philou16 Sinistre de la syndicalitude Profil : Légende | limelights a écrit :
moi , perso ! je lis souvent philou et vous autres !
mais je prefererais toujours mes propres questions (et les votres d ou topic 5/5) a vos et mes propres réponses !
j ecris cela parce que ma reponse d avant , en la relisant , je la trouves completement con !
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Si ce gars n'existait pas, il faudrait l'inventer ! Mais ton propos sur l'utilitarisme est bien vu. C'est exactement un des maux dont souffre l'humanité et qui est une source insoupçonnée de frustration/culpabilité : Suis-je utile ?
Il n'y pas une seule forme d'éducation (laïque ou religieuse) qui n'y fasse pas référence. Soit par la morale ou invoquant l'esprit citoyen, mais cette notion n'y échappe pas. C'est bien pour cette raison que j'évoquais le rôle de travail au sens le plus large du terme. Et si je ne suis pas utile, puis mériter le droit à la vie que j'ai choisi ou subi, puis-je être un acteur social quand même, suis-je un "sous-homme" si je suis Rmiste ou allocataire d'un revenu solidaire, etc... Je ne fais que 35 heures et mon voisin, qui lui en fait 45, condamne mon oisiveté relative. Je privilégie une forme de qualité de vie et je suis jugé comme un improductif, un nanti qui se moque de l'effort que fait l'autre pour se déculpabiliser par sa masse de travail. Parce qu'il n'y pas que la fiche de paye (hein Jack), le regard de l'autre, sur sa propre activité compte autant, si ce n'est plus ; consciemment ou pas, d'ailleurs. Suis-je un travailleur digne de ce nom ?
Donc, limelights, ta réplique est loin d'être une "connerie". Et je ne suis pas loin de penser un peu comme toi, que le jour où il ne sera plus nécessaire de justifier de son utilité, les rapports entre les classes ou catégories professionnelles seront facilités car moins culpabilisants. Mais je peux me tromper, moi aussi...
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