Il n'y a pas d'options préférentielles, car elles ont toutes des d'inconvénients.
- Travailler plus longtemps : Quid du chômage des jeunes et des séniors. Car pour les jeunes, entre durée des études et méfiance des employeurs, les débuts de cotisations sont de plus en plus tardives 23, 24, 25 ans... donc retrraite espérée à 64, 65, 66 ans (si il n'y a pas de changement d'emploi, ce qui n'est plus envisagable auourd'hui) ? Sachant qu'ils rencontreront aussi les problèmes liés au séniors (conservation d'emploi, mise en pré-retraite, licenciement économique...) qui peut repousser d'autant plus l'age de départ pour une retraite pleine (si cela sera encore possible ?)
- Toucher moins : De fait, si on ne trouve pas un emploi à la sortie de l'école et si on ne peut le conserver, il apparait difficile d'obtenir les annuités nécessaire pour une retraite à taux plein. Alors toucher moins, lorsque l'on touchera déjà moins est-ce acceptable ? Et quand est t'il de la qualité de vie des retraités qui toucherons moins ?
- Pour les autres sources de financements (j'y suis plutôt favorable), la difficulté réside dans la détermination de ces autres sources (Taxe sur produits financiers, TVA sociales, augmentation des prélèvements sociaux et patronaux,...)
- Pour assurer le plein emploi, on va libérer le travail pour plus de flexibilité, avec une précarisation des emplois et les risques que cela engendre... non merci !
Message édité par cramouillette le 03-04-2008 à 12:27:37
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"j'y crois pas : y'a un flunaute truc qui se pseudautise cramouillette et les modos disent rien?" hugo-b