J'en connais pas plus que ceux présents dans le diaporama.
Toutefois, sur ce sujet, 2 squatt d'aritistes m'ont été chers, et ne sont devenus que des lieux de domiciliation pour des boîtes souhaitant une étiquette hype.
En premier lieu, l'édifice sur les quais de seine (dont j'ai oublié son nom), dans le 19e. C'était 2 immeubles jumeaux séparés par un pont levant mécanique, d'époque.
La mairie voulait à tout prix les déloger, car sa politique de ville visait à bobo-ifier le quartier. La bataille a duré plusieurs années, jusqu'au drame d'un incendie.
Les responsabilités i bartistes ont fusé, et existent toujours :
- la mairie dit que c'est l'inconcience ces artistes, de leur installation lectrique melée de prodits chimiques.
- les artistes délogées disent que c'est l mairie qui a provoqué cet incendie.
Quoi qu'il en soit, lorsque ce quartier était encore populaire, pour les gosses dont les familles n'avaient pas accès à quelconque démarche artistique (tel qu'elle soit. Soit par manque de moyen, soit parce que les parents, souvent des bledards, ne s'y interessaient pas), cet espace ouvert était un enrichissement culturel.
Puis en deuxième lieu, ce sont les Frigos du 13. J'avais découvert ce lieu lors d'une balade sur les anciens chemins de fer de la petite couronne. L'immeuble en soi, à l'intérieur est très impressionnant, pour ne pas dire effrayant, mais tous les artistes avaient la porte grande ouverte, et ils vous expliquaient leur travail en sirotant une kro.
J'y suis retournée il y'a 3 ou 4 ans : putaing, que des sociétés, portes fermées, rendant le lieu extremement angoissant.