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Auteur Sujet :

Pourquoi le socialisme...

n°25355
Profil sup​primé
Posté le 28-08-2008 à 20:01:20  answer
 

Reprise du message précédent :

virginie521 a écrit :


je sais qu'Hitler est mort en 1945
mais en 2008 on parle encore d'Hitler,  
alors essayez donc de me prouver qu'on n'en parlait pas en 1948  
 
 


 
 :??:  :heink:  
 
Des fois, t'es vraiment à la masse ma grande :ouch:

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n°25356
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 28-08-2008 à 20:05:33  profilanswer
 

seawitch a écrit :


 
 :pt1cable: Hitler en 48 ? :??:  


n°25357
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 28-08-2008 à 20:05:53  profilanswer
 


n°25358
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 28-08-2008 à 20:06:11  profilanswer
 

philou16 a écrit :

Oui, et on ne vous l'a pas dit mais Elvis Presley se présente en lieu et place de Mc Cain contre Obama.


n°25359
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 28-08-2008 à 20:41:55  profilanswer
 

virginie521 a écrit :


je sais qu'Hitler est mort en 1945
mais en 2008 on parle encore d'Hitler,  
alors essayez donc de me prouver qu'on n'en parlait pas en 1948  
 
 


Très moyen le rattrapage, très moyen... Et le climat en 1948, comment était-il ?! Très IVème République, on sait mais encore ?!

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n°25378
Jdean
Profil : Idole
Posté le 28-08-2008 à 23:50:21  profilanswer
 


 
  Pourquoi, des fois, c'est assez régulièrement qu'il est à la masse. :heink:  :D  
 

n°25379
Jdean
Profil : Idole
Posté le 28-08-2008 à 23:59:07  profilanswer
 

seawitch a écrit :


 
Ben tu dois pas tirer ton coup souvent  !
Pour le hors sujet, c'est pas grave, on finit par te connaitre...


 
   Je répondais à une question klub-boy " en vérité Albert avait la super trique !!", qui était elle même hors sujet. / Pas le sujet principale.
 
  D'ailleurs, cela ne sert à rien d'encadrer des phrases hors de leur contexte.
 
  J'avais mis un  :D , cela prouvait que ce n’était pas sérieux.

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n°25475
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 30-08-2008 à 12:54:42  profilanswer
 

Jdean a écrit :

 D'ailleurs, cela ne sert à rien d'encadrer des phrases hors de leur contexte.


 
d'accord, mais c'est pourtant ce que vous faites avec mes textes

n°25504
Aah
Invité
Posté le 30-08-2008 à 17:17:53  answer
 
n°25515
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 30-08-2008 à 22:32:12  profilanswer
 

IL Y A des élections européennes en 2009.
d'après les premiers sondages le PS serait écrasé entre Bayrou au centre droit et Besancenot à gauche

n°25522
Jdean
Profil : Idole
Posté le 31-08-2008 à 00:53:51  profilanswer
 


 
  Le PS à la recherche d'une Europe perdue? Tirée d'EurActiv et datée 29.08.2008
  Le thème aurait pu s'appeler : Pourquoi pas le Parti socialisme, répondant aux enjeux européen
 
[/quote]
 
En rejoignant l'université d'été de leur parti, du 29 au 31 août à La Rochelle, les responsables socialistes mettent fin à des vacances studieuses. Pendant l'été, ils ont examiné avec soin les 21 contributions socialistes. Revue de détails des dispositions européennes contenues dans ces 250 pages.
 
  Il y a ceux qui en parlent, un peu, beaucoup, presque passionnément, et puis ceux qui ont fait l’impasse sur le sujet. L’Europe a une place variable dans les 21 contributions socialistes déposées en vue du Congrès de Reims, qui aura lieu du 14 au 16 novembre. Celle de Laurent Fabius est de loin la plus dense concernant les affaires européennes; Jean-Marc Ayrault, en revanche, n’y consacre presque pas un mot.
 
En règle générale, l’Europe ne fait que rarement l’objet de réels développements. Elle sert plutôt de point de comparaison. «Nos déficits sont les plus élevés d’Europe», argue par exemple François Hollande. Au pire, l’UE est un utile fourre-tout: «La discussion avec les autres Etats membres de l’Union européenne sera cruciale sur tous ces sujets», écrit Marylise Lebranchu à propos de l’industrie et de la mondialisation. Idem chez Bertrand Delanoë: «Sur tous ces sujets, nous estimons que l’Europe doit être à la fois un levier et un accélérateur» ou encore chez Martine Aubry, à propos du développement durable: «Nous voulons aussi que l’Europe se saisisse de cette question.»
 
Déficit démocratique
 
S’il y a un sujet européen sur lequel les socialistes semblent tous s’accorder, c’est le divorce entre l’Europe et les peuples. «L’Europe ne peut se construire sans les peuples», estime Marc Dolez. Même constat chez Ségolène Royal: «L’Europe sans les peuples est désormais rejetée.» Benoît Hamon et Henri Emmanuelli déplorent «les carences démocratiques de la construction européenne» et Pierre Moscovici évoque la «crise d’identité» de l’Europe et le «divorce avec ses citoyens».  
 
Comment résoudre cette crise? L’ancienne candidate à la présidentielle reprend l’idée de la création d’un «débat sur l’avenir de l’Europe par la voix d’une consultation européenne, s’adressant directement aux peuples des 27 Etats membres». Jean-Luc Mélenchon et Gérard Filoche, pour qui «le traité de Lisbonne est mort», proposent que les élections européennes de juin 2009 aboutissent à la formation d’une Assemblée constituante européenne. «Elle permettra une véritable réappropriation populaire du projet européen», prédit Mélenchon.
 
A l’exact opposé, Pierre Larrouturou reprend une proposition datant de 2000 de l’ancien ministre allemand des Affaires étrangères, Joschka Fischer. Il plaide pour une Europe qui adopterait un système parlementaire dans lequel «des députés européens français pourraient être mis en minorité sans drame national». Cette forme de fédéralisme très poussé engagerait le «gouvernement européen» à n’intervenir «que sur les questions pour lesquelles un pays isolé n’a plus vraiment de souveraineté».
 
La députée européenne Marie-Noëlle Lienemann appelle quant à elle à construire une «autre Europe» en dénonçant des «institutions non élues», comme la Commission européenne, «obsédée par la libre concurrence», ou la BCE, qui «pénalise la croissance et l’emploi».  
 
Mais Gérard Collomb invite à dépasser la question institutionnelle: «Le problème posé à l’Europe aujourd’hui est donc moins le comment faire mais le quoi faire, il est le contenu de ses politiques», écrit-il dans sa contribution.  
 
Figures imposées: fiscalité et Europe sociale
 
Les autres contributeurs évoquent différentes solutions, mais le concept-star de la plupart des textes, c’est l’«Europe sociale». Une expression qui semble recouvrir des réalités très différentes. Pour Marylise Lebranchu, il s’agit d’une Europe «capable de réguler le capitalisme et ses méfaits»; Royal la définit plutôt comme «une Europe qui n’empêche pas les Etats de décider du niveau de solidarité qu’ils souhaitent».  
 
Dans cette même catégorie, Pascal Jacquemin dit attendre «cette Europe sociale où la fiscalité européenne aussi bien que de grands travaux européens et des lois d’uniformisation permettraient l’égalisation progressive des salaires, la hausse du pouvoir d’achat des salariés et une moralisation des profits de l’entreprise». «Seule l’Europe sociale peut assurer l’avenir de l’Europe», dit encore Gérard Filoche, évoquant une harmonisation sociale et fiscale, un salaire minimum unique ou la non discrimination syndicale.  
 
Christophe Caresche et Pierre Larrouturou appellent quant à eux à l’instauration d’un traité de l’Europe sociale, Hollande à la défense d’un «modèle social» passant par l’adoption d’un «protocole social fixant des convergences (salaire minimum, droit du travail, négociation collective,...)».
 
Les questions fiscales sont également très largement abordées. Bertrand Delanoë, Laurent Fabius, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli soutiennent l’idée d’un «grand emprunt européen». «Plusieurs centaines de milliards d’euros pourraient ainsi être levés annuellement», affirme Laurent Fabius. Pierre Larrouturou va plus loin en demandant la mise en place d’un impôt européen sur les bénéfices des entreprises, alors que «jamais il n’y a eu autant de bénéfices» en Europe. Il suggère également l’instauration d’une écotaxe et/ou d’une taxe Tobin améliorée. Dans la même veine, Delanoë demande la création d’un «impôt écologique européen».
 
Pierre Moscovici et Bertrand Delanoë proposent, eux, une hausse du budget communautaire respectivement à 2% et 1,5% du PIB des Etats membres, contre 1% aujourd’hui. François Hollande demande «un vrai budget européen capable d’assurer la solidarité entre les pays et d’investir». Ségolène Royal est plus vague, évoquant seulement «de nouveaux financements innovants du développement». Christophe Caresche, Gérard Filoche, Ségolène Royal, Marie-Noëlle Lienenmann et Laurent Fabius appellent de leurs voeux une «harmonisation fiscale» qui, selon Lienenmann, permettrait de «lutter contre le dumping».
 
La Banque centrale européenne (BCE) semble également préoccuper les candidats. Marylise Lebranchu appelle à l’«intégration de la BCE dans un gouvernement économique européen». Benoît Hamon et Henri Emmanuelli déplorent que l’indépendance de la banque empêche l’Eurogroupe de conduire la politique de change en Europe. Plus radical, Gérard Filoche dénonce les «diktats de la BCE». Seule voix discordante: celle de Ségolène Royal, qui appelle à «confier le contrôle de la finance à la BCE et élargir son mandat au soutien de la croissance».  
 
Programme libre: PSE, PAC, défense
 
Le Parti socialiste européen (PSE) est très peu évoqué par les auteurs des textes. Le PS «doit mettre au premier plan son engagement au sein du PSE, promesse toujours renouvelée et jamais concrétisée», signalent Gaëtan Gorce et Louis Gautier dans une contribution commune.  
 
Lienemann suggère quant à elle la naissance d’une plateforme commune entre Gauche unitaire européenne (GUE) et PSE. Le PSE est également une source d’inspiration pour les socialistes français. Laurent Fabius demande, par exemple, qu’une «clause de sauvegarde sociale» interdise tout recul sur le plan social. Une proposition des socialistes européens. Autre son de cloche chez Jean-Luc Mélenchon, qui dénonce la volonté du PSE de faire du «renforcement du dialogue transatlantique» une priorité politique. «Il faut refuser absolument cette bifurcation du projet européen», ajoute-t-il.  
 
Peu loquaces sur le terrain agricole, quelques-uns s’avancent tout de même sur la question de la politique agricole commune (PAC). Laurent Fabius veut encourager le «déploiement d’une agriculture écologique et rémunératrice pour le monde paysan». Moscovici invite à élargir la PAC à des «objectifs nouveaux» comme l’alimentation, la santé humaine et animale, l’aménagement du territoire et l’environnement. Lebranchu assure quant à elle que «la donne a changé» en matière agricole, avec la crise alimentaire.  
 
Les contributeurs sont également bien peu à évoquer les question de défense. Au nom de l'Europe de la défense, Marylise Lebranchu propose que la France et le Royaume-Uni renoncent à leur siège au Conseil de sécurité de l'ONU au profit du Haut-Représentant pour la PESC, Javier Solana. Pierre Moscovici appelle quant à lui à la «création de moyens propres qui n'existent pas». Dans leur contribution commune, Gaëtan Gorce et Louis Gautier se prononcent en faveur de la «relance» d'une Europe de la défense. Enfin, Ségolène Royal invite à ne pas sortir du cadre de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD).  
 
Déjà-vu
 
Enfin, de nombreuses contributions rappellent des dispositifs déjà existants ou en passe de l’être. Marylise Lebranchu appelle, par exemple, à une «réelle coordination des justices nationales», dont la mission semble correspondre à celle d’Eurojust. Gérard Caresche suggère que la France agisse afin que la taxe carbone soit étendue au niveau européen. Or, Paris mène un lobbying intense depuis plusieurs mois en faveur de cette mesure.  
 
Martine Aubry et les siens disent «lanc[er] l’idée d’une communauté européenne de l’Energie». Une idée déjà défendue depuis plusieurs mois par plusieurs économistes et membres du CAE ou par Jacques Delors. Pierre Moscovici demande la création d’un «corps d’armée européen sous commandement européen», qui fait penser à l’Eurocorps.  
 
Pour Gérard Collomb, le congrès de Reims doit avant tout être l’occasion d’une clarification sur ces questions: «Qui peut dire aujourd’hui quelle est la position du Parti sur l’Europe, les 35 heures, les retraites?»  
 
Non-partants
 
On notera l’absence remarquée des thématiques européennes dans les contributions de Franck Pupunat (Socialistes, Altermondalistes, Ecologistes), Jean-Marc Ayrault (Réussir ensemble le congrès du Parti socialiste) et Jacques Fleury (Et si le parti restait socialiste!).
[quote]
 
  Les enjeux du PS, son congrès et l'Europe
 

n°25563
TPM
For Great Justice !
Profil : Tête d'affiche
tpm
Posté le 31-08-2008 à 16:02:02  profilanswer
 

Alors là, franchement, je tiens à dire que ce fil est tout simplement l’un des plus réussis du forum. Sans déconner. Sa lecture a littéralement illuminé ma soirée d’hier.
 
Alors, déjà, à la base, il y a la capacité incroyable de jdean à pourrir n’importe quelle discussion avec la minutie et le sérieux d’une colonie de fourmi dépeçant une vieille charogne, qui est en elle-même le plus souvent très drôle. Mais quand on ajoute à cela les interventions surréalistes de virginie521 en les mettant en perspective avec la profondeur et la qualité du texte servant d’ouverture au fil, alors là, on atteint carrément des sommets d’un humour absurde aux petits oignons. Et quand on plus on rajoute par dessus tout ça les interventions contenues de philou et de dll, qui essaient tant bien que mal de maintenir l’ouvrage à flot avec une patience qui force l’admiration, alors là, on tient un véritable petit chef-d’œuvre comique. Chapeau !!! A côté de ça, même les échanges les plus grand-guignols, vulgaires et caricaturaux qu’on a pu avoir avec bebert font figure de minable sketch de fête de village ! J’adore !
 
Bon, sinon, juste histoire de donner mon avis sur le texte de Bebert (le grand scientifique hein, pas l’alcoolo de service). Je trouve ça à la fois amusant et étonnant que ce soit toi, philou, qui l’ait posté, ce texte… Car, au fond, celui-ci n’est rien d’autres que l’analyse d’un génie visionnaire qui avait prévu et prédit tous les maux dont seraient atteint, quelques années et décennies plus tard, les régimes socialistes partout dans le monde. Loin d’être un texte en faveur du socialisme, ce texte est au contraire devenu, avec le recul, une critique, voire une condamnation sans appel de ce dernier (« la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement »).
 
Mais ce qui me frappe le plus, à la lecture de ce texte, c’est le constat affolant qu’il n’a pas pris une ride. En clair : la plupart des opposants au système capitaliste d’aujourd’hui font exactement la même chose que ce bon vieux Albert (au mieux, s’entend…). Ils critiquent (à raison) le système capitaliste, mettent en lumière ses défauts ou dérives, mais ne propose rien d’autre en échange qu’un système qu’ils savent pourtant parfaitement ne pas être viable à grande échelle. Détruire, sans reconstruire.
 
Pourquoi ? Pourquoi, en plus de 50 ans, rien n’a-t-il bougé ? La conclusion que l’on pourrait donner à ce texte n’est-elle pas, comme je me tue à le répéter sur ce forum, que le système capitaliste, malgré ses défauts incontestables, est le seul qui puisse fonctionner dans un monde "mondialisé" car le seul qui ne s’oppose pas à la nature humaine ? Au fond (et là je vais faire bondir philou de son siège :D), le socialisme, qui ne rêve que de façonner cette nature humaine de façon artificielle afin de la faire rentrer dans un moule théorique considéré comme idéal, n’est-il pas l’équivalent idéologique des pires dérives de la recherche génétique ?
 
Ce que ce texte démontre, c’est que le socialisme, le « vrai », tel que définit par Einstein (pas ‘notre’ socialisme, je précise quand même au cas où, avec les énarques qui trainent dans le coin…) est par nature, par essence, par définition, criminel.

Message cité 4 fois
Message édité par TPM le 31-08-2008 à 16:03:59
(Publicité)
n°25565
Jdean
Profil : Idole
Posté le 31-08-2008 à 16:23:47  profilanswer
 

TPM a écrit :

Alors là, franchement, je tiens à dire que ce fil est tout simplement l’un des plus réussis du forum. Sans déconner. Sa lecture a littéralement illuminé ma soirée d’hier.
 
Alors, déjà, à la base, il y a la capacité incroyable de jdean à pourrir n’importe quelle discussion avec la minutie et le sérieux d’une colonie de fourmi dépeçant une vieille charogne, qui est en elle-même le plus souvent très drôle.  
 
Ce que ce texte démontre, c’est que le socialisme, le « vrai », tel que définit par Einstein (pas ‘notre’ socialisme, je précise quand même au cas où, avec les énarques qui trainent dans le coin…) est par nature, par essence, par définition, criminel.


 
  Cela me fait plaisir d'avoir pu égailler tes soirées. Je voulais faire une bonne action, je suis enfin récompensé. :D  
 
  Si tu avais tout tu verrais que l'on traiter le texte de façon philosophique et non sous le politique et que l'on avait aborder la question de l'échec de la planification socialiste dans le monde (idée du communisme), par le détournement, par les dirigeants, des idées de départ, véhiculé par les fondateurs.
 
  Et on en avait conclu que ces idées (défendu par Albert Einstein), bonne sur le fond, n'avait pu être mis en forme (mis en place/ réussir), par le fait "coté obscure de la force" qui est en chacun de nous et qui a tendance à détruire, détourner et voir même les salir (goulag, famine...) :

n°25566
Jdean
Profil : Idole
Posté le 31-08-2008 à 16:37:40  profilanswer
 

TPM a écrit :

Alors là, franchement, je tiens à dire que ce fil est tout simplement l’un des plus réussis du forum. Sans déconner. Sa lecture a littéralement illuminé ma soirée d’hier.
 
 
Mais ce qui me frappe le plus, à la lecture de ce texte, c’est le constat affolant qu’il n’a pas pris une ride. En clair : la plupart des opposants au système capitaliste d’aujourd’hui font exactement la même chose que ce bon vieux Albert (au mieux, s’entend…). Ils critiquent (à raison) le système capitaliste, mettent en lumière ses défauts ou dérives, mais ne propose rien d’autre en échange qu’un système qu’ils savent pourtant parfaitement ne pas être viable à grande échelle. Détruire, sans reconstruire.
 
.


 
 Je ne suis pas un anti capitaliste. Tu devrais lire tout les articles poster.
 
  Connais tu le courant kénésiens ?
 
 Je critique certaine inégalité du système : spéculation abusive, consommation de masse, le coté obscure de la force des êtres humains (vouloir tout contrôler ou détruire), la diplomatie en général à cause du détournement des idées de départs : défendre le bien être de ses concitoyens (contrat plus défense des droits de l'homme). Les droits de l'homme ont été détourné / oublié récemment (Chine, Russie). :heink:  
 
  Je propose : Une réglementation mieux appliqué ( les texte de loi existe), un changement de consommation : c'est a dire une consommation qui prend en compte les problèmes actuelle ( pétrole/ énergie durable, crise alimentaire / meilleur répartition des stocks alimentaires et la disparition pour le contexte alimentaire des subventions ( ex PAC européens)... ;)  
 
  Je ne me dis pas centriste, car j'ai une opinion moyenne des politiciens, mais j'analyse l'Economie en prenant tout les acteurs en présences et j'analyse des sujets d'actualités avec cet œil  ouvert. ;)  

n°25576
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2008 à 17:41:02  answer
 

Jdean a écrit :


 
   Connais tu le courant kénésiens ?
 


 
Je pense qu'on sait tous ce qu'est le kénésianisme ;) (sais même pas si ça s'écrit comme ça).
 
Mais cependant, je me marrerais bien de t'entendre nous en faire l'exposé et l'explication. Donc je joue le jeu...
 
Kénésien??? Jamais entendu parler!!! C'est quoi, une tribu d'Afrique?? :D

n°25579
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2008 à 18:12:19  answer
 

TPM a écrit :


Ce que ce texte démontre, c’est que le socialisme, le « vrai », tel que définit par Einstein (pas ‘notre’ socialisme, je précise quand même au cas où, avec les énarques qui trainent dans le coin…) est par nature, par essence, par définition, criminel.


 
On va repartir dans le bon vieux combat idéologique d'antant à ce que je vois. :D
 
TPM, ça va être long, mais je voudrais que tu lises ce développement que je vais faire, et que tu le lises attentivement pour te montrer que c'est pas si simple de condamner hâtivement
 
 
 
 
Pour continuer dans le domaine purement philosophique, je dirais que l'être humain a par essence besoin de pouvoir, de domination. Comme tous les animaux, on cherche à assouvir nos instincts.
 
Nous sommes depuis seulement 5000 ans dans des sociétés "civilisées", nous ne pouvons renier ce qui a été parmi nos instincts primaires pendant les autres centaine de milliers d'années. (je sais, tu te dis putain qu'est ce qu'il me raconte là :D! J'y viens, mon cher ;))
 
Tout cet instinct de domination, d'être le leader d'un clan, celui qui nous avait permis il y a un certain temps (que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre :D), de prendre le dessus sur l'homme de Néandertal, notre cousin, qui s'était fait massacrer par les homo sapiens parce qu'ils n'avaient pas justement cet instinct de domination, a fait de nous les homo sapiens sapiens que nous sommes aujourd'hui, après une évolution, devant nos écrans d'ordi à tapoter et à se fritter la gueule sur ce forum :D.
 
Maintenant, ces instincts de domination, de pouvoir sur l'autre, ne sont pas acquis, ils sont innés, dans nos gênes, en chacun de nous. L'individualisme, le repli sur soi, etc...c'est la nature humain, l'essence même de ce que nous sommes. Et même dans nos sociétés, nos instincts primaires restent. On les camoufle, on vit avec des lois, des interdits, mais ils sont quand même là.
On ne peut plus dominer l'autre en lui pétant la gueule s'il nous regarde de travers ou en volant les femmes de celui qu'on peut pas saquer (je caricature un peu pour que tu comprennes ;)). La domination et le pouvoir a changer de forme: maintenant il domine par l'argent. Les possessions matérielles. Je suis mieux que l'autre, j'ai du pouvoir parce que moi j'ai une belle bagnole, une belle baraque, une belle piscine, etc... Là seulement je deviens quelqu'un, je monte en importance, et je me fais respecter des autres. Je viens de banlieue avec rien, tout le monde s'en fout de ma gueule.
 
VOILA! Une fois tout cela exposé, et la nature humaine présentée brièvement, on peut comparer le socialisme et le capitalisme.
 
D'un côté, on a donc un système qui n veut plus de la domination par l'argent, qui ne veut plus de la prise de pouvoir, de la volonté de certains de dominer l'autre. Economie planifiée, on est tous au même rang.  
 
Conséquence: on va complètement à l'encontre de la nature humaine, on renie ce que nous sommes, nos besoins primaires de domination, de pouvoir...nous ne pouvons renier ce que nous sommes, nous ne pouvons pas être complètement socialistes. Une part de nous reste indivudualiste, une partie de nous refuse de voir l'autre être comme nous. On ne veut pas, les faibles sont d'accord, mais les forts, ceux qui veulent prendre le pouvoir, refusent pareille hérésie. Ils veulent dominer.  
Le socialisme n'existe donc pas, et n'existera (à mon avis, sauf preuve un jour du contraire et je ravalerai toutes ces phrases) jamais, car va à l'encontre de la nature humaine. Le système a donc failli, et comme l'enfer est pavée de bonnes intentions: les bonnes intentions étaient légitimement de voir aucune différence sociale, mais l'enfer a été de voir des mecs comme Staline, ou comme Mao transformer leur pays en une dictature atroce.
 
Le capitalisme, lui, va par contre dans le sens de la nature humaine, qui fait ressortir notre bestialité, la domination de l'autre, là l'individualisme et la volonté de vaincre l'autre est plus que décuplée: que le meilleur gagne. On doit donc se lancer sur un marché, et éliminer tous ses concurrents. On doit s'enrichir, et celui qui vaincra sera celui qui aura le mieux gérer.
 
Conséquence: le problème est qu'en allant complètement dans le sens de la nature humaine, on ne voit plus aucune "pitié" apparaitre, la domination par l'enrichissement, par les possessions deviennent le seul but. On dit que les démocraties sont toutes capitalistes. Mais en privilégiant la domination de certains par d'autres, la démocratie avec son économie engendre sa propre dictature: celle de l'argent. Et comme toutes les dictatures, elles font des victimes. Ceux qui ont tout le gardent pour eux, et continuent à dominer ceux qui n'ont rien. Ils ne partagent pas leur pouvoir, et on voit des écarts désastreux. Le capitalisme est responsable de différentes famines, et même de guerres. Et donc, de morts.
 
La démocratie a engendré sa propre dictature, bien plus vicieuse en fait que le socialisme, car prêche le bon, montre un visage ou on laisse les gens faire ce qu'ils veulent, dans des Etats de droit, qui pour l'argent, asservissent les pays pauvres.
 
Conclusion: à ce jour, je ne veux pas que tu dises ou affirmes que le socialisme est criminel tout en pronant un capitalisme salvateur.
Le manichéisme est la pire des choses. Sans compter que je n'ai pas parler de l'écologie, dont le capitalisme, la société de consommation de masse et nos attitudes énergivores en est la principale cause. Je voulais pas débattre dessus, ce serait trop long après, mais il y aussi ce problème qui vient se rajouter en plus ;)
Nous avons donc deux systèmes complètement opposés, aux antipodes, un qui va à l'encontre de la nature humaine, l'autre dans le sens même de cette essence.
Et deux systèmes qui faillissent, qui irrémédiablement amènent à des catastrophes, à la différence que le capitalisme est beaucoup plus subtil et sait bien mieux manipuler que l'autre pour nous faire croire qu'on est dans le bon.
 
Le capitalisme n'est donc pas la solution
 
PS: je suppose très fortement que tu vas m'allumer la gueule. Ainsi, je te propose une bonne bière tranquille avant que l'on puisse montrer notre nature humaine et tenter de dominer l'autre par les idées ce coup-ci :D

n°25580
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 31-08-2008 à 18:34:52  profilanswer
 

:jap: respects


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°25581
Jdean
Profil : Idole
Posté le 31-08-2008 à 18:38:00  profilanswer
 


 
  C'est bien Kénésiens ;)  
 
  Rien que pour toi, alors. Tant pis, je me lance. ;)  
 
  Ce sont des économistes ayant une vision que l'on pourrait classer au centre (actuellement, les plus proche sont les centristes, encore que M. Bayrou ne me parait pas avoir un charisme particulier.
 
Il faut voir cela comme un courant de économique traditionnelle et non comme une idée politique.
 
Il est arrivé en tout dernier, derrière le courant classique (1775-1850), le courant marxiste (1818-1883) et sa destruction par les staliniens, le courant néoclassique (1870 à 1930) et enfin la théorie kénésienne (maintenant)
 
Le mouvement / théorie kénésiens, est apparu, comme les autres mouvements / théories soit en prolongement l’un de l’autre, soit en réaction.
 
Ils ont une vision plus large du monde que les mouvements libéraux (centré sur l’idée que le monétaire dirige tout) ou les marxistes (le social dirige tout).
 
Leur vision prend en compte les multiples facteurs / acteurs de la vie sociétale.
 
Les économistes kénésiens  considère que la redistribution peut stimuler la demande si les prestations vont aux ménages les moins aisés qui ont une plus forte proportion a consommer (nert de la croissance)  
De même en période de récession (maintenant : les différentes crises), les revenus de transfert (prestations sociales) évitent une trop forte chute de la consommation (demande) et joue un rôle régulateur (ma défense des impôt bien récolter et bien distribué, mon mépris pour les artistes crétins / M. Florent Pagny et sa clique).  
Enfin, la redistribution renforce la cohésion sociale et la solidarité nationale.
 
Cependant, les économistes libéraux (virginie521, sds56 ) dénoncent les effets pervers tant des revenus de transferts qui incite les bénéficiaires à l’oisiveté que des prélèvement qui pénalisent la compétitivité en augmentant les coût salariaux et favorisent la délocalisation.
 
Voilà, j’ai dis mon point de vue.
 
 

n°25582
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 31-08-2008 à 18:40:48  profilanswer
 

C'est beau ! J'en deviendrais presque centriste... Mais non, je déconne !


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°25591
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 31-08-2008 à 21:51:02  profilanswer
 


 
Très bon texte. Félicitations.
 
Que le gouvernement soit royaliste, theocratique, socialiste, capitaliste, impérialiste ou dictatorial il y aura toujours des guerres et des famines.
 
P.S. d'acord pour déguster une bière ou un jus de fruit à la terrasse d'un café.

n°25593
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 31-08-2008 à 22:25:41  profilanswer
 

Le libéralisme présente un certain nombre de défauts. Mais je pense que c’est le libéralisme qui te permet d’avoir une voiture et un ordinateur.
 
Ceci dit, l’homme a vécu pendant des milliers d’années sans ordinateur et il aurait très bien pu continuer d’aller à la chasse avec un arc et des flèches pendant des milliers d’années.

n°25594
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2008 à 22:35:04  answer
 

virginie521 a écrit :


 
Très bon texte. Félicitations.
 
Que le gouvernement soit royaliste, theocratique, socialiste, capitaliste, impérialiste ou dictatorial il y aura toujours des guerres et des famines.
 
P.S. d'acord pour déguster une bière ou un jus de fruit à la terrasse d'un café.


 
Vas jouer aux billes toi. Quand on aura besoin du bouffon pour se foutre de sa gueule, on te fera signe...

n°25597
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 31-08-2008 à 22:44:36  profilanswer
 

Si elle sait pas jouer aux billes, elle peut toujours retourner chez sa mère, elle lui a fait un flan...


---------------
Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°25598
Profil sup​primé
Posté le 31-08-2008 à 22:48:37  answer
 

virginie, je voudrais deux secondes que tu cesses vraiment de vivre au dessus de tes capacités intellectuelles, et que tu cesses de pourrir des sujets intéréssants par des remarques débiles, sans importances, qui sont à côté de la plaque et à 1000 lieues du sujet.

 

Aies au moins l'humilité de t'effacer sur des sujets qui te dépassent.

 

Merci vivement, ce serait bien sympa de ta part

 

Et ce n'est absolument pas de l'arrogance


Message édité par Profil supprimé le 31-08-2008 à 22:53:12
n°25599
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 01-09-2008 à 00:11:02  profilanswer
 


tu écris :
"Le capitalisme est responsable de différentes famines, et même de guerres. Et donc, de morts."
 
je pense que le socialisme, comme tous les régimes, provoque autant de famines et de guerres que le capitalisme

n°25600
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2008 à 00:23:09  answer
 

C'est débile ce que tu fais. Tu prends une phrase découpée, hors de son contexte et tu lui fais dire ce que toi t'as envie de lui dire. Ca se fait pas

 

Evidemment, abrutie, que tous les autres régimes ont provoqué des guerres, et c'est même pas là que le débat il est.
Et c'est un pauvre détail sans importance là ce que tu me sors.

 

J'ai essayé de faire une tirade sociale, philosophique, voir anthropologique, et de le confronter à deux systèmes économiques pour en voir les résultantes, que j'ai exposé, et argumenté.
Alors arrête de vouloir suivre un débat que tu n'es pas capable de suivre. Tu veux pourrir un sujet?? Vas ouvrir word et déblaterres toutes tes conneries toute seule.

 

Mais épargne nous tes remarques à la fin


Message édité par Profil supprimé le 01-09-2008 à 00:24:56
n°25601
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 01-09-2008 à 00:52:09  profilanswer
 

Il y a 20.000 ans, il n’y avait pas de paysans, mais uniquement des peuples de chasseurs.
 
L’agriculture a commencé de se développer, avec le réchauffement climatique, il y a 12.000 ans.
 
Je pense que tous les progrès de la civilisation survenus depuis 12.000 ans sont dus à des sociétés qui étaient beaucoup plus proche d’une société capitaliste libérale que d’une société socialo-communiste.
 
Je pense qu’aucun progrès n’aurait eu lieu depuis 12.000 ans dans une société socialiste.

n°25602
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2008 à 01:10:56  answer
 

Allez, c'est bien, je préfère même plus te calculer va...

n°25603
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 01-09-2008 à 01:56:00  profilanswer
 

TPM a écrit :

Alors là, franchement, je tiens à dire que ce fil est tout simplement l’un des plus réussis du forum. Sans déconner. Sa lecture a littéralement illuminé ma soirée d’hier.
 
Alors, déjà, à la base, il y a la capacité incroyable de jdean à pourrir n’importe quelle discussion avec la minutie et le sérieux d’une colonie de fourmi dépeçant une vieille charogne, qui est en elle-même le plus souvent très drôle. Mais quand on ajoute à cela les interventions surréalistes de virginie521 en les mettant en perspective avec la profondeur et la qualité du texte servant d’ouverture au fil, alors là, on atteint carrément des sommets d’un humour absurde aux petits oignons. Et quand on plus on rajoute par dessus tout ça les interventions contenues de philou et de dll, qui essaient tant bien que mal de maintenir l’ouvrage à flot avec une patience qui force l’admiration, alors là, on tient un véritable petit chef-d’œuvre comique. Chapeau !!! A côté de ça, même les échanges les plus grand-guignols, vulgaires et caricaturaux qu’on a pu avoir avec bebert font figure de minable sketch de fête de village ! J’adore !
 
Bon, sinon, juste histoire de donner mon avis sur le texte de Bebert (le grand scientifique hein, pas l’alcoolo de service). Je trouve ça à la fois amusant et étonnant que ce soit toi, philou, qui l’ait posté, ce texte… Car, au fond, celui-ci n’est rien d’autres que l’analyse d’un génie visionnaire qui avait prévu et prédit tous les maux dont seraient atteint, quelques années et décennies plus tard, les régimes socialistes partout dans le monde. Loin d’être un texte en faveur du socialisme, ce texte est au contraire devenu, avec le recul, une critique, voire une condamnation sans appel de ce dernier (« la nature biologique de l’homme n’est point, pour tous les buts pratiques, sujette au changement »).
 
Mais ce qui me frappe le plus, à la lecture de ce texte, c’est le constat affolant qu’il n’a pas pris une ride. En clair : la plupart des opposants au système capitaliste d’aujourd’hui font exactement la même chose que ce bon vieux Albert (au mieux, s’entend…). Ils critiquent (à raison) le système capitaliste, mettent en lumière ses défauts ou dérives, mais ne propose rien d’autre en échange qu’un système qu’ils savent pourtant parfaitement ne pas être viable à grande échelle. Détruire, sans reconstruire.
 
Pourquoi ? Pourquoi, en plus de 50 ans, rien n’a-t-il bougé ? La conclusion que l’on pourrait donner à ce texte n’est-elle pas, comme je me tue à le répéter sur ce forum, que le système capitaliste, malgré ses défauts incontestables, est le seul qui puisse fonctionner dans un monde "mondialisé" car le seul qui ne s’oppose pas à la nature humaine ? Au fond (et là je vais faire bondir philou de son siège :D), le socialisme, qui ne rêve que de façonner cette nature humaine de façon artificielle afin de la faire rentrer dans un moule théorique considéré comme idéal, n’est-il pas l’équivalent idéologique des pires dérives de la recherche génétique ?
 
Ce que ce texte démontre, c’est que le socialisme, le « vrai », tel que définit par Einstein (pas ‘notre’ socialisme, je précise quand même au cas où, avec les énarques qui trainent dans le coin…) est par nature, par essence, par définition, criminel.


 
TPM, tu te fais rare en ce moment... Bondir de mon siège ? Non, avec Virginie 521 j'ai pris l'habitude de laisser mon séant vissé sur sa chaise.
Le socialisme veut ou voudrait changer "l'Homme" de la même manière que la génétique (de gré ou de force) ? C'est une façon de voir les choses et le moins qu'on puisse dire c'est que tu n'es pas à bout de métaphores explicites... Tu ne vois que les échecs et dérives d'un système politique théorisé et jamais réellement mis en place mais toujours utilisé à des fins autoritaires ou "criminelles", je te cite.  
En revanche, le capitalisme, nous le pratiquons et le subissons depuis longtemps. Et nous en voyons les effets. Tu reproches au socialisme d'être contre nature et de parvenir à ses fins contre l'Homme. Mais le capitalisme aliène toute forme de pensée. Grâce à des techniques éprouvées et sans cesse renouvelées (la pub ou le crédit, entre autre), ce dernier obère toute possibilité de réfléchir ou de le remettre en cause. Il compte sur nos plus bas instincts pour agir et les flatte. Le seul mérite qu'il a eu est de se "marier", pour un temps, avec la démocratie mais il s'épanouit tout aussi bien dans des contrées plus hostiles politiquement parlant. Seule l'Histoire pour l'instant lui donne raison.
Le socialisme est contre nature et tu as raison car la nature humaine, d'ordre animal, n'est pas aussi reluisante que ça. Le capitalisme est en bout de course, il s'essouffle. Il n'a pas l'idéologie (et encore moins les idéologues) pour se renouveler. Il utilise les mêmes méthodes qu'il y a 150 ans. Je ne sais plus quel économiste libéral disait : "la gestion de crise dans une société capitaliste c'est la corde raide." Le capitalisme est en train d'oublier ce précepte, ne pas trop tirer sur la corde et laisser croire aux gens qu'ils ont encore quelque chose à perdre à vouloir faire une révolution. C'est genre d'oubli qui tuera le capitalisme et peut-être nous avec...

n°25604
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 01-09-2008 à 02:01:31  profilanswer
 

virginie521 a écrit :

Il y a 20.000 ans, il n’y avait pas de paysans, mais uniquement des peuples de chasseurs.
 
L’agriculture a commencé de se développer, avec le réchauffement climatique, il y a 12.000 ans.
 
Je pense que tous les progrès de la civilisation survenus depuis 12.000 ans sont dus à des sociétés qui étaient beaucoup plus proche d’une société capitaliste libérale que d’une société socialo-communiste.
 
Je pense qu’aucun progrès n’aurait eu lieu depuis 12.000 ans dans une société socialiste.


Tu vois TPM, c'est à ce genre de foutaises cosmiques auxquelles nous avons eu droit tout l'été. Les programmes TV sont pourris à cette période de l'année mais le forum aussi ! Demander le programme !!!

n°25605
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2008 à 02:18:44  answer
 

Philou, seawitch, ou qui que ce soit, pourriez-vous peut être éclairer ma lanterne...
 
Mais le libéralisme, c'est bien Adam Smith. Si je suis pas trop con.
Alors pourquoi cette charmante demoiselle virginie nous cause du libéralisme économique il y a 12 000 ans.
 
Si vous trouvez UNE SEULE logique, merci beaucoup par avance de m'éclairer. Parce que là, je sèche :(

n°25606
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 01-09-2008 à 02:29:32  profilanswer
 

Ben moi non plus, je ne vois pas... Je dois être trop con pour la comprendre ! :lol:  

n°25607
Profil sup​primé
Posté le 01-09-2008 à 02:39:10  answer
 

Oui. Ou alors Smith vivait il y a 12 000 ans.
 
QUOI??? ON M'AURAIT MENTI??????? :)

n°25608
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 01-09-2008 à 05:00:45  profilanswer
 

En 1954 c’est  François Mitterrand, ministre de l’intérieur, qui envoie l’armée française en Algérie.

n°25609
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 01-09-2008 à 05:03:34  profilanswer
 


 
les hommes ont parlé en prose, bien avant que le mot prose entre dans le dictionnaire
et ils ont pratiqué le libéralisme bien Adam Smith


Message édité par virginie521 le 01-09-2008 à 05:07:18
n°25610
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 01-09-2008 à 05:06:09  profilanswer
 

Adam Smith (5 juin 1723 - 17 juillet 1790) est un philosophe et économiste écossais des Lumières. Il reste dans l’histoire comme le père de la science économique moderne, et son œuvre principale, la Richesse des nations, est un des textes fondateurs du libéralisme économique. Professeur de philosophie morale à l’université de Glasgow, il consacre dix années de sa vie à ce texte qui inspire les grands économistes suivants, ceux que Karl Marx appellera les « classiques » et qui poseront les grands principes du libéralisme économique.
 
La plupart des économistes considèrent Smith comme « le père de l’économie politique », pourtant certains, comme l’Autrichien Joseph Schumpeter, l’ont défini comme un auteur mineur car son œuvre ne comportait que peu d’idées originales.

n°25611
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 01-09-2008 à 05:23:47  profilanswer
 


 
J’ai comme l’impression que dés que l’on s’éloigne de vos souvenirs scolaires vous tombez des nues.

n°25612
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 01-09-2008 à 05:42:16  profilanswer
 

philou16 a écrit :

Ben moi non plus, je ne vois pas... Je dois être trop con pour la comprendre ! :lol:  


 
Si vous ne souhaitez pas utiliser les mots libéralisme et socialisme pour les hommes qui vivaient il y a 2.000 ans, vous pouvez proposer des mots latins ou grecs

n°25613
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 01-09-2008 à 07:20:25  profilanswer
 

virginie521 a écrit :

Il y a 20.000 ans, il n’y avait pas de paysans, mais uniquement des peuples de chasseurs.
 
L’agriculture a commencé de se développer, avec le réchauffement climatique, il y a 12.000 ans.
 
Je pense que tous les progrès de la civilisation survenus depuis 12.000 ans sont dus à des sociétés qui étaient beaucoup plus proche d’une société capitaliste libérale que d’une société socialo-communiste.
 
Je pense qu’aucun progrès n’aurait eu lieu depuis 12.000 ans dans une société socialiste.


 
évites de penser, t'es pas douée pour ça...


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°25614
seawitch
Plus moche la mort
Profil : Légende
seawitch
Posté le 01-09-2008 à 07:21:26  profilanswer
 


 
Et c'est la grande sécheresse pour tout le monde...


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Rien n'est pire que la bonté ou la méchanceté pure : Il faut qu'elles s' encanaillent
 
A part la guerre, la famine, la maladie et la mort, ça va?
n°25615
virginie52​1
Profil : Légende
Posté le 01-09-2008 à 08:41:14  profilanswer
 

Par ma foi ! il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien, et je vous suis le plus obligé du monde de m'avoir appris cela ( monsieur Jourdain)
 
Et les hommes ont pratiqué le libéralisme avant la naissance d’Adam Smith

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