Salut...
Pour commencer, il a du se prendre 6 mois de suspension administrative (on dit merci Monsieur Le Préfet...) par mesure d'urgence ensuite, le jugement, où s'il a fermé sa gueule, le juge lui a remis la même chose (si le taux d'alcoolémie n'est pas trop élevé et si ce n'est pas une récidive). C'est le tarif de "base".
Je ne sais pas de combien il a écopé mais je ne dois pas être loin du compte...
Au fait, est-ce une contravention (taux inférieur à 0.39mg/l) ou un délit (supérieur ou égal à 0.40mg/l) ? Parce qu'en cas de délit, il s'agit d'une annulation et donc, il devra repasser le code (voir le permis en entier si c'est un jeune conducteur ou s'il a écopé de plus un an d'annulation de permis), plus les tests APAVE et autres visites médicales (taux de gamma GT).
Plus de permis "blanc", plus d'aménagement de peine depuis 2002 qui fut l'année charnière en matière de lutte contre l'insécurité routière (Merci Chirac qui a décrété une cause nationale à ce sujet et merci Sarko, son bras armé, lorsqu'il était ministre de l'intérieur). Bref, la merde avec un grand M, sans recours possible. En gros, il paume son boulot. Désolé.
C'est tout ce que je puis dire avec les éléments que tu nous donnes.
Bon courage...
PS : Pour ma part, pas de leçon de morale déplacée, personne n'est à l'abri de ce genre de mésaventure, on peut se faire gauler un jour tous autant que nous sommes...