Le principe est le suivant :
tu vas dans un pays, tu expliques aux gens que ce sont des faignasses et qu'ils sont responsables de leur merde.
Principe de responsabilité.
Tu soulignes que tu as contribué à piller leur richesse tout en faisant bien attention d'expliquer que des faits passés n'ont aucune conséquence sur le présent. Ou plus exactement, les actions négatives passées ne sont pas les causes des conséquences funestes qui les accablent.
Pincipe Retour ver le futur
Tu glorifies les actions positives fait par tes ancêtres en expliquant que si les actions negatives passés non pas de repercution sur le futur en revanche les bonnes actions passées ( ecole, route université, hopitaux...) sont les conséquences directes du fait que le pays soit pas entièrement un pays de merde
Principe de linearité du temps
Tu finis par dire que maintenant qu'on leur a file des ecoles, des industries, qu'il devrait fermer leur grande gueule et grandir un peu au lieu d'avoir des dictateurs( qu'il salue au passage)
Principe : je parle de ce que je connais
Le principe qui se degage c'est : droit dans mes bottes, je m'aime, on m'aime, vous m'aimez et plus prosaiquement " l'homme est le seul responsable de sa condition présente quelque fut son passé, son existence anterieur"
autrement dit pour Sarko, un type à qui on ampute les deux jambes, ne peux s'en prendre qu'à lui s'il ne peut pas marcher, puisque le principe est tt actions negatives passées n'a aucune repercution dans le présent.
L'homme sarkozyste doit vivre sans mémoire.
De ce fait naturellement, si tout le monde est responsable, il n'y pas plus de fou, il n'y a plus d'etre différent, tt l'humnaite devient une sorte de magma homogene.
Au moyen age un pourceau avait une personnalite juridique, il pouvait donc etre jugé au même titre qu'un manant.
En introduisant le concept de responsabilite limité on se plaçait, de façon raisonnable, on se plaçait donc au niveau de l'ethique et par consequent la responsabilite allait avec la capcite de discernement, avec ce que trivialement on nomme la capacite à saisir le permiètre moral de la pensée dominante.
Avec sarko, on choisit le camps du pathos, on choisit non plus l'ethos dans un jugement souverainement, qu'on peut qualifier d'espitemiquement objectif, mais on cherche à apaiser la souffrance de la victime ou des collateraux, on ne cherche plus la verite, on recherche l'emotionnel.
Desormais la question n'est plus de savoir si tu pouvaix puisque si tu ne pouvais pas c'est que tu ne voulais pas, le principe de la volonte comme guide supreme, une volonte brute sans alteration possible conduit forcement à la ruine du moment ou on considère que la "volonté" est une, non viciée.
Bref, selon ses bons principes, il faut revenir à ses priorités. Il fautr d'ailleurs lister les priorités de sarko
première priorite ; liberer ingrid.....
première priorite : le chomage
première priorite : le pedophile sous viagra...
En general, quand la volonte ne suffit pas, on evoque alors la purete de l'intention et on explique que le plus important, c'est d'avoir ete scincère, d'avoir voulu, mais que des facteurs contingents, donc non prdouisible par sa propre volonté, l'ont empeche de reussir.
On est oblige necessairement de revenir sur quelque chose d'intime donc d'epitemiquement subjectif, donc inverifiable. D'autant que l'intime c'est privée, donc sacré, sauf pour paris match.