C’est bien connu, dans les périodes d’incertitude, le seul bien qu’il faut savoir conserver, c’est l’or. Ce n’est pas l’avis de l’agent Sarkozy qui se démène depuis 2002 pour vider les coffres de la Banque de France. Il faut rappeler que Nicolas Sarkozy alors ministre des Finances avait déjà réussi à forcer la main du Gouverneur de la Banque de France pour vendre une grosse part de notre patrimoine commun.
Cet or sera remplacé par du papier et de la dette. L’Italie qui est pourtant en plus mauvaise posture que notre pays n’a pas vendu son or et elle en détient désormais plus que la France ! Pourquoi ne pas vendre le château de Versailles et Notre-Dame de Paris à Goldman Sachs, ça nous fera quelques dollars…
voila ce que fait un homme qui traite les jeunes de racail sans problem de concience
Vente d'armes au Pakistan :
Nicolas Sarkozy cité dans un rapport
Les policiers luxembourgeois mentionnent le nom de Nicolas Sarkozy dans l' affaire de rétrocommissions concernant la vente de sous-marins français au Pakistan. L'avocat des victimes de l'attentat de Karachi évoque un "mensonge d'état".<br><br>
Nicolas Sarkozy est cité dans un rapport de police luxembourgeois concernant les commissions versées lors de la vente de sous-marins français au Pakistan en 1994.
Le rapport est daté du 19 janvier 2010 mais il n'a été révélé qu'aujourd'hui par le site d'informations [Médiapart->http://www.mediapart.fr/journal/france/020610/karachi-la-police-luxembourgeoise-met-en-cause-nicolas-sarkozy].
A l'époque des faits, Nicolas Sarkozy est ministre du budget. Avec son accord, la DCN, Direction des construction navales, crée la société Heine. C'est par cette société que sont passées les commissions sur la vente de sous-marins français au Pakistan.
Une première investigation de parlementaires français a montré que 84 millions d'euros de commissions (10% du contrat total) étaient destinées à des officiels pakistanais sans que cela n'ait été convenu lors de la livraison officielle.
Le rapport rajoute une couche : "Des références font croire à une forme de rétrocomissions pour payer des campagnes politiques en France. Nous soulignons qu'Edouard Balladur était candidat à l'élection présidentielle en 1995 face à Jacques Chirac et était soutenu par une partie du RPR dont Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua"
"Il n'existe aucune preuve concrète de corruption" écrivent tout de même les policiers luxembourgeois.
Un lien présumé avec les attentats de Karachi
Le 8 mai 1994 à Karachi, un bus contenant 11 employés de la DCN est percuté et pulvérisé par un kamikaze dans un faux taxi. Nicolas Sarkozy qualifie de "fable" l'hypothèse selon laquelle l'attentat serait motivé par une probable corruption dans l'affaire des sous-marins.
Une déclaration qui ne fait que jeter de nouveaux soupçons sur son application dans cette affaire et notamment auprès des familles des victimes. Leur avocat déclare : "Nous ne sommes plus en présence d'une fable mais d'un mensonge d'Etat. Les familles de victimes souhaitent que Nicolas Sarkozy puisse en tirer les conséquences et démissionner
Campagne Balladur/Sarkozy de 1995 financée illégalement
10 millions en liquide
Par ailleurs, Libération affirme qu'un compte de l'Association pour le financement de la campagne d'Edouard Balladur (Aficeb), enregistré dans une agence parisienne du Crédit du Nord, aurait encaissé 10 millions de francs en espèces (l'équivalent d'1,5 million d'euros), le 26 avril 1995. Cette somme représente près de 20% de l'ensemble des recettes mentionnées dans le compte de campagne du candidat Balladur.
Sur le bordereau bancaire, il est précisé que l'argent provient de "collectes effectuées lors des meetings électoraux", précise le journal. Mais selon le décompte réalisé par les employés de l'agence bancaire, la moitié des 10 millions encaissés a été déposée en coupures de 500 francs.
Interrogé par Mediapart, le trésorier de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, René Galy-Dejean, ne se souvient pas du versement de 10 millions de francs évoqué par Libération, mais se dit "troublé".
"Ce qui me trouble le plus, c'est qu'il s'agisse de grosses coupures, alors que je n'en voyais quasiment jamais passer", a réagi René Galy-Dejean, précisant que les collectes lors des meetings représentaient "une source de financement non négligeable"
"Parfaitement infondée"
L'ex Premier ministre et candidat malheureux en1995 a déjà réagi, le 28 juin 2009 lors du Grand Jury RTL, aux allégations de financement occulte de sa campagne lié au contrat de vente de sous-marins au Pakistan. Il a qualifié à l'époque de "parfaitement infondées", "toutes références à une utilisation autre que la rémunération légitime […] de ceux qui avaient joué un rôle dans ces tractations commerciales".
Lors de cette émission, Edouard Balladur avait fait part de son étonnement vis-à-vis du temps écoulé entre la décision de Jacques Chirac et l'attentat de Karachi. "Si cet attentat est dû au fait que les commissions ont été supprimées, je suis quand même surpris qu'il ait fallu sept ans. Alors qu'est-ce-que ça veut dire ? Que les commissions avaient été supprimées, mais qu'en fait elles ont continué à être versées quand même ? Je ne sais pas. Ou alors, qu'il a fallu sept ans pour en arriver à ce que les rapports s'aigrissent à ce point là que certains recourent à ce genre de moyens de pression".
Commissions stoppées en 2001
Ce lundi, Libération fournit une réponse à l'ex Premier ministre, des commissions ont bien été versées après l'arrêt prononcé en 1996. Mais surtout, rapporte le journal documents à l'appui, ces versements ont été interrompus courant de l'année 2001, soit quelques mois avant l'attentat du 8 mai 2002.