TPM a écrit :
On s'en branle du pourquoi, l'important c'est que c'est bien l'Etat qui dérégule (comme tu l'écris cette fois-ci), ce qui contredis ta vision de l'Etat comme seul pompier extincteur de crise décrite dans ton post précédent. Point.
Mais comme d'hab, il faut toujours qu'en bon militant tu essaies de noyer le poisson sous des considérations tarabiscotées pour, in fine, avoir le dernier mot... Sur les fonctionnaires, merci d'illustrer à merveille mon propos. Parce que j'ose m'en prendre aux syndicats (et encore, j'y suis pourtant allé mollo...), me voilà aussitôt taxé de "populiste". A moins que ce ne soit mon attaque en règle contre le PS qui t'a déplu ?...
Dans tous les cas, voilà une fois de plus le terrorisme intellectuel à l'oeuvre. Touche pas à mon pote (le syndicaliste) ! Alors oui, l'Etat peut licencier. Sauf que, dans les faits cela n'arrive pratiquement jamais, tu le sais comme moi (il faut vraiment le chercher...), et que quand ça arrive, cela se termine systématiquement par une grève, et parfois par bien pire (cf. la grève générale dans les antilles, partie d'un licenciement je te le rappelle). Le droit est une chose, la pratique en est une autre, surtout dans un pays où on peut pratiquer le chantage avec violence en toute impunité...
Mais surtout, ce que tu n'as visiblement pas saisi, c'ets que là je parle pas d'incompétents, mais de fouteurs de merde. De gens qui, sous couvert de "syndicalisme", instrumentalisent les services publics et finissent par les foutre en l'air sous le regard complaisant et la protection de personnes dans ton genre qui se sentent investis du devoir de défendre le service public. Mais, vraiment : par pitié pour lui, abstenez-vous...
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