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Bien-être et mal-être au travail

 


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Auteur Sujet :

Bien-être et mal-être au travail

n°26059
Jdean
Profil : Idole
Posté le 05-09-2008 à 18:52:24  profilanswer
 


  Ce sont des sources parlant du sentiment et des conditions de travail sur le lieu de travail.
  Les sources sont tirées de l'Expansion et du 20 minutes.
  Le premier texte ( Bien-être et mal-être au travail : le temps du déni est révolu) a été réalisé par Hugo Lattard le 11/10/2007  
  Le second : Interview recueilli par Alice Antheaume de Dominique Huez, médecin du travail depuis 30 ans, auteur Dominique Huez, médecin du travail depuis 30 ans.
 
 Les DRH se soucient-ils du bien-être de leurs salariés ? quelle perception en ont-ils ? De quels indicateurs et quels instruments pour le prévenir disposent-ils ?
 
 Pour la première fois, une enquête, commanditée par l’Association pour la Gestion de la Santé en Entreprise (AGSE), a tenté de répondre à ces questions. L’AGSE fédère les intervenants dans le domaine de la prévention santé au travail. Elle a fait réaliser cette enquête par l’IFOP, auprès des DRH de moyennes et grandes entreprises (plus de 300 salariés). Les petites entreprises ont été exclues du champ de recherche. Comme l’explique Romain Cristofini, consultant de Capital Santé et co-auteur de l’enquête, du fait de leur taille, les petites entreprises tissent différemment du lien social. Elles connaissent donc d’autres problématiques en terme de stress et de mal être au travail.  
 
 

Citation :


  Le bien-être est non seulement perçu comme un enjeu mais les entreprises ont intégré la nécessité de le promouvoir. Avant tout parce qu’il touche au cœur de leur fonctionnement: la productivité. « La tendance est là », remarque Romain Cristofini. Le bien-être en entreprise « n’est plus une question cosmétique, ce n’est plus seulement un enjeu en terme d’image ». Les DRH ont acquis la conviction que des salariés plus épanouis sont plus performants.  


 
  Dans l'article : «On en fait plus et on a moins d'espaces de respiration», tiré du 20 minutes et daté vendredi 5 septembre 2008, donne un point de vue plus négatif du mal être des travailleurs français : Seul "5% des gens se sentent bien dans leur boulot..."
 
 «Souffrir au travail»: tel est le titre, un peu anxiogène, du livre de Dominique Huez, médecin du travail depuis 30 ans. En France, «nous sommes de plus en plus nombreux à perdre notre santé en travaillant», alerte-t-il. Interview.
 
  Les thèmes abordées sont :
  - Il y a une progressive dégradation psychique de la situation liée au travail
  - les signes qui montrent qu’un salarié va mal
  - Les moyens de préventions.
  - Les métiers sont les plus exposés...
 Les employés ouvriers, ... la médiatisation des suicides chez IBM, Renault et EDF. Ça se passe dans les grandes entreprises parce que leur personnel est très nombreux. Mais il peut y avoir des situations beaucoup plus dramatiques ailleurs
 
  Que faut il croire entre ces deux sources avec des avis différentes.
  Il faut se rappeler les suicides dans les usines Renault...

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n°26060
Jdean
Profil : Idole
Posté le 05-09-2008 à 19:04:51  profilanswer
 


  Ce thème reste d'actualité :
 
  Dans l'actualité, aujourd'hui, un fait divers rappel le problème des employers dans certaines usines les plus exposées, rappeler par Dominique Huez
 
 

Citation :


  Un ouvrier de PSA trop souvent malade  
Source : AFP  
05/09/2008
 
 
Un ouvrier de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est menacé de licenciement en raison d'arrêts maladie jugés trop fréquents, la CGT dénonçant une "chasse aux malades" dans cette usine.
 
L'entreprise a confirmé que le salarié avait été convoqué vendredi à un entretien préalable en vue de son licenciement et entendu "en raison d'absences fréquentes et répétées", mais elle a refusé de préciser si ces absences étaient liées à des arrêts maladies "tant que la procédure est en cours".
 
Dans un courier daté du 8 avril, consulté par l'AFP, le service des relations sociales prévenait Khalid El Haouari que s'il devait présenter un nouvel arrêt, son contrat de travail serait rompu. "On me reproche d'avoir été absent 120 jours en 2007 et 21 jours en 2008", a relaté l'ouvrier à l'AFP.
 
Le Code du travail interdit le licenciement d'un salarié malade ou handicapé à moins qu'il ne soit déclaré physiquement inapte par le médecin du travail.


 
  Qui est fautif dans cette histoire : l'entreprise ou l'ouvrier.... La loi le dira.

n°26061
blh
Faut rigoler !
Profil : Légende
blh
Posté le 05-09-2008 à 19:16:40  profilanswer
 

Tel que présenté dans l'extrait, l'entreprise est "super en tort", mais ce n'est qu'une présentation brute des choses, nous ne connaissons pas tous les tenants et aboutissants, donc il est impossible de se prononcer.
Les tribunaux jugeront certainement.

n°26063
Jdean
Profil : Idole
Posté le 05-09-2008 à 19:54:13  profilanswer
 

blh a écrit :

Tel que présenté dans l'extrait, l'entreprise est "super en tort", mais ce n'est qu'une présentation brute des choses, nous ne connaissons pas tous les tenants et aboutissants, donc il est impossible de se prononcer.
Les tribunaux jugeront certainement.


 
   Oui, la procédure est en cours".  
   C'était un exemple venant illustrer, Les métiers sont les plus exposés...  Le suicide au travail  
     
  Selon l'INSERM, le nombre de décès par suicide a connu, en France a augmenté au cours des 20 dernières années et se stabilise, actuellement, aux alentours de 12 000 par an.Il y a plus de décès par suicide que par accident de la circulation.  
 
  Il n'existe pas de statistiques fiables pour déterminer précisément le nombre de tentatives de suicide. Des évaluations faites à partir des prises en charge médicales permettraient d'en estimer 150 000 par an. 80 % d'entre-elles se font par intoxication médicamenteuse, mais on retrouve aussi des moyens violents et radicaux : pendaison, arme à feu, saut depuis un lieu élevé...
 
   Le phénomène du suicide lié au travail n'est pas nouveau, mais il s'est accentué ces dernières années", selon Christian Larose, président CGT de la section du travail du Conseil économique et social (CES).
 
  Chômage et suicide
 
  Selon l'INED, il n'y a pas de cause à effet. D'autres études tendent pourtant à établir qu'à chaque fois que le taux de chômage augmente de 1 %, on constate une hausse des suicides de 4 à 5 % (source AES). Certaines victimes de licenciement, plus attachées parfois à leurs collègues de travail qu'à leur famille, réagissent par la colère : détresse psychique, violence, acte de vandalisme, incendie provoqué, séquestration, tendance suicidaire ponctuent alors leur descente aux enfers dominée par l'absence de toute perspective possible.
 
Face à un avenir professionnel assombri, la famille et le couple ne peuvent pas toujours jouer leur fonction de rempart. Le suicide devient alors l'ultime étape d'une spirale de la dégradation, de la dépréciation et de la dépersonnalisation...
 
 
   Mais sinon, que pense tu des conditions de travail en France, ou plus exctement du bien être des français au travail.
  Les DRH se soucient-ils du bien-être de leurs salariés ? quelle perception en ont-ils ? De quels indicateurs et quels instruments pour le prévenir disposent-ils ?  

n°26064
blh
Faut rigoler !
Profil : Légende
blh
Posté le 05-09-2008 à 19:58:38  profilanswer
 

Aucune idée, j'ai toujours travaillé en PME de moins de 100 personnes,  sans DRH.

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n°26066
Jdean
Profil : Idole
Posté le 05-09-2008 à 20:12:11  profilanswer
 


 
   Quel chance, presque pas de hiérarchie, moins de risque de conflit avec le personnel
  Par curiosité, dans quel secteur. ;)  
 
   

n°26067
blh
Faut rigoler !
Profil : Légende
blh
Posté le 05-09-2008 à 20:35:03  profilanswer
 

Transport

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n°26068
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 05-09-2008 à 20:42:09  profilanswer
 

Jdean a écrit :

  Quel chance, presque pas de hiérarchie, moins de risque de conflit avec le personnel
  Par curiosité, dans quel secteur.


 
92 % des entreprises françaises ont moins de dix salariés, donc pas de DRH !!!

n°26069
Jdean
Profil : Idole
Posté le 05-09-2008 à 20:52:12  profilanswer
 

virginie521 a écrit :


 
92 % des entreprises françaises ont moins de dix salariés, donc pas de DRH !!!


 
   Il reste donc 5 % qui doivent les supporter.
   Va leur dire qu'il non pas de chance. A part s'il appartiennent à l'élite : Les DRH :D  

n°26070
Jdean
Profil : Idole
Posté le 05-09-2008 à 20:57:20  profilanswer
 


  Rectification : 7%  
 
  Mais il reste le patron, pour ces 92 %.
  Et des fois il fait ce que bon lui semble.
 
  92% des entreprises n'ont pas le droit au Comité d'entreprise, pas de syndicat.
  Souvent il n'y a pas de plan retraite, placements entreprises ( entreprise trop petite, pas dans la politique maison).

n°26071
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 05-09-2008 à 21:18:28  profilanswer
 

JDean, t'es encore plus fort en calcul que pour tout le reste....


---------------
Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°26074
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 05-09-2008 à 21:37:05  profilanswer
 

Pour ce qui est du sujet de départ, je ne me sens absolument pas concerné. Aucun mal-être, je suis un smicard Heu-reux. Le mal-être au travail, je ne connais plus...


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
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n°26075
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 05-09-2008 à 21:38:27  profilanswer
 

Et ni la droite, ni la gauche, ni aucune idéologie n'ont rien à voir là dedans....


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°26096
Jdean
Profil : Idole
Posté le 06-09-2008 à 00:59:01  profilanswer
 

seawitch a écrit :

Et ni la droite, ni la gauche, ni aucune idéologie n'ont rien à voir là dedans....


 
  Mais ce n'est pas un débat idéologique, mais sociétale.
 
  Il y a déjà trop de topic sur le débat droite / gauche. Un seul suffirait.
 
  Bref : Un sujet d'économie, sociologie sur un fait de société.

n°26097
Jdean
Profil : Idole
Posté le 06-09-2008 à 01:01:40  profilanswer
 

seawitch a écrit :

Pour ce qui est du sujet de départ, je ne me sens absolument pas concerné. Aucun mal-être, je suis un smicard Heu-reux. Le mal-être au travail, je ne connais plus...


 
   Tu partage l'idée exprimé par Le travail c'est la santé by Henri Salvador  ;)   :D  
 
   
Ces gens qui courent au grand galop
En auto, métro ou vélo
Vont-ils voir un film rigolo ?
Mais non, ils vont à leur boulot
 
{Refrain:}
Le travail c'est la santé
Rien faire c'est la conserver
Les prisonniers du boulot
N'font pas de vieux os.

 
Ils bossent onze mois pour les vacances
Et sont crevés quand elles commencent
Un mois plus tard, ils sont costauds
Mais faut reprendre le boulot
 
Dire qu'il y a des gens en pagaille
Qui courent sans cesse après le travail
Moi le travail me court après
Il n'est pas près de m'rattraper.
 
Maint'nant dans le plus p'tit village
Les gens travaillent comme des sauvages
Pour se payer tout le confort
Quand ils l'ont, eh bien, ils sont morts.
 
Hommes d'affaires et meneurs de foule
Travaillent à en perdre la boule
Et meurent d'une maladie de cœur
C'est très rare chez les pétanqueurs
 

n°26100
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 06-09-2008 à 01:41:11  profilanswer
 

Jdean a écrit :


 
   Tu partage l'idée exprimé par Le travail c'est la santé by Henri Salvador  ;)   :D  
 
   
Ces gens qui courent au grand galop
En auto, métro ou vélo
Vont-ils voir un film rigolo ?
Mais non, ils vont à leur boulot
 
{Refrain:}
Le travail c'est la santé
Rien faire c'est la conserver
Les prisonniers du boulot
N'font pas de vieux os.

 
Ils bossent onze mois pour les vacances
Et sont crevés quand elles commencent
Un mois plus tard, ils sont costauds
Mais faut reprendre le boulot
 
Dire qu'il y a des gens en pagaille
Qui courent sans cesse après le travail
Moi le travail me court après
Il n'est pas près de m'rattraper.
 
Maint'nant dans le plus p'tit village
Les gens travaillent comme des sauvages
Pour se payer tout le confort
Quand ils l'ont, eh bien, ils sont morts.
 
Hommes d'affaires et meneurs de foule
Travaillent à en perdre la boule
Et meurent d'une maladie de cœur
C'est très rare chez les pétanqueurs
 


 
Henri Salvador... Virginie c'est Florent Pagny, je suis pas pressé de découvrir votre discothéque à tous les deux...
 
A part ça, rien à voir avec ce que j'ai dit...


---------------
Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°26109
Jdean
Profil : Idole
Posté le 06-09-2008 à 09:32:55  profilanswer
 

seawitch a écrit :

Pour ce qui est du sujet de départ, je ne me sens absolument pas concerné. Aucun mal-être, je suis un smicard Heu-reux. Le mal-être au travail, je ne connais plus...


 
  Ce n'est pas de chance, mais j'en connais beaucoup dans ce cas là.  
  Le problème est les répercussion sur la vie de son entourage ( divorce, ...)
 
   Mais ta femme / copine, quand pense t'elle?
  Les retombés financières sont assez douloureuses, surtout s'il a des enfants.
 
  Je le sais par amère expérience.
 
  Je m'explique :
 
   Le père d'une bonne connaissance de mon entourage a décidé d'être un heureux smicard.
   
   La question du bien être au travail a été influencé en parti par son expérience.
 
   Cette personne a effectué une formation d'ingénieur, puis a eu 30 ans d'expérience dans cette branche.
 
   Cette personne a connu deux expériences de chômage.  
 
La première a été du à la bulle Internet / télécoms de 2000.
  De nombreuses start-up ont dans la communication, ont licencié à tour de bras suite à la déconfiture momentané de cette branche.
 
La seconde, plus grave, est lié à une faute professionnelle, après 30 ans de bon et loyaux service. Il n'a pas voulu dire, mais il aurait été poussé par son entourage au travail. Il a un certain orgueil et il a voulu prouver qu'il était capable de le faire.
Il a été licencié comme un malpropre (perdu son procès au prud’homme)
 
   Il a subit de cette expérience, une sorte de dépression, assez grave selon les psycatres et assez rare.
   Il ne sait pas remis en question.
 
   Cette non remise en question a entraîner plusieurs échec à répétition.
   
   Son argent reçu de son licenciement, a été placé, juste avant le krach de 2000, et il a vu fondre son maigre capital.
 
   Le problème, c'est que le père de cette bonne connaissance de mon entourage, avait lors de son deuxième licenciement la cinquantaine, et qu'il n'a pas voulu suivre de conseil avisé des personnes compétentes (ANPE, Banque, assédic...).  
  Son orgueil, ne lui permettait pas.
 
  Il s'est donc lancé dans la création d'une boite de dépannage informatique, mais sans les démarches en amont nécessaire pour réussir (étude de marché, prospection de client et aide souvent gratuite) la création de son objectif.
 
  Il sait retrouvé, au bout d'un ans, a devoir fermer boutique pour cause de charge trop importante, par rapport au nombre restreint de client ( 2 par mois).
  Il n'a plus eu le courage de se relancer dans une démarche de recommencement.
 
  Pour conclure :
 
  Je dirais que lorsque tu exprime l'idée : "Pour ce qui est du sujet de départ, je ne me sens absolument pas concerné. Aucun mal-être, je suis un smicard Heureux. Le mal-être au travail, je ne connais plus", c'est égoïste pour de ta part par rapport à ta copine et a tes enfants (si tu en as).
 
  Le pouvoir d'achat étant faible et la vie sur paris étant chère, sa baisse continue peut avoir de lourde conséquence sur la vie d'une famille.
   
   Le plus dure dans le cas expliqué, est pour la femme du père d'une bonne connaissance de mon entourage, qui a des difficultés à joindre les deux bouts, a partir en vacances.
   Une femme a des envies (normal) de vouloir partir en vacances comme toute les femmes, de voyager, de sortir le soir avec des amies.
 
  Mais avec une personne démissionnaire, ce n'est plus le cas.
 
  Ce que j'ai voulu expliqué :
 
  C'est un cas à part, rare selon des psychiatres, mais qui est un véritable handicap.
 
  Je ne sais pas pour toi, ce n'est pas un jugement de ma part sur ta vie que je ne connais pas. ;)  
 
   Mais j'ai voulu expliquer un cas, très difficile pour un bon ami à moi, et qui peut détruire une famille. :heink:  
 
  C’est un cas à part, qui ne représente pas la majorité des personnes en difficulté, et qui ne doit donc pas être exploité politiquement.
 
 
   
 
   

n°26116
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 06-09-2008 à 10:25:23  profilanswer
 

Jdean a écrit :


 
 
  Pour conclure :
 
  Je dirais que lorsque tu exprime l'idée : "Pour ce qui est du sujet de départ, je ne me sens absolument pas concerné. Aucun mal-être, je suis un smicard Heureux. Le mal-être au travail, je ne connais plus", c'est égoïste pour de ta part par rapport à ta copine et a tes enfants  
 
   


 
 ma copine et moi, travaillons ensemble,on fait le même boulot, et des gosses on n'en a pas... Alors imagine : Deux SMIC ajoutés, pas de chiards, pas de crédit... HEU-REUX.
 


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A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°26117
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 06-09-2008 à 10:29:05  profilanswer
 

Et elle, elle a pas l'air heureuse au travail ?


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
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n°26118
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 06-09-2008 à 10:30:05  profilanswer
 

http://imagesforum.doctissimo.fr/mesimages/4509575/1008920-1264256.jpg2..jpg


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n°26120
Jdean
Profil : Idole
Posté le 06-09-2008 à 10:38:24  profilanswer
 


 Elle fait la gueule. En tout cas, elle a l'air déterminé.
 
M. Florent Pagny, Johnny Holliday  l'ont pris au pied de la lettre.
  Le problème, c'est qu'ils sont par la suite revenus, avec l'élection de Nicolas Sarkozy.
 
  Sur le panneau, Il y avait écrit : " Prends l’oseille et tire toi"....
  Pas "... Et ensuite revenez quand bon vous semble"

n°26121
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 06-09-2008 à 10:41:49  profilanswer
 

seawitch a écrit :


 
 ma copine et moi, travaillons ensemble,on fait le même boulot, et des gosses on n'en a pas... Alors imagine : Deux SMIC ajoutés, pas de chiards, pas de crédit... HEU-REUX.
 


 
Et pou finir le tableau, j'ajouterai même que notre boulot nous plait et qu'on le pratique dans des conditions idéales chez un patron profondément humain. Un patron de gauche... Si, si, ça existe.


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n°26129
Jdean
Profil : Idole
Posté le 06-09-2008 à 13:40:41  profilanswer
 


    Tu as de la chance.
 
  Mon expérience dans les grandes et petites PME m'ont montré que ce n'était pas toujours le cas.
 
  Certains patrons utilisent volontiers leur indépendance (propre manager) pour utiliser abusivement des lois du travail.
 
  Lors d'un contrat de professionnalisation, ils oublient de t'augmenter. Leur excuse : j'ai oublié, je n'étais pas au courant.
  Je trouve que cela ressemble au mieux à un manque de professionnalisme, au pire a de la mauvaise fois.  
  Je ne pense pas toujours a regardé.
 
  La question : Signent ils des contrats, comme on achète des oranges ?
   
 
  Gagner le SMIC, même a deux n'est pas la panacée.
  Elever des enfants, se révèle très difficile, et on doit se priver des biens d'impulsion.
 
  J'ai souvent gagné le SMIC, par mes différentes expériences en alternance, et si en plus tu n'as pas d'apport personnel, un travail régulier et des cautions de ton entourage, tu es foutu.
 
  Alors oui, tu prends l'habitude d’économiser.
 
  Mes questions :
 
  Quelle salaire te correspond le plus amène de participer au bien être d'un individu (répondre a la hausse du coût de la vie).
  Qu'elle idée a tu d'un bon manager / patron?
  Quelles sont les conditions qui te plaisent dans ton travail?  
 
  Ce sont des questions qui répondent à l'Indice synthétique du développement humain (IDH).
 
 

n°26131
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 06-09-2008 à 14:13:47  profilanswer
 

Jdean a écrit :


 
  Mes questions :
 
  Quelle salaire te correspond le plus amène de participer au bien être d'un individu (répondre a la hausse du coût de la vie).
  Qu'elle idée a tu d'un bon manager / patron?
  Quelles sont les conditions qui te plaisent dans ton travail?  
 
  Ce sont des questions qui répondent à l'Indice synthétique du développement humain (IDH).
 
 


 
Alors, si tu veux des réponses  
 
Pour ce qui est du salaire, c'est impossible de répondre précisement. Tout dépend des attentes et besoins des individus : Moi je ne me plains pas avec mon SMIC, mais j'ai vu lautre jour à la télé un couple de trous du cul qui se plaignaient de leurs difficultés avec 5000 Euros par mois...
 
Un bon patron, c'est d' abord quelqu'un qui a compris qu'on motive plus facilement les employés en les respectant qu'en se comportant en crevard. Quelqu'un pour qui son bénéfice n'a pas effacé les valeurs humaines. Quand à un manager, c'est quoi ces bêtes là ?
 
Pour ce qui me plait dans mon boulot : Le fait de travailler en pleine nature, ce qui implique qu'on se foute de l'interdiction de fumer. Le côté humain parce que je travaille avec ma chérie et des amis ce qui donne une ambiance qui n'a rien à voir avec celle de l'entreprise. Le paysage magnifique qui entoure les vergers, et qui lors de la pause est beaucoup plus agréable et reposant qu'un mur d'usine blafard éclairé au néon. Le casse dalle bien arrosé payé tous les jours par le boss, ainsi que l'apéro le soir. Le respect mutuel patron/employé, le fait que même au SMIC, lorsque tu fais des périodes à 60 heures par semaine, le pognon tombe. Et surtout le fait de ne bosser en gros que 7 à 8 mois par an. Heu-reux


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°26133
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 06-09-2008 à 14:17:32  profilanswer
 

Un petite parenthèse : Que ce soit sur ce forum ou dans la vie quotidienne, quand je vois le nombre de gens qui chialent, j'ai l'impression que la plupart d'entre eux subissent une façon  de vivre qu'ils n'ont pas choisie. Et ça me fait bien rigoler.


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°26135
Jdean
Profil : Idole
Posté le 06-09-2008 à 14:34:44  profilanswer
 

seawitch a écrit :


 
Alors, si tu veux des réponses  
 
Pour ce qui est du salaire, c'est impossible de répondre précisement. Tout dépend des attentes et besoins des individus : Moi je ne me plains pas avec mon SMIC, mais j'ai vu lautre jour à la télé un couple de trous du cul qui se plaignaient de leurs difficultés avec 5000 Euros par mois...
 
Un bon patron, c'est d' abord quelqu'un qui a compris qu'on motive plus facilement les employés en les respectant qu'en se comportant en crevard. Quelqu'un pour qui son bénéfice n'a pas effacé les valeurs humaines. Quand à un manager, c'est quoi ces bêtes là ?
 
Pour ce qui me plait dans mon boulot : Le fait de travailler en pleine nature, ce qui implique qu'on se foute de l'interdiction de fumer.


 
 Un bon patron, sur Paris, est un patron stressé, sur bouqué, qui rudoyer ses employers, ou laisse à ses subalterne le soin de le faire.
 
  Un manager, est un nom donnée par la direction / patron pour se donner bonne figure.
 
  Je comprends mieux.
  Les besoins à la campagne ne sont pas les mêmes.
  Le fais de pouvoir cueillir des ressources libres et pas chère : tout est a profusion.
  Je me rappel, de mon enfance ou le troc entre voisin se faisait encore.
  Le fais tu  (le troc) dans ta région?  
 
  Je sais qu'avec un SMIC en ville, tu ne fais pas le poids face au coût important de la vie.
  Devoir tout acheter, rien est gratuit en ville
 Rien que le coût alimentaire de première nécessité est important et pèse sur le budget :  
Pour une famille de 5 personnes, le coût dépasse largement 100 e par semaine, avec des produits raisonnables (calculer sur Franprix, ...), sans restaurants, sans trop sortie, ou alors pratiquer des sports gratuit (foot avec des gens du quartiers sur le seul terrain gratuit accessible).
 
Un maire du 5e Tiberi, qui a promis moult projet, et qui au final a n'a eu que des problèmes de malversation (sa femme)
 
Récemment, une association sportive a du jouer sur ce terrain, pourtant inadéquate pour s’entraîner.
Le maire n’avait pas trouvé important de leur laisser un terrain pour s’entraîner.  

n°26139
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 06-09-2008 à 16:39:48  profilanswer
 

Jdean a écrit :


 
  Je comprends mieux.
  Les besoins à la campagne ne sont pas les mêmes.
  Le fais de pouvoir cueillir des ressources libres et pas chère : tout est a profusion.
  Je me rappel, de mon enfance ou le troc entre voisin se faisait encore.
  Le fais tu  (le troc) dans ta région?  
 
  Je sais qu'avec un SMIC en ville, tu ne fais pas le poids face au coût important de la vie.
  Devoir tout acheter, rien est gratuit en ville
   


 
Non, tu comprends rien... les paysans travaillent pas pour rien, ce qu'ils produisent ils le vendent. Et pas forcément moins cher qu'ailleurs ... Et il n'y a rien à profusion qui ne se paye.
Et la campagne, j'y travaille, mais je vis en ville. Et je vois pas pourquoi je ferais pas le poids. Le poids de quoi d'abord ?


---------------
Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°26141
Jdean
Profil : Idole
Posté le 06-09-2008 à 17:42:13  profilanswer
 

seawitch a écrit :


 
Non, tu comprends rien... les paysans travaillent pas pour rien, ce qu'ils produisent ils le vendent. Et pas forcément moins cher qu'ailleurs ... Et il n'y a rien à profusion qui ne se paye.
Et la campagne, j'y travaille, mais je vis en ville. Et je vois pas pourquoi je ferais pas le poids. Le poids de quoi d'abord ?


 
  Il y a quiproquos.
  Je n'attaquais pas les paysans.
  Je pensais que tu vivais a la campagne. Le pouvoir d'achat n'a pas la même incidence en ville qu'à la campagne.
  Le fait de vivre en ville (surtout à Paris) avec le SMIC, est quasiment mission impossible.
  Acheter un bien, ou le louer : il faut 30 % d'apport. Les loyers / achats étant trop chère, il est quasiment impossible de se loger, sans aide extérieur.
  C'est la débrouille
   
 
  A l'idée du troc, cela date d'une 15 d'année, ou certain semi citadins avait quelques vignes ou poules, et le changeaient contre d'autres produits alimentaires de base.
  Je trouvait que c'était une bonne idée, mais c'était a petite échelle.
  C'était à Villefranche sur Saône, il y avait une espèce de solidarité.
  Depuis, cela s'est industrialisé et il n'est plus possible de le faire.

n°26142
Jdean
Profil : Idole
Posté le 06-09-2008 à 17:44:05  profilanswer
 

Le troc : C'est une idée solidaire, comme le covoiturage, pour réduire les coûts de la vie

n°26165
limelights
Rire humanum est
Profil : Légende
limelights
Posté le 06-09-2008 à 22:04:06  profilanswer
 

moi j aurais fait le topic : dormir au travail !


---------------
l humour est la politesse du désespoir
n°26167
blh
Faut rigoler !
Profil : Légende
blh
Posté le 06-09-2008 à 23:35:01  profilanswer
 

Citation :

Je comprends mieux.  
  Les besoins à la campagne ne sont pas les mêmes.  
  Le fais de pouvoir cueillir des ressources libres et pas chère : tout est a profusion.  
  Je me rappel, de mon enfance ou le troc entre voisin se faisait encore.  
  Le fais tu  (le troc) dans ta région?


 
 
 
Euh, JD ?
Tu te moques ou bien ?
Tu sais on a même l'électricité et l'eau courante

n°26168
Jdean
Profil : Idole
Posté le 06-09-2008 à 23:53:22  profilanswer
 

blh a écrit :


Euh, JD ?
Tu te moques ou bien ?
Tu sais on a même l'électricité et l'eau courante


 
  L'idée du troc, une anecdote d'enfance, et non une critique de la vie à la campagne. ;)  
 
  Je ne remets pas en cause le développement des campagnes, mais au contraire pour un salaire équivalent, le bien être est supérieur.
  La ville a certes plus de lieux pour se ravitailler, mais ces lieus sont payants. Il faut donc avoir de l'argent, pour ressentir un bien être.
  Le plus dure est à mes yeux la question du logement, qui est très important avec l'alimentation
 
 
 
 
 
   

n°26169
Jdean
Profil : Idole
Posté le 07-09-2008 à 00:07:53  profilanswer
 


  J'ai fait des camps sportifs à la campagne et j'en suis toujours revenu avec un sentiment de bien être supplémentaire.
 
  Rester à la ville sans dépaysement, est usant.
  La chaleur, le stress quotidien des bouchons, le bruit...L'agressivité des gens dans le métro... Tout cela use à la longue le métabolisme. Et participe à une baisse du bien être
 
 
Paris passe d’un brusque épisode de trop plein (de bruit..) au période de vacances
 
  J'aime la campagne, j'aimerais avoir une maison de campagne pour faire un break.
 
 Comment expliquait le développement des maisons secondaires, si ce n’est s’éloigné des villes, pour améliorer son bien être et être plus performant au travail  

n°26171
limelights
Rire humanum est
Profil : Légende
limelights
Posté le 07-09-2008 à 00:11:35  profilanswer
 

j d ! recentre toi ! tu fais partie du bousin ! c est ton droit et tes certainement pas idiot !mais la , c est des generalites!


---------------
l humour est la politesse du désespoir
n°26174
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 07-09-2008 à 00:41:58  profilanswer
 

blh a écrit :

Citation :

Je comprends mieux.  
  Les besoins à la campagne ne sont pas les mêmes.  
  Le fais de pouvoir cueillir des ressources libres et pas chère : tout est a profusion.  
  Je me rappel, de mon enfance ou le troc entre voisin se faisait encore.  
  Le fais tu  (le troc) dans ta région?


 
 
 
Euh, JD ?
Tu te moques ou bien ?
Tu sais on a même l'électricité et l'eau courante


 
Et pas gratuites


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?

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