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La stratégie de Hollande

 


 Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur Sujet :

La stratégie de Hollande

n°48681
no628
Profil : Novice
no628
Posté le 01-12-2011 à 16:04:55  profilanswer
 

Qu'en pensez-vous ?
 
Personnellement, je le trouve nul.
D'abord il ne sait pas quoi faire de sa promesse de 60000 embauche de fonctionnaires.
Ensuite il se trouve obliger de revoir "sa" mesure phare sur les contrats de générations car maintenant il pense que cela va créer des effets d'aubaine et que ça coûte trop cher.
Il se dispute avec EELV pour au final trouver un accord et prendre ses distance le lendemain.
Il se dispute avec Aubry sur une histoire de circonscription.
Il ne sait même pas où mettre son QG de campagne.
Son équipe de campagne bien que présenté est muette.
Et il prépare une alliance avec bayrou comme si qu'on était déjà au second tour.
Résultat, il est critiqué par ses alliés.

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n°48687
multedo
Profil : Habitué(e)
multedo
Posté le 01-12-2011 à 19:15:03  profilanswer
 

F. Hollande = L'art du compromis

n°48688
limelights
Rire humanum est
Profil : Légende
limelights
Posté le 01-12-2011 à 21:42:33  profilanswer
 

ou plutot l art du con promis a de grandes déceptions....


---------------
l humour est la politesse du désespoir
n°48695
grchat
Le chat pacha, le chat dort. Le chat sourit.
Profil : Tête d'affiche
grchat
Posté le 02-12-2011 à 11:03:56  profilanswer
 

limelights a écrit :

ou plutot l art du con promis a de grandes déceptions....


Ce n’était pas plutôt Casanova ?


---------------
Sinon on en est où de la liste des fraudeurs du Lichtenstein ?
n°48699
multedo
Profil : Habitué(e)
multedo
Posté le 02-12-2011 à 20:03:15  profilanswer
 

limelights a écrit :

ou plutot l art du con promis a de grandes déceptions....


 
Pas mieux :D

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n°48709
eglantine_​mauve
Profil : Tête d'affiche
Posté le 03-12-2011 à 21:15:06  profilanswer
 

Présidentielle.  Une raison à sa candidature ?
Chagrin de Hollande
 
Je me suis toujours demandé ce qui pouvait pousser François Hollande à se présenter à la présidentielle. Bien sûr il y avait l’idée que c’était son tour. Tant de fois il avait vu passer les trains. Il n’avait pas été ministre, gardant le cher et vieux parti quand les autres étaient aux affaires. Ce baby-sitting, à la longue, lui parut une de ces erreurs d’aiguillage dont on ne se remet pas.
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Un jour c’était Jospin, un jour c’était sa femme, ce n’était jamais lui et les années passaient. Pourtant il se sentait capable comme un autre. Il n’y avait pas de raison, comme disent les enfants.
 
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Il n’y en aurait pas eu si les socialistes ne s’étaient pas retrouvés en panne de cham¬pion. Je crois que ce jour-là, Hollande a cru en Dieu. L’élimination de Dominique Strauss-Kahn n’avait pu avoir lieu sans une de ces interventions dont on ne sait d’où elles viennent mais qui vous sentent le destin.
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Soudain, Hollande en avait un. Il se persuada qu’il l’avait toujours su. Comme les autres, dès qu’il avait eu 8 ans, il y avait pensé. Il y pensait le soir, il y pensait le matin. Il y pensait en promenant son gros cartable d’énarque. Il y pensait en conquérant la Corrèze, enfin, une circonscription. Il y pensait en écoutant Jospin.
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 Il lui semblait même que Mitterrand le lui avait dit. Ça lui revenait tout d’un coup. C’était à l’Élysée, un après-midi de garden-party. “Le Vieux”, comme l’appelaient respectueusement les jeunes loups du PS, avait eu quelque chose dans l’œil. Comme un message, comme une tendresse. Aujourd’hui, il en était sûr. Ça voulait dire “préparez-vous”.
.
Tout le monde connaissait François Hollande. Il était bon garçon, intelligent, drôle, ce qui lui jouait des tours. Jospin en particulier n’aimait pas les bons mots. Surtout quand il en était l’objet. Les journalistes étaient ses amis. Les députés étaient ses amis. Les socialistes étaient ses amis.  
.
Pas tous, parce que c’étaient des socialistes et qu’il y avait le courant B, le courant A, des raffinements, des subtilités. Mais l’un dans l’autre, quand on disait François Hollande ? on répondait : un chic type. C’était un peu démodé comme expression, mais lui-même n’était pas à la mode. Il avait gardé le style énarque.
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Ce qui fut curieux, c’est qu’il voulut changer. Il suivit un régime, acheta des lunettes, se teignit les cheveux. Ça ne lui allait pas du tout. Il avait l’air inconfortable. Il prit aussi le visage soucieux du leader aux responsa¬bilités écrasantes. Il s’efforça de parler sec. Désormais on ne pouvait le voir que cinq minutes. Son temps était compté. Le nôtre aussi.
.
Il entra en campagne et ce fut comme s’il avait été élu. Soudain, il était président. Les médias retenaient leur souffle. C’est alors qu’il se tut.
.
 
Les événements ne manquaient pas. Je dirais même qu’il y en avait trop. Ça craquait de partout. Les pays arabes, l’euro, la crise, le Japon, la Chine, on ne savait où donner de l’avis. Le seul qui n’en donna pas, c’était lui. Il passait. On n’en tirait rien. Était-il muet de naissance ? Terrorisé ? Sans opinion ? N’en finissait-il pas de réfléchir ? Cela commençait à sentir la méprise. C’est alors que je me suis demandé pourquoi on est candidat.
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De tous ses rivaux, on voyait les raisons. Nicolas Sar¬kozy l’était parce qu’on ne voyait pas ce qu’il eût pu faire d’autre. Marine Le Pen pour succéder à son père. Bayrou parce qu’il avait eu raison. Mélenchon pour écouter Mélenchon. Eva Joly pour se venger de tout le monde. C’était simple.  
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C’était humain avant que politique. Mais lui ? J’avais beau chercher, me persuader que ce Guy Mollet sans la cigarette adore les jeux, les appareils, les conciliabules et que c’était pour lui la possibilité de continuer d’en faire, que la présidence, au fond, n’était qu’une super-direction du Parti socialiste, et qu’après tout il ne serait peut-être pas plus mauvais président qu’un autre, aucun de ces arguments ne me convainquait tout à fait.
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 Je le voyais empêtré dans des histoires de fonctionnaires ou de nucléaire : ça ne marchait pas. Je le guettais, m’attachais à ses pas ; je le voyais malheureux. C’est là que j’ai compris : il s’en voulait. À cette aventure grisante qui lui arrivait, il n’y avait qu’une explication : il était candidat parce qu’il n’aurait pas dû l’être.
 
 Stéphane Denis
 
 
 

n°48710
eglantine_​mauve
Profil : Tête d'affiche
Posté le 03-12-2011 à 21:16:08  profilanswer
 

 PS   Hollande : premiers nuages
Critiques sur son manque d’envergure internationale, flottement sur la crise grecque, boulet du programme socialiste, difficiles négociations avec les écolos, retour de Chevènement : le grand vainqueur de la primaire socialiste redescend sur terre.  
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 François Hollande coupait le ruban du Salon du livre de Brive-la-Gaillarde, au côté du député et maire PS de la ville, Philippe Nauche, le vendredi 4 novembre en fin d’après-midi, avant de dé¬dicacer son dernier livre sur le Rêve français. Pendant que Nicolas Sarkozy s’affichait au G20 de Cannes au côté d’un Barack Obama se disant admiratif du « leadership extraordinaire » du président français.
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À se demander si le candidat socialiste n’aurait pas voulu prêter le flan à sa caricature et aux messages de ses opposants qui dénoncent son inexpérience internationale, le manque de carrure de celui qu’ils décrivent comme juste bon à diriger le petit et tranquille département de Corrèze, incapable de tenir la barre du navire pour dompter les flots d’une tem¬pête économique et financière in¬ternationale, aux côtés des grands de ce monde.  
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Ce n’était évidemment pas le but. Mais un peu le résultat obtenu. Les humoristes n’ont d’ailleurs pas manqué de se déchaîner sur ce thème, le week-end qui a suivi. Déjà, le député de Cor¬rèze avait donné le sentiment de tâtonner sur la crise grecque, en se contentant d’un petit communiqué signé avec Martine Aubry, le 1er novembre, puis de quelques mots pour tenter de défendre Papandréou et le droit d’organiser un référendum en Grèce.
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Absent de la scène cannoise, trop vague et trop flou dans ses commentaires ? Ses conseillers s’en défendent : « Hollande n’a pas à devenir le critique du cinéma du président. Il doit se porter à la hauteur du moment et des attentes en détaillant sa méthode et ses propositions », plaide l’un deux, Olivier Faure. Soit.
 
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Dans une grande interview donnée à Libération lundi, Hollande a cherché à se positionner comme celui qui donnerait « du sens à la rigueur ».
Fustigeant au passage l’inconstance de la politique fiscale du quinquennat, avec un bou¬clier fiscal qui a fini par sauter, une déduc¬tibilité des intérêts d’emprunt pour l’achat d’une résidence principale abandonnée après quelques mois, des exonérations sur les heures supplémentaires écornées et maintenant un retour en arrière sur la baisse de la TVA dans la restauration…
 
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Il n’empêche que le socialiste est moins à l’aise quand il est interrogé sur la crédibilité du projet socialiste, bâti sur une croissance de 2,5 % : « Le projet s’inscrit dans le temps, c’est-à-dire au moins une législature. Mon projet présidentiel établira une hiérarchie des priorités en insistant sur la jeunesse, la ré industrialisation et la justice fiscale. » C’est dit à demi-mot mais c’est dit quand même : il y a dorénavant d’un côté “le” projet socialiste et de l’autre “son” projet. Qui prévoira, Hollande s’y engage, l’agenda des réformes sur cinq ans.  
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Peut-être une ma¬nière de commencer à préparer les esprits en douceur à l’abandon de la copie socialiste du printemps. Pré¬programme dé¬noncé de la droite au centre comme irréaliste et dispendieux, jusqu’à un économiste de gauche, pro¬che du candidat, qui confie, en off : « Il faut que Hollande pose ce projet sur une étagère… et l’y laisse. » Projet qui s’apparente bien aujourd’hui à un boulet accroché au pied du Corrézien. Gê¬nant, au moment de faire ses pre¬miers pas dans la campagne.
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Il y a eu aussi la mauvaise nouvelle du week-end : le retour de Chevènement, annonçant son intention d’être à nouveau candidat à la présidentielle, pour tenter de faire mieux que ses 5,3 % de 2002. Le “Che”, âgé aujourd’hui de 72 ans, entend cette fois-ci « faire bouger les lignes ».  
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Il y a dix ans, il voulait « faire turbuler le système ». Le vétéran du non à Maastricht se sent sûrement conforté par les 17 % d’Arnaud Montebourg à la primaire socialiste et espère séduire la gauche souverainiste.
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Mais le souvenir de Lionel Jospin disqualifié dès le premier tour au soir du 21 avril 2002 est resté dans toutes les mémoires de gauche. Hormis Jean-Luc Mélenchon, à la tête de ce qu’il reste des communistes, pas un des petits candidats de la gauche de la gauche n’arrive à dépasser la barre de 1 % dans les sondages. Ce qui explique pourquoi l’entourage de Hollande affiche une certaine sérénité, en attendant de voir ce que fera l’ancien ministre socialiste dans les sondages.  
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En privé, leurs commentaires sont plus acides : « Se lancer sans mouvement, sans argent, à 72 ans, est-ce la peur de mourir ? de se faire oublier ? Il pouvait jouer un rôle sans passer par la case candidature », entend-on. C’est peut-être ainsi que tout finira. C’est du moins ce que sou¬haite le camp Hollande : Che¬vè¬nement aura une place, jouera un rôle et se retirera sagement. Surtout s’il constate sa marginalisation après les premiers sondages.
 
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En attendant, le député de Corrèze va devoir composer avec ce nouvel “allié” qui vient de renaître des cendres de la gauche plurielle. Dont il se serait bien passé. Comme s’il n’avait pas déjà assez affaire avec les écolos. Un nuage de plus venu encombrer le ciel du candidat socialiste.  
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Les négociations pour un accord programmatique et électoral entre le PS et les Verts se font sous tension et les discussions se durcissent. Le nucléaire reste le principal point de blocage, sur lequel Hollande ne veut pas lâcher. Il n’y a pas de problème sur la fermeture d’une demi-douzaine de centrales, parmi les plus anciennes. Mais le candidat ne cède pas sur l’EPR – le réacteur nucléaire de troisième génération –, chantier que les écolos veu¬lent fermer et dont ils font un point non négociable pour arriver à un accord.
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Rien n’est réglé non plus sur la dose de proportionnelle que réclament les Verts, ni sur les circonscriptions que leur réserverait le PS… Avec Cé¬cile Duflot, en point d’orgue. Son arrivée à Paris en 2012 ne passe décidément pas auprès des socialistes parisiens, persuadés qu’elle visera ensuite la mairie en 2014. Cela finit par faire beaucoup. Les écolos envisagent maintenant l’échec des négociations. Ils présenteraient alors des candidats éco¬logistes dans toutes les circonscriptions, quitte à n’avoir pratiquement aucun élu à l’Assemblée. Comme en 2002 et en 2007.
.
Hollande n’entend pas se faire dicter le moindre scénario
 
Perspective qui n’a pas l’air d’affoler le camp Hollande et qui réjouirait même certains de ses partisans, ceux qui prônent “la ligne dure” : au moins, ceux qui voyaient le candidat comme l’homme des synthèses molles du PS auront découvert une personnalité au contraire affirmée, quelqu’un qui sait faire preuve d’autorité. L’accord avec les écolos est d’autant moins nécessaire – pour l’instant – quand, dans les der¬niers sondages, le candidat socialiste devance de 11 points le chef de l’État au premier tour dans les sondages (35 contre 24 %).
 
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Pour le reste ? Fort des mêmes sondages, Hollande n’entend pas se faire dicter le moindre scénario. Avant la fin de l’année, il doit se rendre à Berlin, aux États-Unis, au Canada, dans les pays du Maghreb. D’ici là, le Salon du livre de Brive-la-Gaillarde semblera loin.  
 
Josée Pochat
 

(Publicité)
n°48793
lise3001
Profil : Novice
lise3001
Posté le 16-12-2011 à 10:17:16  profilanswer
 

monsieur hollande n''est pas crédible.   Un homme qui ne s'intéresse pas à l'économie solidaire et sociale, il se dit socialiste. Cet homme est encore plus dangereux que Sarkozy..
 
Voir le réseau RDESS    http://pagesperso-orange.fr/actions-sociales

n°48815
eglantine_​mauve
Profil : Tête d'affiche
Posté le 17-12-2011 à 12:19:07  profilanswer
 

il dirigera la France comme il a dirigé le P.S. : surtout ne rien faire qui puisse contrarier les syndicats
 
nommer des ministres et les laisser se débrouiller en leur demandant de ne pas faire de vagues
 
au bout d'un an on se retrouve dans la situation de la Grèce, mais ce sera la faute de Sarkozy

n°48901
Profil sup​primé
Profil : Novice
Posté le 28-12-2011 à 11:44:51  answer
 

Tant de fois il avait vu passer les trains. Il n’avait pas été ministre, gardant le cher et vieux parti quand les autres étaient aux affaires.http://www.uklv.info/g.gif


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