après ce qu’il manque à la démocratie pour permettre une vie normale, il ne peut donc pas y avoir de dysfonctionnement mais plutôt des arrangements ou mises au point à décider à l’issue du test.  
 
La question de fond est aussi de savoir : « Qu’est-ce que l’homme va bien pouvoir inventer pour que ça fonctionne mal ? Y a-t-il un instinct de destruction du bonheur chez l’homme ? ». Une grande question !
 
Antoine Moulin
secrir@wanadoo.fr

n°2864
bibi.
Avatar
Posté le 18-06-2006 à 19:40:36  profilanswer
 

elle a l'air tres interessante  ton experience,
 
 
et j'aime beaucoups la premiere loi, non serieusement, elle est vraiment tres tres interessante...
 
mais j'ai du mal a suivre sur la deuxieme....desolé, mais faut m'approfondir dessus, et j'ai du mal...
 
(je suis bete, je sais )

n°2870
Rouge.
Prolétaires, unissez vous !
Profil : Novice
Avatar
Posté le 18-06-2006 à 23:06:12  profilanswer
 

Des "expériences" semblable ont déjà été tenté en espagne en 36 par des anarchistes dans des petites villes, et ca marchait bien !
Mais dans le contexte actuelle je ne suis pas très convaincu que ca puisse marcher à un niveau local...

n°2873
splashmaca​dam
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 19-06-2006 à 03:41:09  profilanswer
 

jai pas bien compris moi
en gros, dune part on confere a l`enfant son eventuel heritage, des la naissance, et d`autre part, on donne une parcelle de terre a chacun?
si tu px eclaircir (voire approfondir), et je vx bien reagir sans pb dessus..

n°2874
bibi.
Avatar
Posté le 19-06-2006 à 03:47:25  profilanswer
 

oui, il faut qu'il approfondisse, on est perdu nous!!!

n°2999
AntoineM
Profil : Novice
Posté le 22-06-2006 à 23:00:54  profilanswer
 

Merci pour vos réponses. Oui, je vais poster plusieurs chapitres résumés (courts) progressivement et je développerai en fonction des questions.  
 
Ce que je veux dire dans le 2ème point, c'est que si les parents ne sont pas propriétaires, il est important de veiller à constituer cette propriété. En étudiant la vie sociale actuelle, je me suis rendu compte que nous sommes dans une situation régressive par rapport (ne vous marrez pas) au mode de vie des gaulois ou premiers agriculteurs qui avaient tous leur propriété. De plus en plus de gens ne font que louer, et même se mettent à colouer avec quelqu'un qu'ils ne connaissent même pas. On nous dit qu'il n'y a pas assez de place, mais lorsqu'on s'éloigne de Paris, il y a d'immenses étendues libres et aussi en dehors de France sur des territoires amis. Auparavant, ce qui était bien, c'est que les gens s'installaient en vertu de leur droit de présence. Aujourd'hui, on pénalise le fait d'exister à coup de loyers, cautions et taxes d'habitation. Bientôt, on taxera peut être le fait de respirer une parcelle d'air. Par ailleurs, si des familles se mettent à faire un enfant avec la bonne intention de partager et non pas pour se protéger (c'est le cas de nombreuses femmes) ou pour toucher des allocations, cela réduira de toute façon la population, accordant plus de places. Il y a une contradiction dans les lois sociales : elles incitent à la procréation, mais d'un autre côté, se plaignent de la surpopulation en parlant du chômage ou de l'impossibilité d'aider des démunis. En fait, j'ai remarqué qu'il n'y a pas de vrai chômage : dans les grandes villes, les gens s'octroient des postes par le biais de relations d'affaires déjà bien établies. Ceux qui manquent de quelque chose ne sont pas affiliés à cette sorte de réseau. J'aimerais affilier les gens en fonction de leurs points communs et les répartir intelligemment sur tout le territoire, car la centralisation sur Paris n'amène que l'exclusion, le refoulement. Les gens bien établis croient qu'on souhaite leur voler leurs places, c'est le seul message bien implanté sur Paris. La valeur du travail bien fait n'a que peu d'importance. Je parle en connaissance de cause, je fais maintenant partie d'un réseau qui m'affilie, mais je n'oublie pas mes origines et souhaite partager avec les autres dans un système qui nous apporte à chacun, comme j'ai pu vérifier l'efficacité de ce système entre un échantillon de personnes dont je fais partie.
 
De toute façon, c'est l'intérêt de l'Etat, car on lui demande trop. Si nous pouvons régler des choses entre nous, ce sera déjà une épine de moins pour l'Etat et l'accomplissement de notre vraie citoyenneté.
 
A +
Antoine Moulin
 

n°3166
AntoineM
Profil : Novice
Posté le 01-07-2006 à 22:12:38  profilanswer
 

Sans paraître lourd, auriez-vous des commentaires ou des demandes sur des lois que vous souhaiteriez améliorer, par exemple, le droit du travail ? Car je peux vous poster plein de suites, mais pour l'instant, je ne sais pas par quoi commencer, c'est très vaste. Il faut que je le formule spécialement pour ce forum.
 
A+
Antoine M

n°3170
invite_Phi​l72
Invité
Posté le 02-07-2006 à 18:27:14  answer
 

> L’Etat est au courant de ce projet  
 
Tu veux dire que tu les as mis au courant, ou qu'ils s'y intéressent ?  
 
J'aimerai en savoir plus sur le cadre réel dans lequel se place ce projet. Tu peux nous en dire plus.

n°3199
Bruil
Profil : Novice
Posté le 05-07-2006 à 23:09:04  profilanswer
 

oui moi aussi ça m'intéresse.


Message édité par Bruil le 05-07-2006 à 23:10:30
n°3200
AntoineM
Profil : Novice
Posté le 05-07-2006 à 23:12:16  profilanswer
 

Merci pour ta question.
 
L’état de ce projet est le suivant : le gouvernement est intéressé mais gêné par une caste de gens restés au niveau des hautes sphères dans un schéma malheureusement monarchique, même si le projet leur est favorable et qu’ils ne sont pas contre, les vieilles habitudes ont du mal à se briser, donc tout progresse trop lentement.  
 
Ce projet est tout de même réalisable indépendamment de l’Etat, puisque chaque individu peut l’appliquer dans le microcosme qu’il gère. On est donc peut être arrivé à un point où nous écrivons notre propre page d’histoire de manière originale.  
Ce qui m’intéresse est d’étendre le système, au moins sous forme de test, à des personnes en dehors du cercle qui l’a fait naître. Pour cela, il suffit que ces personnes s’inspirent des textes de lois améliorées que je poste. Voici un plus large développement de la loi n°1 et de ses conséquences. J’ai l’habitude de m’attaquer au problème de fond plutôt que de faire plein de petites lois. Le gouvernement est intéressé parce que divers domaines en France sont complètement engorgés et qu’il ne peut pas être gardien et architecte de tout.
 
Naissance - Place sociale
 
1. A la naissance, au lieu d’avoir simplement un droit d’héritage et un droit de protection familiale jusqu’à l’âge de 18 ans, l’enfant acquiert automatiquement sa partie des biens immobiliers et mobiliers familiaux. C’est une protection contre l’exclusion et l’inconsistance sociale. Cela incite la famille à faire un enfant par amour et vrai désir de partage.  
 
Les conséquences de cette loi sont multiples :
 
- Vraie sécurité sociale : l’individu ne naît pas sans base de vie puisqu’on lui attribue une propriété de naissance. Il vaut quelque chose par son identité, et non plus seulement par son activité. C’est une forme de libération de l’homme et aussi de l’enfant qui gagne en liberté d’expression et en développement personnel, non plus entravé par la dépendance familiale ;
 
- Régulation de la surpopulation : puisque la famille doit partager, elle est incitée à faire moins d’enfants. Il en découle un désengorgement du logement et de l’emploi ;
 
- Organisation de « l’emploi de carrière » sur le modèle de « l’armée de métier » : l’emploi devient réservé aux personnes ayant vraiment la capacité de stimuler l’économie grâce à leurs liens d’affaires, ou à ceux ayant vraiment besoin de travailler.  
 
- Instauration contractuelle d’une interdépendance dans le travail sur le modèle de la « lettre d’exclusivité » : contre les formes de concurrence qui créeraient une exclusion professionnelle ou de marchés. Ce qui permet à chacun de se placer dans le monde du travail.  
 
- Ceux qui ne travaillent pas sont rémunérés soit par leur droit sur les propriétés familiales, soit grâce aux machines travaillant à leur place, soit par leur contribution sociale puisqu’ils ont le loisir d’imaginer une meilleure logique sociale et de booster son fonctionnement par l’entraide et tout ce qui rend une société plus humaine, ce qui peut remédier à de nombreux gaspillages et à la main d’œuvre non qualifiée, travaillant à cause de problèmes sociaux.
 
Je vous laisse déjà réfléchir à cela pour éviter que ce soit trop lourd et pour que vous ayez le temps de bien peser la nécessité de cette loi par rapport à nos besoins actuels. Elle est fondamentale. Personne d’autre ne l’a jamais postée.
 
Merci à Phil72 qui a posé la question. Vous êtes en train de m’aider à reformuler les lois de manière résumée et en temps réel. Je sais que ça peut surprendre certains de voir ça directement sur un forum mais le Web est un merveilleux outil de communication, et la transmission seule peut assurer la réalisation et la pérennité de ce projet. J'espère que certains qui fréquentent le forum sont prêts à un vrai intérêt et investissement dans le social et la politique. Ils sont forcément là par ras-le-bol que tout fonctionne si mal de nos jours. Tout le monde fait grève, on ne peut pas rester comme ça.
 
A+
AntoineM

n°3206
aimeline1
Profil : Novice
Posté le 06-07-2006 à 22:40:45  profilanswer
 

Super! et il s'appelle comment ce mouvement ?


Message édité par aimeline1 le 06-07-2006 à 22:41:38
n°3207
AntoineM
Profil : Novice
Posté le 06-07-2006 à 22:43:11  profilanswer
 

Je vais maintenant définir le nom du « régime » dont je me revendique :
 
- La « Valocratie » = système de gestion socialo-politique pouvant s’infiltrer à l’intérieur de n’importe quel régime politique afin de l’améliorer et de l’aligner sur le respect du « Besoinisme ».
 
- « Besoinisme » = principe de gestion sociale se fondant sur l’observation des besoins et leur satisfaction dans la mesure du raisonnable, en échange d’une contribution individuelle à l’effort collectif pour garantir le bon fonctionnement social.
 
Le sens de la « Valocratie » est distinct du mot « Valocrate » des valeurs boursières (à eux de changer de nom) en ce qu'il désigne l’ensemble des valeurs morales et sociales permettant de vivre en bon voisinage, respectant les premiers idéaux de la Déclaration de l’Homme de 1789 sur laquelle s’appuie notre constitution démocratique. http://www.aidh.org/Biblio/Text_fondat/FR_02.htm
 
Merci de viser en particulier l’article 16 : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. »
 
En considération de cet article, le régime démocratique n’ayant pu garantir les droits ci-dessus évoqués, je déclare, ici et solennellement, la « Valocratie » comme étant un nouveau concept à même de supplanter, et de plein droit, le modèle démocratique.
 
Pour faire valoir ce que de droit.
 
 
AntoineM

n°3223
AntoineM
Profil : Novice
Posté le 08-07-2006 à 21:25:50  profilanswer
 

Bon, je vous poste la suite des nouvelles lois :
 
1- Naissance - Place sociale
 
- A la naissance, au lieu d’avoir simplement un droit d’héritage et un droit de protection familiale jusqu’à l’âge de 18 ans, l’enfant acquiert automatiquement sa part des biens mobiliers et immobiliers familiaux. C’est une protection contre l’exclusion et l’inconsistance sociale. Cela incite la famille à faire un enfant par amour et vrai désir de partage.  
 
Les conséquences de cette loi sont multiples :
 
-  Vraie sécurité sociale : l’individu ne naît pas sans base de vie puisqu’on lui attribue une propriété de naissance. Il vaut quelque chose par son identité, et non plus seulement par son activité. C’est une forme de libération de l’homme et aussi de l’enfant qui gagne en liberté d’expression et en développement personnel, non plus entravé par la dépendance familiale ;
 
- Cette base de vie fait bien entendu l’objet d’un suivi pour sa protection, contre toute dilapidation ou confiscation, grâce à un conseiller affiliable à chaque famille et agissant en fonction de l’âge de l’enfant et dans son intérêt. L’enfant est écouté de telle sorte qu’il peut changer de conseiller.
 
-  Régulation de la surpopulation : puisque la famille doit partager, elle est incitée à faire moins d’enfants (par exemple, deux ou trois enfants maximum). Il en découle un désengorgement du logement et de l’emploi et la suppression de gaspillages publics.  
 
- En cas de non respect de cette loi, le parent concerné est privé d’une partie de ses biens familiaux de manière immédiate, d’où son intérêt à coopérer et à trouver un règlement d’entente avec son enfant, validable contractuellement par le conseiller suivant la famille (comme un Notaire, un Curateur ou la Mairie). Il peut y avoir des primes pour chaque entente correspondant à des périodes charnières de la croissance de l’enfant ou de son insertion sociale. C’est la responsabilité de la famille qui est remise en cause en cas de non cooopération, pas la condition de la victime.
 
- En cas d’inexistence de la famille, l’individu est rattaché directement à l’Etat et de manière extra-familiale en respectant son avis.
 
- Organisation d’une agence « familloniale » : sur le modèle de l’agence matrimoniale ou des services d’adoption. Elle a pour but d’affilier ensemble des personnes qui ne sont pas de la même famille ou qui sont de familles éloignées, en fonction de leurs points communs et aspirations, définis selon un curriculum social. Ceci afin d’étendre les relations familiales ou de coopération, si elles sont insuffisantes au sein de la famille, pour favoriser une logique d’alliance sociale et de satisfaction contre la promiscuité, favorisant entraide et vrais mariages.  
 
 
2 - Droit de la femme  
 
- Reconnaissance de la fonction individuelle majeure de la femme en ce que sa capacité procréatrice lui accorde le droit de décider du contenu de la population par le choix qu’elle doit pouvoir faire en toute liberté d’un géniteur méritant et intègre. En ceci, reconnaissance de la fonction décisive de la femme dans la sécurité publique. Reconnaissance du fait que sa sensibilité peut l’aider à définir une orientation sociale juste pour le bien de ses enfants et des citoyens. Reconnaissance du besoin fondamental de la société de protéger et écouter la femme en ce que sa fonction détermine le bon ordre social et, de ce fait, ne saurait être objetisée ni actorisée.
 
- Garantie de la sécurité financière de la femme en vertu de la loi de naissance, énoncée plus haut, qui lui octroie un droit inné sur les biens familiaux, la rendant inexcluable.
 
- Instauration de réformes ayant pour but de détacher les femmes des règles qui les amènent à dépendre des hommes par contrainte. Ceci afin de favoriser le bien-être et de voir comment fonctionne la société lorsqu’elle est gérée par de vrais couples. Pour cela, sauvegarde incompressible du droit de la femme à l’indépendance par la suppression des mesures pouvant entraver son libre choix, par exemple :
 
- Suppression de la loi accordant des allocations aux femmes à condition qu’elles enfantent : toute personne se trouvant dans le besoin a le droit à une protection financière, peu importe sa situation familiale. Cette mesure permet d’éviter le gaspillage public et la surpopulation ayant pour origine l’exclusion à laquelle remédieraient des femmes en enfantant pour percevoir des aides. La loi ne doit pas influer sur la liberté de mœurs.
 
- Suppression de la baisse d’impôt accordée aux femmes à condition qu’elles vivent mariées : en aucun cas, un type de mœurs ne saurait octroyer de privilièges par rapport à un autre. Seuls les besoins individuels peuvent définir des réaménagements à effectuer en fonction des cas. Ce genre de mesures sont de fausses aides car elles influent sur le choix privé des personnes, leur liberté de mœurs, pour des buts matériels.
 
- Suppression de la loi qui accorde aux immigrés la nationalité française à condition qu’ils parviennent à épouser et féconder une française (qu’elle soit d’origine ou de nationalité). Ceci afin d’ôter toute oppression ou harcèlement à but matériel et politique envers les femmes, et pour sauvegarder leur droit/choix naturel à la culture libérale et au patrimoine génétique dont elles sont issues (les droits des immigrés seront définis dans un autre chapitre et réalisables mais sans risque d’oppression sur les femmes, et pour garantir leur propre libre choix de moeurs).  
 
- Suppression des marchés sexuels médiatiques ou de réseaux propageant une image négative et fausse des aspirations et possibilités des femmes, et gênant dans son choix l’expression de leur féminité au sein du couple.
 
- Suppression du monopole masculin sur le marché du travail, refoulant des femmes et les persuadant faussement de leur inadéquation afin de les pousser à se marier et de contrecarrer leur indépendance, perpétuant l’ancien schéma de la femme au foyer en dépit de l’évolution des lois et des moeurs. Suppression des privilèges masculins comme l’octroi d’un salaire supérieur à celui des femmes en dépit d’un travail équivalent, ces privilèges étant de nature à rendre l’homme immature. L’homme n’est plus considéré prioritaire en ce qu’il serait le chef et protecteur du foyer, puisque telle n’est pas forcément sa fonction effective.
 
- Suppression du statut désavantageux de la femme de commerçant : son statut doit être le même que tout autre employé ou co-créateur d’entreprise.
 
- Suppression des exigences des agences de location ou autres organismes réclamant à la femme de dépendre de sa famille ou d’un couple pour accéder au droit de location. L’établissement social de l’individu ne saurait dépendre que de l’individu lui-même, l’exemptant de toute oppression extérieure pour garantir son autonomie et sa liberté de défendre ses droits par rapport à sa famille ou à un tiers en cas de litige.
 
- Suppression de toutes autres mesures désavantageuses pour les femmes.
 
- Dans l’éducation de l’homme, ajustement de mesures l’aidant à se développer moralement et à considérer sereinement une société mixte, tel qu’il en découle naturellement dans des conditions normales. Suppression et traitement des influences parasitant le bon sens de l’homme en factorisant en lui des problèmes psychiques et hormonaux le faisant désinterpréter la société mixte ou la réalité organique de la femme et le déresponsabilisant. Ceci pour contrer, par exemple, l’ établissement par l’homme de pièges administratifs imposant aux femmes une dépendance envers lui pour leur survie, ce qui s’apparente à une forme de prostitution légalisée remettant en doute l’alliance mixte naturelle et consentie  ; et, sur le plan organique, pour contrer la responsabilité de l’homme dans les problèmes d’anorexie féminine ou tout autre problème montrant qu’il n’accepte pas la réalité organique de la femme. Repérage dès l’enfance des caractères masculins à idée fixe, n’évoluant pas, propres à véhiculer des concepts sectaires contre la femme et la société, et traitement de ces risques et dérives.
 
- Facilitation de l’accès aux banques de sperme, ces dernières étant chargées de garder les semences d’hommes génétiquement au point physiquement et intellectuellement, elles peuvent permettre à des enfants de bénéficier d’une physiologie reconnue excellente contre d’éventuels problèmes organiques et héréditaires. Droit de la femme à disposer de ces semences selon un test psychologique, une complémentarité avec le donneur, et l’aptitude à éduquer, sans autres conditions.
 
 
3 - Garantie de la sécurité – Nouvelle gestionnaire sociale
 
- Reconnaissance de la valeur supérieure de la sécurité et de ses services sur la politique et les finances, en ce que la fonction sécuritaire est la seule à pouvoir garantir le bien général et la propriété, et qu’elle doit donc prédominer sur tout autre domaine, sujet à corruption. Autrement dit, c’est la sécurité qui doit dicter les orientations sociales, politiques et financières.
 
- Redéfinition de la « sécurité sociale » : ce n’est plus un remboursement de frais de santé mais une vraie garantie de protection de l’individu. Cette sécurité doit être accessible dans l’urgence, sans conditions, et gratuitement, grâce aux permanences des services de proximité. Il ne doit y avoir aucune période de transition imposant des délais d’attente et exposant donc l’individu à l’insécurité en dépit des lois en vigueur. Toute société où la base de vie n’est pas sécurisée (santé, logement, activité professionnelle) et où le destin de l’individu est soumis aux fluctuations économiques, relève d’une forme d’esclavage moderne. Instauration immédiate de mesures s’adaptant aux cas particuliers pour trouver une solution d’urgence et de fond. Ce principe est possible puisque la loi sur le droit à une partie des biens familiaux, et les lois sur le travail et la propriété, désengorgent une grande partie des problèmes sociaux, laissant un large champ d’action pour les cas particuliers.
 
- La fraternité n’est pas un principe fiable en ce qu’elle fait dépendre l’individu démuni du bon vouloir des autres qui peut se révéler aussi négatif qu’inexistant. En ce sens, définir la fraternité comme un principe social fondamental de notre constitution peut constituer une deuxième forme d’esclavage moderne, la vrai solidarité ne pouvant s’acquérir que par la sécurité qui ne peut elle-même s’acquérir que par le droit privé.
 
- Reconnaissance de la valeur à la fois individuelle et collective de la sécurité en ce que les citoyens sont tributaires les uns des autres pour garantir cette sécurité à travers une organisation fiable (corps de métier, dispositifs, machines).  
 
- Organisation et extension de la sécurité de manière à ce qu’elle puisse garantir le droit et la protection individuelle, par exemple, par l’usage de vidéos dans la rue et les entreprises, et près des propriétés. Interdiction des actions ou influences/incitations pouvant se retourner contre l’intérêt de l’individu, par exemple, la prostitution. Le droit de naissance à une part des propriétés familiales ou au rattachement étatique et extra-familial protège l’individu de l’exclusion donc de toute dérive/persuasion auto-destructrice.
 
- Organisation d’agences de « triplacement » : gérant à la fois le placement en logement, en entreprise et en milieu social, puisque ces 3 secteurs sont liés et déterminent la réussite sociale, afin de remédier aux méandres administratifs et à l’inadéquation sociale. Ces agences ont donc une fonction majeure dans la sécurité générale. Elles doivent assurer une permanence le midi, le soir, et le week-end, pour s’adapter aux possibilités des travailleurs et à l’urgence.
 
- Aucune caste ne doit prévaloir sur une autre, la sécurité doit être garante de ce principe. Le citoyen n’est pas un instrument devant être piloté par des élites. En ce sens, il doit avoir sa propre autonomie d’action. Les problèmes sociaux dont il serait victime ne sauraient asseoir la sécurité des élites et doivent par conséquent être abolis pour permettre un développement social juste et prospère. Rappeler le droit privé en tant que droit au choix individuel et à la coopération dans un souci d’échange est fondamental pour ne pas oublier les grands principes démocratiques.
 
 
4 - Garantie de la propriété mobilière et immobilière
 
- Aide à la constitution de la propriété familiale mobilière et immobilière, si elle est inexistante, ou à son extension en cas d’agrandissement familial, si elle est existante, en ce qu’elle est un bien obligatoire, seul à pouvoir garantir la pérennité de l’individu et à définir son identité, et en ce qu’elle constitue son droit naturel de naissance à se placer quelque part sans taxation et à subsister. Suivi, contrôle et protection de cette propriété contre la dilapidation et la confiscation.
 
- Rattachement de l’individu à un droit de terre correspondant à ses origines et à ses aspirations pour l’établissement de sa propriété. Décentralisation des propriétés pour éviter la pollution atmosphérique et sociale, et assurer le respect de l’intimité de chaque propriété hors des sectes intrusives, et permettre l’activité professionnelle proche des propriétés.
 
- Utilisation de la propriété comme base d’implantation d’une activité professionnelle autarcique mais aussi interdépendante, garantissant une qualité d’alimentation, d’hygiène et de moeurs, et une utilité sociale non régressive, s’inspirant du mode de vie des gaulois et agriculteurs. Suppression des modes de location de l’individu (propriétaire utilisant un locataire pour payer son crédit, employeur utilisant un employé) favorisant les persécutions, la diffamation, l’exclusion, l’espionnage et la soumission à de possibles principes sectaires bafouant les lois démocratiques et le droit d’insertion.  
 
- Suppression de l’emploi du terme « société » pour définir une entreprise, en ce que cet usage est tendancieux, la « société » ne pouvant être définie que par son sens social général : en aucun cas, un employeur ne peut instaurer ses propres règles sociales à l’intérieur de l’entreprise.
 
- Baisse du coût de l’accession à la propriété, ou usage de procédés de constructions plus anciens et moins onéreux mais suffisamment fiables pour se loger plus rapidement, que ce soit pour des propriétés fixes ou mobiles (camping-car). Occupation directe de la propriété et paiement de son coût durant son occupation.
 
- Favorisation de logements grands, dispersés sur tout le territoire, sur le modèle des maisons de campagne, contre les conflits familiaux provenant souvent de la petitesse des logements des grandes villes qui favorisent bruit, promiscuité, manque de confort et donc intolérance.
 
 
5 – Impôt et finances publiques
 
- Transformation des impôts en un impôt unique et de faible montant, destiné aux dépenses publiques contrôlables selon un justificatif, en tant que contribution sociale à l’effort collectif pour le bien général. Toute autre dépense ne doit dépendre que de ceux directement concernés, réunis au sein d’une coopérative.  
 
- Cet impôt est fixé en tenant compte des revenus et charges, de telle sorte qu’un individu devant payer un loyer ne sera pas soumis au même impôt que celui qui ne paie pas de loyer, afin de garantir et accélérer sa possibilité d’accéder à la propriété comme les autres.
 
- La loi instaurant un droit à une partie des biens familiaux dès la naissance et la loi sur l’accesssion à la propriété favorisent la suppression des gaspillages publics et de l’endettement de l’Etat ayant trait, par exemple, aux remboursements de santé dits « de la Sécurité Sociale » et aux allocations Assédic, puisque l’individu peut être capable de subvenir seul à ses besoins grâce à ces lois. Ces lois empêchent, de plus, le fonctionnement de la vie selon un calcul mathématique qui veut que le débit corresponde obligatoirement au crédit : l’individu subsiste par la propriété existant à sa naissance et qui n’est pas soumise à ce système de transaction. Si la propriété est inexistante, on la lègue à l’individu en exigeant de sa part un effort de travail pour financer cet octroi. Dans tous les cas d’urgence, la subsistance est possible par le travail des machines qui sont censées remplacer la main d’œuvre qui ne travaille pas et assumer cette subsistance. La balance mathématique débit/crédit n’est pas fiable en ce que certaines productions génèrent plus de pertes que de profits tout en se révélant irremplaçables.
 
- Attribution d’un budget et de nombreux emplois pour garantir la sécurité générale. Ce qui aura pour conséquence de supprimer les gaspillages ayant pour origine la tentative de résorption de toutes les conséquences issues de l’absence de mise en place d’une sécurité suffisante dans tous les domaines. Placement du budget à la source des besoins.
 
 
6 - Banque
 
- Instauration de règles empêchant la banque de se retourner contre son usager, en ce qu’elle ne doit être que la gardienne de ses revenus, et non pas un percepteur ni un exclueur.
 
 
7 - Activité professionnelle
 
-  Organisation de « l’emploi de carrière » sur le modèle de « l’armée de métier » : l’emploi devient réservé aux personnes ayant vraiment la capacité de stimuler l’économie grâce à leurs liens d’affaires, ou à ceux ayant vraiment besoin de travailler. Revalorisation des corps de métier, considérés comme d’utilité publique.
 
-  Instauration contractuelle d’une interdépendance dans le travail sur le modèle de la « lettre d’exclusivité » : contre les formes de concurrence qui créeraient une exclusion professionnelle ou de marchés. Ce qui permet à chacun de se placer dans le monde du travail.  
 
-  Ceux qui ne travaillent pas sont rémunérés soit par leur droit sur les propriétés familiales, soit grâce aux machines travaillant à leur place, soit par leur contribution sociale puisqu’ils ont le loisir d’imaginer une meilleure logique sociale et de booster son fonctionnement par l’entraide et tout ce qui rend une société plus humaine, ce qui peut remédier à de nombreux gaspillages et à la main d’œuvre non qualifiée, travaillant à cause de problèmes sociaux.
 
- Dans l’idéal, l’individu doit pouvoir exercer son activité professionnelle dans le cadre de sa propriété, sous une forme autarcique ou interdépendante contractualisée. Organisation de cette possibilité selon le modèle des activités de villages.
 
- Mais pour certaines productions et professions, recourir aux grandes structures est nécessaire : Absorption et regroupement des petites structures par les grandes afin de permettre un meilleur confort et une plus grande efficacité et sécurité. Ces grandes structures sont étatisées pour relever du droit public et, en leur sein, les travailleurs ont une participation financière et une propriété de postes selon un accord d’exclusivité. Un roulement de travailleurs est instauré pour partager l’année entre temps libre et temps privé, et pour ne pas limiter le travail aux mêmes personnes, ce roulement devant cependant respecter une durée suffisamment longue pour permettre aux employés d’anticiper des projets. Les bureaux individuels sont obligatoires pour garantir la préservation du travail dans l’exercice des fonctions, ainsi que toutes les autres mesures participant au confort collectif et contre le sabotage/la délinquance ou l’exclusion professionnelle. L’usage de surveillance vidéo et surtout de gardiens indépendants non corruptibles garantissant et validant l’accomplissement du travail et le respect de la fonction autonome de chaque employé, permettent de garantir le droit au travail de chacun en imposant la coopération.  
 
- Suppression de la rupture conflictuelle du contrat : un contrat doit pouvoir se rompre d’un commun accord sans conséquences fâcheuses d’un côté comme de l’autre, pour maintenir les droits de chaque partie. Cependant, le principe de la « lettre d’exclusivité » impose l’obligation de replacer l’employé quelque part, ou l’obligation de le garder si l’effectuation de son travail a été validée par un gardien indépendant, officiant dans l’entreprise.
 
- Reconnaissance du droit au confort privé dans l’entreprise : par exemple, droit aux appels privés dans un bureau individuel, droit au réglage privé d’une climatisation, pour la préservation de la santé, le respect des personnalités, mais aussi pour aider le placement adéquat des employés, par leur contact avec l’agence de « triplacement » (énoncée dans le chapitre 3 sur la sécurité) en toute confidentialité.
 
- Suppression des rapports hiérarchiques : le déroulement du travail doit se faire dans un rapport d’interdépendance neutre, car les rapports hiérarchiques sont tendancieux en ce qu’ils dépendent des fluctuations psychologiques de chaque individu, se révélant peu fiables en matière de neutralité/objectivité de jugement et donc de sécurité sociale.
 
- C’est la responsabilité de celui qui génère l’exclusion professionnelle qui est remise en cause en cas de non cooopération, pas la condition de la victime.
 
 
 
 
 
-------- voilà, je posterai la suite plus tard, c’est déjà assez long, et en fonction de vos questions et revendications  * * *merci de m’aider à compléter ou modifier par vos commentaires * * *
 
 
Je souhaite aussi ajouter ma revendication personnelle :
 
- Reconnaissance de mon statut de consultant social de l’Etat par procuration et de sociologue indépendant de tout dogme, capable de formuler les besoins de mes concitoyens. J’accepte d’avoir une fonction socialo-politique équivalente à celle des ministres mais selon un salaire d’employé administratif banal afin de garantir mon exemption de toute corruption.  
 
 
A+
AntoineM
secrir@wanadoo.fr


Message édité par AntoineM le 15-07-2006 à 19:52:52
n°3224
le_duke
Profil : Padawan
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Posté le 10-07-2006 à 11:05:52  profilanswer
 

Houston, vous me recevez ?
 
http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/3480215/cosmonaute.jpg

n°3253
aimeline1
Profil : Novice
Posté le 14-07-2006 à 18:28:50  profilanswer
 

et oui, c'est comme le premier pas sur la lune ;) il suffisait de commencer !!!
 
J'attends la suite avec impatience, AntoineM!! Le paragraphe sur le droit de la femme m'a beaucoup plu, je pense que tu peux développer encore plus, je t'envoie un mail perso avec certains détails.... J'espère que les autres suivront aussi, enfin, certains de bonne volonté, s'il vous plaît, essayons de nous montrer créatifs, coopératifs !!
 
Concernant le droit social, les services sociaux sont tellement dépassés par manque de moyens qu'il est à mon avis impératif de faire une loi de fond comme tu l'as énoncée, je suis surprise que personne n'en ait parlé auparavant. En fait, ce système existe déjà mais chez les gens qui dominent l'économie, "l'élite" (transmission de père en fils, compte en banque dès leur plus jeune âge, pérennité d'un clan familial). Effectivement, si nous avions un droit de naissance sur les biens familiaux, la famille serait obligée de coopérer, il pourrait y avoir des mesures de suivi juste pour la négociation à l'intérieur de la famille et la sécurité, une solution pour le logement, contre les problèmes de travail, contre les violences, plus d'exclusion, etc... Tout est relié !!!
 
Serais-tu notre héros ????
 
Bisous
A+

n°3254
lechodar
post coîtum animal content ;)
Profil : Légende
Avatar
Posté le 15-07-2006 à 08:28:27  profilanswer
 

La progression passe donc par une régression ? Un retour à la terre immuable ? Le tout dans une dictature divisante ?  
 
Non, mais n'importe quoi.
 

n°3257
AntoineM
Profil : Novice
Posté le 15-07-2006 à 19:59:51  profilanswer
 

Merci Aimeline, c’est sympa, surtout ton message perso avec les infos… Je tiens à préciser que je vérifie toujours les infos qu’on me donne. Tu as déjà dû recevoir ma réponse ? ;).
 
Léchodar, je ne comprends pas ton message, je ne vois pas le rapport avec ce que j'ai posté, mais les contradictions/controverses sont fréquentes sur les forums, donc je n'en tiens pas compte ? Je ne sais pas à quoi ça sert, mais bon, je fais confiance aux administrateurs...
 
J'ai reçu pleins de mails positifs sur ma messagerie donc j'en déduis que des personnes reconnaissent leurs besoins au travers de ces propositions de lois, d'autant plus qu'elles ont été élaborées en fonction de l'avis de gens dans mon étude sociologique.
 
 
Bon, je vous poste maintenant la suite qui concerne l’immigration, les médias, l’école, entre autres. Ce n’est pas facile de trouver des arguments conciliants tout le monde autour de l’immigration mais j’ai essayé. Merci pour les idées que vous auriez à ce sujet ;)
 
Concernant les précédents sujets, je les ai remaniés et actualisés en modifiant mon précédent message pour éviter de rallonger ce sujet (puisque le bouton « éditer/modifier » nous permet de modifier nos messages). Donc pour lire les changements, merci de lire mon précédent message, reprenant les domaines suivants (dorénavant numérotés) :  
 
1-Loi de naissance – Place sociale
2-Droit de la femme  
3-Garantie de la sécurité – Nouvelle gestionnaire sociale
4-Garantie de la propriété mobilière et immobilière
5-Impôts et finances publiques
6-Banque
7-Activité professionnelle
 
Et, dans mon message actuel, voici les nouveaux thèmes abordés (à lire plus bas):  
 
8-Immigration
9-Médias
10-Election - Majorité
11-Ecole et formation professionnelle
 
 
 
8 - Immigration
 
Mon parti pris d’établir des lois de résolution de fond m’ayant amené à déduire que le lien de propriété, en tant que droit de terre, est le seul à garantir la sécurité et le bonheur de l’individu, il m’est aussi apparu nécessaire de le démontrer dans le cadre de l’immigration, même si les conditions sont difficiles.
 
Il faudrait d’abord rappeler quel est le pacte social ayant attribué un droit d’immigration : c’est l’acceptation par l’immigré de faire un effort de respect et d’adhésion aux règles démocratiques même si ses principes et sa religion peuvent parfois être en contradiction, et de fournir un effort à travers une activité professionnelle faisant l’objet d’une demande, comblant un manque de main-d’œuvre, pour établir une complémentarité avec la population française. En échange de cela, l’Etat accepte d’accueillir l’immigré sur sa terre faisant office de refuge provisoire ou définitif.
 
Au cours de mon étude sociologique, j’ai pu constater que le lien des immigrés avec leur terre d’origine est gardé comme un lien sacré et constructif, par l’attachement à leur culture et religion, et en particulier pour les non occidentaux chez qui les différences de culture sont plus marquées. L’immigration est alors perçue par eux comme une fuite ne solutionnant pas vraiment  le problème de fond et comme une dépersonnalisation, d’autant plus que leur insertion doit se faire, la plupart du temps, dans les villes fortement industrialisées et polluées, où le marché du travail est refoulant et l’interdépendance peu reconnue car contrecarrée par une forte concurrence.
Le fait de pouvoir garder un lien avec la terre d’origine peut permettre d’éviter la sensation de perdition et de non reconnaissance dans un pays occidental, et peut favoriser le maintien de connaissances précieuses pour les échanges commerciaux, culturels et la satisfaction personnelle, dissipant des revendications politiques sur la terre d’immigration dans un phénomène d’acculturation.
 
- Un des palliatifs possibles aux problèmes d’acculturation serait de développer des marchés financiers directement dans les pays candidats à l’immigration, dispensant la population d’immigrer et leur permettant un bon niveau de vie. Ces marchés seraient reliés à la politique et religion du pays, de manière à ne pas s’attirer leur foudre, mais au contraire à favoriser le respect diplomatique. Il existe plusieurs domaines où ces pays pourraient combler des carences de production existant dans notre pays (plantes et autres produits nécessitant de la chaleur). L’actionnariat pourrait être partagé avec eux, avec toutefois une surveillance pour éviter les détournements dans des buts contraires à l’ordre. Les problèmes des pays non occidentaux provenant en général de la misère et de la promiscuité, cela régulariserait leur problème de fond tout en évitant les conflits d’intérêts en France.
 
- Cependant, la France reste une possibilité de refuge d’urgence. Il en va de l’adhérence de la France à la solidarité internationale. Dans ce cadre, certains quartiers peuvent être aménagés de manière à favoriser un accueil chaleureux et non traumatisant, pour les immigrés possédant des papiers ou non, où une représentation de chaque catégorie existe ainsi qu’une organisation fiable pour le travail, les informations et le logement. Ce refuge peut aussi avoir lieu dans un pays plus proche du leur et plus démocratique que le leur, où cette organisation aurait lieu et où l’échange pourrait être vécu comme plus complémentaire.
 
- Le droit de l’immigré de disposer de sa liberté de mœurs est fondamental. De ce fait, je suggère la suppression de la loi lui octroyant la nationalité française à condition qu’il se marie et féconde une femme française, car le droit de refuge ne doit pas interférer avec la liberté de mœurs. En effet, certains immigrés préfèreraint opter pour le célibat ou consentir mariage avec la femme de leur choix qu’ils ont, par exemple, laissée dans leur pays d’origine. Une telle loi tend malheureusement à propager des situations d’harcèlement ayant un but matériel et politique, et des conflits familiaux ayant, par exemple, pour conséquence l’enlèvement de leur enfant conçu en France pour l’éduquer dans leur pays d’origine, créant une fracture familiale et l’impossibilité pour l’enfant métis de vivre à l’occidentale.
 
- Je propose également de régler le problème de l’octroi des papiers de nationalité en accordant un droit de refuge immédiat et renouvelable en fonction des aspirations, réalisations et possibilités de l’individu immigrant. Si une affiliation est possible dans son pays d’origine ou proche de ce dernier grâce au développement de marchés financiers comme énoncé plus haut, il lui est possible de regagner sa terre et de participer au développement de son pays si c’est la meilleure solution. L’important est que la solution de refuge d’urgence reste possible, pour éviter toute exclusion, l’Etat ne devant pas devenir un Etat de non droit.  
 
- La sécurité, telle que développée dans le chapitre 3, doit veiller au maintien du bon ordre face à l’immigration.
 
 
9 - Médias
 
- La médiatisation est un moyen majeur de résoudre les problèmes sociaux en ce que sa fonction médiatrice peut favoriser l’entraide, le contrôle et le suivi, et inciter les individus à de bonnes intentions par leur volonté ou par souci de leur image. En ceci, elle doit se mettre prioritairement au service de la population avant tout autre domaine tel que la publicité et l’art.  
 
- La médiatisation doit rester neutre en ce qu’elle ne doit pas ternir les aspirations des gens ni les choquer ni leur suggérer de mauvaises intentions. Pour ce faire, établir une censure juste est nécessaire.
 
- La médiatisation ne doit pas être confondue par l’homme comme un modèle paternel définissant des principes établis, stéréotypés, puisqu’elle se limite aux seules données ayant fait l’objet d’une médiatisation. Seule la réalité démontre la variété des choix et aspirations populaires. Organiser une médiatisation juste, transmettant des principes fondamentaux aidant l’éducation, l’information, la tolérance des personnalités et choix individuels, est nécessaire pour éviter le galvaudage et l’illusion.
 
- La médiatisation de quartiers est un bon moyen de fédérer la population dans une entraide de proximité.
 
 
10- Election - Majorité
 
- Les décisions sociales à appliquer ne doivent pas forcément dépendre d’une majorité mais de la justesse des propos, reconnaissable par les gens de bon sens, et de la conjugaison de tous les arguments pour trouver une conciliation, car il se peut que la majorité se trompe et il se peut que la majorité ne provienne que de groupes ayant fait plus d’enfants que d’autres.
 
- Il est connu que la justesse des propos est rare, donc repérage et protection du bon sens. Instauration de normes d’évaluation du bon sens pour la bonne préservation de l’esprit des lois.
 
 
11- Ecole et formation professionnelle
 
- L’école doit former directement au travail en même temps qu’elle apporte des connaissances d’ordre général. Aucun individu ne doit pouvoir sortir du domaine scolaire sans être immédiatement reconnu apte à exercer un travail et y être effectivement affilié. Toute situation contraire pénaliserait directement l’école. L’élève doit recevoir dès que possible une formation sociale, juridique, et financière pour l’acquisition de valeurs morales et son insertion administrative.
 
- Favoriser l’étude chez soi avec un précepteur familial ou extérieur, avec suivi et validation du parcours, ou faire alterner études chez soi et études à l’extérieur pour favoriser le confort d’apprentissage. Permettre des formules d’apprentissage sur-mesure tenant compte des capacités de l’enfant.
 
- Supprimer les horaires trop chargés gênant la bonne assimilation des connaissances et le développemnet personnel. Par exemple, réduire un apprentissage à 3 jours et demi dans la semaine, modulable en fonction des besoins. Laisser du temps pour la réflexion personnelle et la perception de l’enfant par rapport à son environnement et à sa fonction sociale, ainsi que pour sa dépense physique et l’exploration de la société, pour une meilleure insertion et utilité.
 
- Favoriser l’apprentissage et la mémorisation de sujets importants de manière souple par l’élaboration de résumés, et laisser les autres thèmes dans le domaine de la consultation ponctuelle.
 
- Simplification des règles d’orthographe et apprentissage vraiment fiable/complet dans ce domaine. Enseignement de l’anglais dès la petite enfance, de maths et autres matières sous la forme ludique.
 
 
A+
AntoineM
secrir@wanadoo.fr

n°3258
lechodar
post coîtum animal content ;)
Profil : Légende
Avatar
Posté le 16-07-2006 à 08:24:06  profilanswer
 

Cher Antoine,
 
Les messages de sympathie viennent de ceux qui se retrouvent dans une quête associale et qui lisent les absurdités de tes propositions.
Les autres ne se fendent pas de réponses, comme je devrai faire aussi d'ailleurs...  
 
Mais bon, je ne me refais pas.  
 
Je reprens ton truc de la terre. Tu nais à Pétaouchnoc, t'as donc un bout de terrain à Pétaouchnoc. Tu es donc asservi à cette terre. Pas bravo ! Comment je fais si je vis à Paris ou toute autre grande métropole ? J'ai le droit à mon deux pièces ? Super ! Et si j'ai envie d'aller à la cmbrousse... J'peux pas matériellement retirer un morceau de l'immeuble pour le trainer telle la tortue dans la campagne dans laquelle je n'aurai pas le droit de m'installer d'ailleurs.  
 
M'enfin... On pourrait reprendre tout ton discours et le retourner trop facilement. Je ne reprends que ce que j'ai sous les yeux...
 
Mémoriser les sujets importants par résumés.... Et le fond des choses, l'essence même de concpts, d'idées, ... on les laisse aux bien pensants ? A une élite ?  
Enseignement de l'anglais... Pourquoi que l'anglais ? Et d'ailleurs quel besoin d'une autre langue puisqu'on est attaché à un terrain ?  
 
Décisions sociales... Pas à la majorité, mais prises par les bons penseurs ? Mais qui décide de qui est bon penseur ? Les autres bons penseurs ? Toi en l'occurence si je comprends bien. N'importe quoi encore une fois !  
 
Et puis, les administrateurs, que veux tu ? Qu'ils éffacent  mes propos ? Parce que je ne suis pas du tout d'accord avec toi ? Bravo !  
 
Allez, je te laisse à tes utopies.  
 

n°3259
invite_WYK​-
Invité
Posté le 16-07-2006 à 09:39:07  answer
 

AntoineM a écrit :

- Simplification des règles d’orthographe  


 
Pauvre type.  
(c'est bizarre j'ai toujours trouvé les Antoine space)
je précise que c'est la seule ligne de tout ce fil que j'ai lue, et ça me suffira.

n°3260
mogg
Profil : Habitué(e)
Avatar
Posté le 17-07-2006 à 00:52:54  profilanswer
 

AAAAAAAAAAH WYK FAUT PAS LA CHAUFFER AVEC LORTEUGRAF TENTION!


Message édité par mogg le 17-07-2006 à 01:40:20

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L'Éternel est mon berger et Mon berger est Allemand...
 
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n°3261
invite_WYK​-
Invité
Posté le 17-07-2006 à 09:03:46  answer
 

WYk il faut pas la chauffer avec "moins on fait d'efforts mieux on se porte"
Je ne suis pas une stakhanoviste de l'effort, je suis même plutôt feignasse,  mais je considère en revanche que rien d'intéressant ne se fait sans effort , ni un livre ni un tableau digne de ce nom, ni un exploit sportif...Alors toutes ces théories qui construisent un monde meilleur en glandant ça me hérisse le poil.
Quand j'entends  "les jeunes ne trouvent pas de boulot" et "80% de réussite au bac" je comprends sans être Einstien que ce bac est juste un vague PQ, que maintenant le DEUG est un vague PQ, que ça commençote à être valable à la licence et que le 1er diplôme qui ait une valeur est le DESS (je préfère passer sous silence les DEA et leur 1% de débouchés). Qu'on ne s'étonne donc pas que les caissières aient toutes une licence ni que les employeurs exigent un bac + 5 pour n'importe quoi puisque c'est le seul niveau qui existe rélellement.
En 70 on rentrait dans une banque avec un BEPC
en 80 avec le bac
en 2000 avec un DEUG
maintenant on en est à la licence
tout ça pour tamponner des chèques derrière un guichet !
 
Donc pour en revenir au sujet je ne sais pas ce que Antoine a à dire mais ses prèmices font qu'on ne peut être d'accord. sur un plan de principe. Ecrire une langue demande un effort, qui a un prix pour soi et dans la vie sociale.

n°3262
mogg
Profil : Habitué(e)
Avatar
Posté le 17-07-2006 à 09:20:43  profilanswer
 

Citation :

En 70 on rentrait dans une banque avec un BEPC  
en 80 avec le bac  
en 2000 avec un DEUG  
maintenant on en est à la licence


Cest vrai qu'aujourd hui si tu veux entrer dans une banque avec le bac il faut aussi avoir un bas sur la tete...
mais l'Antoine vie sur l'ile aux enfants entre casimir et marx il aimerai changer le monde et pour ca il merite des bizous quand meme :p


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n°3263
invite_WYK​-
Invité
Posté le 17-07-2006 à 09:41:06  answer
 

mogg a écrit :

Cest vrai qu'aujourd hui si tu veux entrer dans une banque avec le bac il faut aussi avoir un bas sur la tete...


Mdr, tiens ce serait vachement intéressant de voir si le niveau scolaire des bandits évolue avec la société ou pas.
Pour les flics on sait déjà. Et je ne plaisante hélas pas, c'est un problème largement connu et étudié au niveau français et européen : le niveau déplorable d'instruction et d'éducation dans la police française. Quand on entend les keufs parler entre eux c'est terrifiant, sans parler de l'alcoolisme. Mais évidemment aucun ministre de l'intérieur ne s'attaquera jamais à cette question. la démagogie ça marche mieux....dans les urnes.
 
ps; moi aussi j'aimerais changer le monde et pour ça je bouge mon cul, je ne ponds pas des dissertes sur des forums. la révolution devant l'Ilde de la tentation, mouais.

n°3264
mogg
Profil : Habitué(e)
Avatar
Posté le 17-07-2006 à 10:12:47  profilanswer
 

Citation :

tiens ce serait vachement intéressant de voir si le niveau scolaire des bandits évolue avec la société ou pas.


c'est kifkif le meme que celui des policiers ,ils viennent du meme milieu social ,ils ont souvent fréquentés les memes écoles mais c'est le policier qui se faisait tabasser à la recrée ,c'est comme ca que naissent les vocations :)


Message édité par mogg le 17-07-2006 à 10:13:46

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n°3309
Bruil
Profil : Novice
Posté le 19-07-2006 à 22:04:25  profilanswer
 

...ça y est!!! On le tient notre Highlander :))!!!
 
http://www.coucoucircus.org/series [...] php?id=220
 
Merci Antoine, tu as posté ce que personne n'a osé !!
Pour éviter les mails sans direct rapport avec le sujet, dialoguons par mail perso, je t'ai envoyé un message. J'ai reconnu certains de mes besoins car j'ai vécu de gros problèmes sociaux. Je me suis surtout éclaté en lisant ta loi sur le travail !!!  

n°3310
le_duke
Profil : Padawan
Avatar
Posté le 20-07-2006 à 11:16:32  profilanswer
 

http://newsfromrussia.com/images/newsline/Apollo-12-man-on-moon_.gif


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